mercredi 12 octobre 2016

Retour sur une Ex...

Or donc, nous avions rendez-vous dans une brasserie du centre.
Pour avoir le plaisir de la voir arriver et me chercher un peu, je me suis posté à quelques pas, et j'ai attendu. Elle n'a pas tardé. Elle s'est avancée sur la terrasse entre les tables, jetant quelques regards autour d'elle, immédiatement repérée par les serveurs...
Il faut dire que Cintia ne passe pas facilement inaperçue : blonde, grande, joli visage, sexy. L'une de ces femmes sur qui tous les hommes se retournent alors qu'elle affiche le petit air absent de celle qui ne se rend compte de rien ! Elle n'a pas changé... Ou si peu. Juste quelques années. Le temps, sans avoir complètement gommé l'allure de la jeune fille que j'ai connue, semble avoir fait d'elle ce qu'elle promettait. Petite jupe droite kaki, pas trop courte mais suffisamment pour qu'on cherche à en savoir plus, sandalettes à talons qui galbent ses chevilles, top noir léger largement ouvert dans le dos, dénudant ses épaules, retenu par un simple tour de cou et qui flotte sur une poitrine frémissante...
Je me suis avancé, lui ai pris les mains. Effusions chastes, bises affectueuses, sourires... Le repas s'est déroulé de façon conventionnelle : conversation amicale, histoire de faire le point, de retrouver nos marques et d'effacer ces quelques années d'absence. Il n'y avait que nos regards je crois qui en disaient plus long. Et puis enfin cette invitation : "Un autre petit café chez moi ? Je vous fais visiter mes appartements ?" J'ai dit oui.
Ses "appartements" sont à deux pas. Un studio dans une résidence hôtelière où le concierge s'intéresse plus aux courbes de Cintia qu'à ma présence. Un séjour clair, un coin chambre dans une alcôve et une cuisinette derrière une cloison. Elle m'invite à prendre un fauteuil "Deux minutes, je fais chauffer l'eau, je reviens" dit-elle et elle disparaît côté kitchenette. Bruits d'eau, de tasses... Je tourne les pages d'une revue qui traîne sur la table basse. "Voilàààà..." Je lève les yeux : elle porte un petit plateau, le café fume dans les tasses et juchée sur ses talons qui me semblent plus haut que tout à l'heure, elle est toute nue ! "Je n'ai pas de lait, ça vous ennuie ?" A cet instant, je pense à bien d'autres choses qu'à un nuage de lait dans mon café. Mais voyant comment tournent les choses, je reste de marbre, amical et mondain : "Tu penses garder cet appart maintenant ? C'est très sympa..." Elle s'assied en face de moi et la conversation reprend.
Evidemment j'avais envie de lui sauter dessus et de la prendre là, sur la table basse entre les tasses et le sucrier ! Mais j'appréciais trop de la voir s'offrir ainsi selon un de mes fantasmes dont apparemment elle se souvenait. Et elle joue le jeu, assise bien droite, les genoux légèrement inclinés sur le côté. Peut-être rosit-elle un peu sous mes regards qui courent sur elle. Elle s'est affinée me semble-t-il... Mais elle a toujours des seins superbes, haut perchés, ponctués de tout petits tétons émergeant à grand peine sur de larges aréoles. J'adore !

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"Et à part ça, tes amours ?" lui dis-je.
Elle pose sa tasse, fait le tour de la table et vient s'asseoir sur moi, à califourchon sur mes genoux : "Rien qui ne m'ait fait vous oublier, vous savez..." Entre ses cuisses écartées je vois sa chatte lisse qui s'ouvre, ses petites lèvres qui s'exhibent. Mais je ne veux pas toucher. Pas encore. La voilà qui déboutonne ma chemisette, passe ses mains sur mon torse, descend vers ma ceinture qu'elle dégrafe en me regardant droit dans les yeux, ouvre mon pantalon et se saisissant de mon sexe le sort déjà tout roide, le caresse, le branle doucement... Elle me dit qu'elle ne l'a pas oublié, qu'elle le trouve fier, qu'elle en a rêvé parfois...
Puis elle se tait, pour le sucer.
Si je ne m'étais pas levé, elle n'aurait pas arrêté ! Elle adore ça, "servir un homme" me disait-elle autrefois... sans pour autant s'oublier. Elle a un petit côté Geisha en fait ! Je me suis défait de mes vêtements pour jouir de nos deux nudités puis je l'ai poussée contre le mur où elle s'est adossée, et lui soulevant une cuisse, je l'ai prise comme ça, debout, tandis qu'elle s'agrippait à ma nuque. Elle a joui presque aussitôt, avec ses petits gémissements de souris et en répandant un peu de son foutre sur la moquette. Et juste après, à genoux devant moi, elle m'a sucé de nouveau et je me suis laissé aller, enfin, autant dans sa bouche que sur son visage et sur ses boucles blondes...
Et puis après...
Après, nous avons fait l'amour.
Parce que tout de même, on en avait sacrément envie !

