samedi 20 juillet 2013

Canicule

Au dernier étage sous les combles, m'avait-elle dit...
Elle avait même ajouté en rigolant :
"une petite chambre de bonne surchauffée"

Peut-être aurais-je dû frapper avant d'entrer... Quoique !

Canicule

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mercredi 14 mai 2008

Traitement de choc

Ce n'est pas que je manque de patience, voyez-vous...
Au contraire. Je suis un modèle de patience. Mais là... Depuis une heure qu'elle me tourne autour avec ses questions !
Ça n'arrête pas... "Et pourquoi ceci, et pourquoi cela et pourquoi pas autrement et pourquoi tu écris ça... Et puis je veux les lire tes trucs cochons, moi. Parce que bon, chuis capable de comprendre et puis j'ai envie là..."

Bon, ça va cinq minutes mais à ce point, je sature !
- Viens là !
- Pourquoi ?
- Tu verras bien. Viens là, je te dis...
J'ai fait tourner mon siège lentement et je lui fais face avec ma tête du dimanche. Elle arrive...
- Plus près...
Elle a toujours son petit bloc-notes, ses lunettes sur le bout du nez et son air inspiré d'intello Nitouche. Elle ouvre de grands yeux ronds quand je l'attrape par la ceinture...
- Mais...
D'un seul mouvement j'ouvre son pantalon sous lequel sommeille une petite culotte rose et je tire le tout vers le bas...
- Mais... Mais...
Elle tente un pas en arrière, s'empêtre dans ses vêtements qui lui entravent les jambes et s'affale à plat ventre sur mes genoux.
- Parfait !
Devant son petit cul rebondi et les différentes options qui se présentent, j'hésite un instant...

Aucoin

Un instant seulement !
D'un coup sec, ma main claque sur sa fesse droite et lui arrache un cri.
- Mais... Nooon, dit-elle !
- Mais si, dis-je...
Et de nouveau ma main s'abat, péremptoire, impériale et assurée. Sur la fesse gauche cette fois, puis sur la droite. Puis sur la gauche. Puis sur les deux à la fois, en haut, en bas, plus bas... Elle s'agite, se débat mollement, se trémousse, me dit non, m'insulte et se perd bientôt en borborygmes divers, du plus aigu au plus grave pour finir dans des gémissements variés et non identifiables... Manière de manifester son humeur incertaine sans doute, dont la rougeur croissante de ses fesses témoigne de façon charmante.

Elle a un drôle d'air quand je m'arrête et la relève...
- Maintenant tu te mets dans le coin là-bas, et tu me fous la paix. Compris ?
En sautillant elle recule jusqu'au mur, serre dignement son bloc-notes sur sa chemise en désordre et quand elle fait mine de se rajuster je la fige d'un geste :
- Et tu ne bouges plus, s'il te plaît !
Alors elle n'a plus bougé, cul nu dans son coin.
Et pendant qu'elle boudait, j'ai pu enfin finir mon histoire...

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mardi 6 novembre 2007

Journal

Justine a tranquillement terminé sa page d'écriture.
Puis elle s'est relue...
E
t s'est relue encore, gravement, glissant une main entre ses cuisses...
Elle a fermé les yeux, la tête un peu penchée sur le côté...
Puis elle a joui. Doucement, sans bruit pour ne réveiller personne...
Elle a refermé son cahier, en le mouillant un peu, là, juste au bas de la page...
Et elle est allée se coucher sans bruit, se disant que si son journal intime pouvait parler, il lui en dirait des choses coquines...

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mardi 29 mai 2007

Vous avez un message

"Oh !" dit Justine en se redressant soudain devant son écran...
Elle consultait son courrier et venait d'ouvrir un message de ***.