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mercredi 13 novembre 2013

Flamme vive

Vive flamme

Te souviens-tu ?

Etoile blonde au creux de l'hiver sombre
Flamme vive où je brûlais

Te souviens-tu ?

Je buvais tes vingt ans
Tu dévorais ma vie

Toi ma plus jeune aimée
Moi ton plus vieil amant !


Dis, te souviens-tu ?

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lundi 21 octobre 2013

Anastasia

La grande-duchesse de Russie Anastasia Nikolaïevna (1901-1918).

 

Quatrième et dernière fille du tsar Nicolas II et d'Alexandra Feodorovna, arrière-petite-fille de la reine Victoria, Anastasia est sans doute l'une des toutes premières jeunes filles à avoir pratiqué le "self-shooting" (dit aussi "photo salle de bain") très en vogue aujourd'hui sur nos blogs et les réseaux sociaux ! Posant devant un miroir en 1914, elle a utilisé un boitier Kodak Brownie produit par la marque depuis 1900, et réalisé ce cliché. L'histoire ne dit pas si elle en fait d'autres...

Anastasia Nikolaevna

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mardi 15 octobre 2013

Vue sur cour

Sieste interrompue...


Vue sur cour

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samedi 20 juillet 2013

Canicule

Au dernier étage sous les combles, m'avait-elle dit...
Elle avait même ajouté en rigolant :
"une petite chambre de bonne surchauffée"

Peut-être aurais-je dû frapper avant d'entrer... Quoique !

Canicule

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mardi 4 décembre 2012

Danseuse d'eau

Si  tant est que l'on puisse supposer qu'un fantasme doit être assouvi, il en est deux ou trois pour moi qui ne le seront jamais ; et pour cause ! Ainsi, nageant avec la légèreté d'un fer à repasser, jamais je ne ferai l'amour sous l'eau avec une belle naïade… De même, il m'étonnerait fort que je puisse m'ébattre voluptueusement en apesanteur, n'ayant jamais su me soustraire à la gravité terrestre ! Point de naïade donc – à moins qu'elle ne me produise avant toute chose son brevet de secouriste et de solides références en matière de réanimation -  ni de blonde astronaute (ou brune, le problème n'est pas là) en lévitation sur la couchette d'une station spatiale…

Ruminant tristement ces tristes considérations, je me suis rendu compte récemment que j'associais sans trop savoir pourquoi à ces deux fantasmes, l'image inattendue d'une danseuse étoile se produisant nue dans un répertoire classique ! Et me voilà parti dans un exercice d'anamnèse pour trouver l'origine possible de cette étrange fantasmagorie… Par l'évocation de souvenirs troubles, d'images furtives, de nudités aquatiques, je recherche la scène primitive qui s'impose soudain dans toute sa crudité : le cul de ma cousine Zaza disparaissant dans des gerbes d'eau ! Le réalisme de la scène est tel que je ne doute pas un instant de son authenticité, d'autant que l'histoire me revient bientôt toute entière à la mémoire…