***, elle l'avait rencontré lors de ses dernières vacances dans le Limousin. Petit flirt platonique malgré quelques papouilles osées un soir dans une boîte, mais rien de plus. Sinon qu'avec le temps elle avait fini par fantasmer un peu, gardant surtout le souvenir d'une braguette qui gonflait contre son ventre tandis qu'il lui tripotait les fesses. Depuis, ils correspondaient par mail. Gentiment. Il rêvait de la revoir, elle se demandait pourquoi...

Sur l'écran, après un laconique "Je pense à toi", se succédaient trois photos de ***. Plus exactement trois gros plans de son sexe sorti de son pantalon. Ce qui fascinait pour l'instant Justine, c'était cette braguette ouverte en V qui encadrait ce qu'elle compara à un gros escargot niché entre les boutonnières d'un côté et les boutons de l'autre ! Sexe au repos de toute évidence... Mais pas tout à fait, se dit-elle. On voyait bien que pour la photo suivante, ni l'appareil ni le sujet n'avaient changé de position. Seul le temps, combien de temps, se demanda-t-elle ? avait modifié les choses... Le temps seulement, se demanda-t-elle encore en se mordant la lèvre inférieure ? Redressé à l'horizontale le pénis avait sensiblement gonflé, doublé de volume et dégageait ainsi la moitié supérieure d'un gland lisse et rose qui lui rappelait les glaces qu'elle aimait bien sucer à la sortie de la piscine. Elle frissonna... L'une de ses mains passa sous sa jupe, retrouva la tiédeur de sa motte dont elle épousa le galbe.

"Oooooh !" dit-elle cette fois-ci en ouvrant la troisième photo... Toujours encadré par les boutons et les boutonnières le sexe se dressait maintenant dans tout le cadre, verge raide et tendue à la verticale. Le gland presque mauve entièrement dégagé, laissait apparaître ce qui lui semblait le comble d'une érection : un ourlet finement incurvé garni d'une discrète couronne perlée dont elle imagina les effets... A travers le coton humide de sa culotte, son majeur épousait le creux de sa fente. Elle afficha la première photo... Puis la deuxième... Et la troisième... Pour se rendre compte enfin que *** n'avait pas de poils ! Ou presque pas. Et Justine chargea les trois clichés en diaporama : elle le mit en boucle pour voir le sexe, non la queue, pensait-elle, de son ami s'ériger indéfiniment, gonfler... durcir supposait-elle...

Affalée sur sa chaise, elle avait passé ses mains sous l'étoffe et se caressait. Et lorsque sa messagerie lui annonça soudain l'arrivée d'un nouveau message, Justine arquée sur sa chaise, robe troussée, cuisses ouvertes et chatte en feu, jouit à n'en plus finir, les yeux rivés à l'écran...

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lundi 29 mai 2006

Justine en son grenier...

Quelle chaleur !
La vénérable mamy était partie pour une sieste interminable à l'ombre du figuier et Justine tournait en rond dans la grande maison silencieuse.

Elle l'aimait bien, cette vaste et vieille bâtisse écrasée sous le soleil de la garrigue. Elle l'aimait bien, mais elle s'y ennuyait un peu, Justine, lorsque pendant deux semaines d'été elle tenait compagnie à grand-mère qui du reste, passait son temps à dormir...

Mais quelle chaleur ce jour-là !

Elle traînait d'une pièce à l'autre, pieds nus sur les dalles centenaires pour trouver un peu de fraîcheur. Elle n'avait plus sur elle que son débardeur et sa petite culotte de coton : du haut de leurs portraits poussiéreux, les ancêtres lui jetaient des regards réprobateurs ! Elle aimait ça, Justine… Ce petit goût d'interdit, sa presque nudité dans la respectable demeure pleine de souvenirs d'enfance, de silence, d'ombres et de sourds éclats colorés tombés des vitraux sans âge qui ornaient l'escalier monumental…

Elle aimait tellement ça qu'elle crut pouvoir, mutine, les provoquer en soulevant son tee-shirt ! Trois heures sonnèrent, aigrelettes… Le débardeur vola par-dessus sa tête et paresseusement, Justine monta les marches en colimaçon, frottant à la pierre blanche et froide ses  petits seins pointus qui durcissaient un peu.