Plongeon 2

C'était sur un charmant petit lac à l'eau cristalline, où m'avait emmené Zaza qui avait alors dix-sept. Sans doute avait-elle la charge de veiller sur moi ce jour-là, ce qu'elle faisait distraitement…
- Et si on se baignait ? lança-t-elle ingénument sachant bien que je ne savais pas nager… Viens, poursuivait-elle, on prend la barque de l'oncle, regarde elle est là ; au milieu l'eau est tellement claire…
J'avais douze ou treize ans, ne voulais pas trop la contrarier et je me disais surtout que je ne l'avais jamais vue en maillot de bain ! Et vogue la galère… Quelques minutes plus tard, cramponné au plat-bord de notre esquif, je tentais d'exprimer toute ma désapprobation.
- Toute façon, j'ai ma de maillot de bain, alors…
- C'est pas grave… Regarde… Tu vois ?
Et ça, pour voir, je voyais ! En un rien de temps elle avait déboutonné sa robe à carreaux et m'apparaissait debout au milieu de la barque, complètement nue. Elle avait un regard bizarre, faisait des mines, tournait sur elle-même au risque de faire chavirer l'embarcation et s'approchant, frôlait mon visage de son buisson frisé qui curieusement, me semble-t-il, sentait le thym. Et elle plongea… Un plongeon superbe que je crois revoir encore aujourd'hui au ralenti, son cul rond couronné d'une gerbe éclatante de gouttes d'eau, ses fesses blanches, ses cuisses tendues… Elle n'était plus là !

Alors que je la cherchais au loin, elle est réapparue juste là, sous mon nez… Elle faisait la planche, agitait mollement ses mains et ses pieds, faisant émerger ses seins ronds et sa motte où s'effilochait sa toison au gré des vaguelettes, comme des algues sur un coquillage…
- Tu viens ? me dit-elle.
- Ben, c'est que…

Et elle plongea derechef. Mais cette fois, je ne la quittais plus des yeux… Je bénis encore la transparence de l'eau qui me permit de découvrir Zaza sous toutes les coutures ! Excellente nageuse, elle évoluait autour de la barque, disparaissant d'un côté, revenant de l'autre, se jouant de la profondeur.

SUB Bulles

- T'avais jamais vu une fille nue ? me dit-elle au retour.
- Ben non…

Chausson

La suite est un peu floue dans ma mémoire…
Je conserve cependant l'image de Zaza qui, robe déboutonnée, ramait en face de moi dans le soleil. A chaque mouvement elle s'étirait en arrière, faisait saillir ses seins, ouvrait ses cuisses et riait joyeusement de mon éblouissement. Je me souviens aussi qu'une fois sur la berge, elle attendait son copain Jean et que cela me contrariait beaucoup. Mais Jean arriva, flanqué de sa jeune sœur…

Annick avait mon âge. Annick était blonde comme les blés. Annick faisait de la danse, me précisa Zaza en s'éloignant avec son coquin. Annick fut sans doute mon premier amour, option libertinage. Mais ceci est déjà une autre histoire…
Enfin, presque !

 

 

Eaux nues : VOIR

Zaza, la cousine :
http://eronaute.canalblog.com/archives/2008/03/07/8235763.html

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mercredi 24 août 2011

Demande de stage

Echange de courriels sur messagerie professionnelle

  1. Monsieur, je vous remercie pour l'accueil que vous avez bien voulu me réserver et pour les conseils que vous avez su me prodiguer. Vous savez maintenant pourquoi et combien je tiens à ce stage dans votre service : je vous sais gré d'avoir examiné ma candidature avec tant d'intérêt.
    Croyez, Monsieur à l'expression de mon profond respect...
    Mademoiselle X.
  2. Mademoiselle, vous avez bien compris que je ne peux hélas pour l'instant prendre quelque engagement que ce soit. Je conserve néanmoins votre CV et votre demande que je m'efforcerai de satisfaire si la conjoncture s'y prête.
    Cordialement...
  3. Cher Monsieur, je ne peux m'empêcher de me remémorer le ton de l'entretien que vous m'avez accordé l'autre jour et je vous avoue que cela alimente mes espérances. Vous pardonnerez mon impatience : je brûle de vous demander si vous avez du nouveau ?
    Salutations respectueuses...
    Marylin X.
  4. Je le regrette vivement, mais non : rien de nouveau pour l'instant ! Soyez patiente, je ne saurais vous oublier...