La chaleur suffocante du grenier et les souvenirs lui donnèrent le vertige… Enfant, elle avait là tous ses trésors. Elle retrouva la grande malle où dormaient des jeux oubliés, une multitude de poupées et… sa longue corde à sauter ! Cette corde aux poignées de buis, patinées par l'usage… En avait-elle fait de sauts et des tours avec cette corde !
Elle la passa derrière son cou puis sous ses bras et s'adossant à l'un des poteaux de la vieille charpente, elle en fit passer les deux bouts derrière et les ramena sur son ventre en rêvassant... Cette corde que Mat, son petit voisin de vacances savait si bien détourner pour des jeux de garçon où elle se laissait entraîner avec Léa, son amie de toujours… Il la coursait dans les bois alentour, inévitablement la rattrapait puis l'attachait à un arbre. Pour la "torturer" disait-il parce que "Grand chef indien devait punir Sale Gamine !" Elle tira sur les deux bouts, les croisa distraitement pour les renvoyer de nouveau derrière le poteau… Justine se souvenait de ces séances de torture qui consistaient en chatouilles diverses… Elle en frissonna de plaisir, passa la langue sur ses lèvres où perlaient quelques gouttes de transpiration… Elle se tordait en tout sens, cherchait à ramener les bouts de corde entre ses cuisses, les remonta devant elle et les fit coulisser dans la boucle du tour précédent… La corde se tendait, s'insinuait entre ses fesses, creusait sur son slip une vallée profonde… Elle gémit un peu, tendit encore la corde…

Il y eut dans le grenier sombre où le soleil filtrant par les lucarnes dessinait dans la poussière légère des dards incandescents, une respiration haletante et quelques doux gémissements mêlés de petits cris. Ligotée à sa poutre, Justine s'abandonna…

- Justine !
Une voix montait du rez-de-chaussée…
- Justine ! Tu es là ? C'est moi, Léa… Justine ! Tu ne devineras jamais avec qui je suis… Nous montons…

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dimanche 2 avril 2006

Justine (suite)

... Justine est arrivée dans le vaste hall de l’immeuble où le bruit inattendu de ses chaussures la surprend. C’est nouveau ça ! Elle s’arrête, repart, fait demi-tour, repère les grandes glaces où derrière les bouquets secs, la nymphe court-vêtue fait voleter sa jupe. Au fond, dans l’ombre, le concierge pantois l’observe bouche bée. Ah, celui-là ! Il ne rate pourtant jamais une occasion de l’asticoter avec ses "On ne dit pas bonjour ? " ou "Elles sont propres tes chaussures ? " Mais là, pas un mot. Rien à dire le cerbère. Justine ne demande pas son reste et grimpe les marches quatre à quatre, soupçonnant derrière elle les yeux du gardien qui s'attardent… Puis elle frappe à la porte du prof. Toute rouge.

" Vous êtes en retard " constate le maître.
C’est un homme strict, original surtout. Qui s’est, paraît-il, entiché de discipline orientale dont la rigueur, tout le monde le sait, forge le caractère. Il ne lui déplaît pas quelque fois d'infliger des punitions singulières qui ont fait sa réputation. Justine aime bien cette sévérité insolite. C’est souvent rigolo. Aussi, lorsqu’il lui ordonne de s'excuser "comme elle sait", elle s’exécute en se retenant de rire pour accomplir le rituel : à genoux sur un petit coussin, assise sur les talons elle s’incline très bas, à la japonaise, profitant de cet exercice pour calmer l’excitation de sa promenade. D’habitude il s’éloigne un instant, tripote quelques papiers puis l’appelle et se moque d’elle : "Voilà qui assouplit l’échine. Ca détend et ça favorise la concentration. "

Une bonne minute s’écoule, il n’a pas bougé. Mais qu’est-ce qu’il fait ? Il dort ? Elle lève un œil et le découvre, le regard vague posé loin derrière elle vers le fond de la pièce. "Votre jupe est bien courte, Justine…" Oh, la barbe ! Lui aussi ! Pas si courte tout de même… C'est à ce moment qu’elle se souvient du miroir fixé au mur, derrière elle.  Et de ses petits dessous ! Si petite pièce d'étoffe légère qu’elle la sent se tendre sur son… sur sa… et qu’elle a bien envie de s’enfuir. C’est le souvenir de son équipée qui l’en empêche, la légèreté de ses vêtements, tous ces regards sur elle, le plaisir inédit de se sentir observée. Cet affolement qui se réveille, elle voudrait le prolonger. Elle s’incline plus encore, préjuge en frémissant du spectacle qu’elle offre à son maître, et c'est dans cette position qu’elle tente de réciter la leçon, qu’elle ne sait plus évidemment. "Qui bene amat…" dit l’autre, "Vous mériteriez d'être fessée…"

D'être fessée… être fessée… fessée
Les mots sonnent et résonnent…
Avalanche d'images affolantes… Vertige…
Faussement penaude, toujours inclinée modestement, Justine imagine Monsieur assis sur sa chaise, qui l'a couchée sans façon sur ses genoux... Se plaindrait-elle ? Surtout pas ! Et d'abord, la meilleure façon d’oublier l'humiliation et la douleur, serait encore de penser à autre chose… Non mais ! Aux vacances qui arrivent par exemple, ou à ses chaussures neuves… A ses vêtements… A sa jupe… Au regard du gardien dans l'escalier et à sa toute petite culotte… A son reflet dans le miroir. Elle imagine maintenant, et non sans plaisir, son minou niché au creux de ses fesses, moulé par la fine dentelle… La voilà qui repense aux étranges sensations qu'elle percevait et qui semblent revenir, envahir son ventre d'une douce chaleur. Elle en oublierait presque la punition et la brûlure de la fessée…  Dans l'agitation, ses seins qui ont abandonné le chemisier en désordre frottent sur le velours du pantalon de Monsieur...
Et toujours cette main qui claque, ce bruit sec qu'elle attend, cet outrage sur sa peau nue.
Sa jupe est remontée depuis longtemps…
Elle aimerait voir, tourner la tête vers le miroir...
Oh ! Oui, Monsieur, encore, encore !!

...

"Eh bien, Mademoiselle, vous rêvez ? Reprenons la troisième déclinaison, voulez-vous…"

 

 

 

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mercredi 29 mars 2006

Justine

Et zut ! Elle n’est pas très en avance, Justine. Sur le trottoir où elle slalome maladroitement, elle bouscule quelques passants qui lui jettent des regards désapprobateurs. D’accord : ses chaussures neuves lui donnent une démarche étonnante. Sa mère n’avait peut-être pas tort pour les talons... Mais bon ! Et lui, là… Il reste planté sur le trottoir et le voilà même qui se retourne… Il veut sa photo peut-être ? Ah oui, sa jupe ! Et alors ? Qu’est-ce qu’ils ont tous ? Très courte la jupe ! Elle la devine battre juste sous ses fesses et sent l’air frais monter bien haut par-là dessous. Ca commence à lui faire bizarre, l'air qui monte si haut et tous ces regards qui… Oui, c’est çà… Des regards qui la déshabillent ! Comme si elle se promenait toute nue au milieu de la rue !

miroir

 

Une heure plus tôt, Justine était sortie en trombe de la douche et avait regagné sa chambre où, drapée d’une serviette de bain, elle se posait pour la centième fois la même question : qu’allait-elle mettre ? Pour les chaussures, ce serait les noires, sa dernière acquisition. "Tu n’aurais pas pu attendre avant de t’acheter ça ? " lui avait dit sa mère en considérant la hauteur des talons... La boîte était ouverte sur ses genoux. Les chaussures reposaient tête-bêche dans leur cocon de papier de soie. Rêveuse, elle caressait le cuir vernis, effleurait les hauts talons… Elle enfila un pied, l’autre. Elle ajusta soigneusement les lanières délicates autour de ses chevilles. Voilà. Quelques pas pour essayer. Comme les filles à la télé…

Elle roulait des hanches avec tant de conviction que la serviette se dénoua, coula jusqu’à terre comme une peau inutile. Dans le miroir Justine découvrit la silhouette impudique d’une nymphe inconnue dont l’insolente nudité la fascina. Campée de profil sur ses talons, jambes tendues, légèrement écartées, elle creusait les reins et portait bien haut deux petits seins pointus. Au-dessous, la ligne adolescente de son ventre descendait en s’incurvant pour disparaître entre ses cuisses, au creux d’une effloraison soyeuse et sombre. Guidée par ses mains qui voletaient ici et là pour apprécier ses nouvelles formes, Justine surfait sur les courbes de ce corps inconnu. Comme pour relever les traces encore fraîches d’une enfance qui s’était éloignée à son insu.

Surveillant avec intérêt les mouvements de son reflet, elle avait sorti l’un des chemisiers imposés par le Collège. Très strict, le Collège. Uniforme classique : chemisier blanc fermé jusqu’au cou, jupe plissée marine… Heureusement, tout cela serait terminé ce soir après sa dernière leçon chez le prof de latin. Mais justement, comment s’habiller pour ne pas choquer le maître ? Un vieux de quarante ans au moins qui la dernière fois n’arrêtait pas de lorgner son jean et son t-shirt d’un air bizarre. Même que chaque fois qu’elle croisait son regard, il baissait les yeux en toussotant. Etonnant de la part de cet homme autoritaire...

Elle a passé son chemisier blanc puis sa jupe marine… Hier encore, elle la croyait trop courte. "Oui, bon. C’est pas si court après tout." Elle la remonte de quelques centimètres, pour voir, et la retient ainsi par une fine ceinture de cuir… Enfin, avec des airs de conspiratrice elle exhume du fond d’un tiroir la petite culotte blanche achetée en cachette. Si fine et si petite qu’elle s’y perd avant de trouver le devant. Ah ! Voilà ! Sauvée par l’étiquette… C’est étonnant : vous avez l’impression de ne rien enfiler ! Ca se roule sur vos cuisses comme un petit cordon, ça ne vous enchatonne que le minimum, le bombant d’un relief aussi arrogant qu’indiscret et derrière, lorsque vous essayez par habitude de l’étaler un peu en tirant l’élastique avec un doigt, il n’y a rien ! Peu importe : le temps de cueillir son sac au vol, de claquer la porte, elle s’était précipité dans la rue…

… Et maintenant, ça lui fait bizarre de sentir l'air frais caresser sous sa jupe le haut de ses cuisses, se faufiler tout autour de… de ce que sa culotte ne protège pas beaucoup ! Se serait-elle à ce point trompée de taille pour que cette chose minuscule et si fine s'obstine ainsi à s’insinuer entre ses fesses ? C’est comme dans ces rêves idiots qu’elle fait parfois, où elle se retrouve toute nue dans une rue avec des tas de gens qui la regardent passer. C’est vrai qu’on la regarde ! On la détaille, des pieds à la tête. Enfin, des pieds à la taille surtout. Qu’est-ce qu’ils sont bêtes alors ! Mais bon, si ça les amuse après tout…
Parce que finalement, ça ne la dérange pas Justine. Mais alors pas du tout. A la réflexion, elle en éprouverait même, comment dire, une sorte de ravissement mêlé d’un plaisir confus… Avec la vague inquiétude due à son retard, cela provoque dans son ventre comme de délicieux chatouillis très, très agréables…

 

A suivre ?          

Posté par Eronaute à 00:20 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
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