Suite de la correspondance sur messagerie privée

  1. Bonjour Monsieur G, vous vous doutez bien que je ne vous oublie pas non plus ! Et je me suis demandée si je satisfaisais pleinement à vos attentes...
    Marylin.
  2. Chère Mademoiselle, vous ne devriez pas douter de vous : il m'est apparu que vous aviez toutes les qualités requises. Je les ai beaucoup appréciées. Ne restera, le moment venu, qu'à faire vos preuves... J'entrevois d'ailleurs une solution, le temps de régler quelques petites formalités...

Echange SMS

  • 20h30
    Je suis ravie par votre dernier courrier mais je m'interroge soudain : on me dit qu'il faut parfois coucher pour obtenir ce genre de poste !
  • 20h35
    Ce ne sera pas nécessaire...
  • 20h56
    Vous savez G, je ne suis pas ce genre de femme... Mais vous avez été tellement attentionné que je me demandais... Je rigole ! -:)
  • 21h15
    Je vous dis que ce n'est pas indispensable, Marylin...
  • 21h16
    Vous me rassurez : ce qui est indispensable n'est pas toujours agréable ! (N'importe quoi ! Rire...)
  • 21h20
    Sans doute... En revanche, ce qui est agréable devrait être obligatoire, non ?
  • 22h53
    Je sors à l'instant de mon bain ou je me détendais... agréablement lol ... Je vous confirme le bien-fondé de votre réflexion -:)

Le lendemain, messagerie professionnelle

  1. 17h30
    Marylin, la situation s'est éclaircie : je vous tiens au courant.

SMS

  • 17h32
    Je me tiens à votre disposition et je me soumettrai à vos décisions... -:)
  • 21h15
    Bonjour Marylin, il est temps je crois de prendre un nouveau rendez-vous...
  • 21h18
    Merci, Monsieur. Dites-moi où et quand ? Je suivrai vos instructions +++

Au téléphone, 23h20

- Oui, allo ?
- Demain, 19h. Bar du Grand Hôtel... Soyez à l'heure, Marylin...
- Vous pouvez compter sur moi, Monsieur. Rien d'autre ?
- Non... Ou plutôt si : tu porteras s'il te plaît la même petite robe que lors de ta visite à mon bureau.
- Bien Monsieur. Je...
- ... et j'apprécierais que tu n'aies rien dessous.
- Merci, Monsieur...

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samedi 19 septembre 2009

L'été des deux soeurs

J'ignore comment se débrouille Mathilde – une lecture assidue de mon blog peut-être et de patientes investigations – et je ne veux surtout pas connaître ses motivations, mais il semblerait bien qu'elle réussisse à approcher chacune de mes relations féminines... Elle est surprenante, Mathilde !

Lorsque je suis passé chez elle l'autre jour, je l'ai trouvée en pleine séance photographique en compagnie de Miriane... C'était charmant ! Tour à tour modèles et photographes elles s'essayaient l'une et l'autre à diverses poses dans toutes les pièces de l'appartement, débattant du meilleur angle et du décor le plus adapté... "Et la salle de bain ! On n'a pas fait la salle de bain... Ah non, c'est nul la salle de bain ! C'est d'un convenu..." J'en étais à me demander comment diable Miriane avait pu connaître Mathilde, lorsqu'on m'invita à participer. Ce ne fut pas désagréable... Inattendu, mais pas désagréable du tout !

Mais c'est alors, Mathilde tenant l'appareil, Miriane faisant mine de s'emparer du mien et moi censé convoiter les appâts de la première, qu'une petite bulle de souvenirs enfouis depuis longtemps remonta jusqu'à la surface de ma conscience pour y éclater sans prévenir !

C'était... il y a longtemps ! Des vacances à la ferme, l'été... Un fermier un peu rude qui m'apprenait à conduire ses vaches, des champs à perte de vue, un petit bois propice aux escapades... et les deux filles du fermier ! La plus jeune qui avait mon âge et un début de seins qui m'intriguaient beaucoup, on l'appelait Luve... Sa sœur aînée, elle, avait des seins qui ne m'intriguaient plus autant depuis le jour où, dans la grange, elle me les avait montrés, me demandant ce que j'en pensais. Je n'en pensais pas grand-chose : j'avais juste envie d'y mettre le nez dedans, et d'un certain nombre d'autres choses indistinctes qui pourtant commençaient à se préciser. Reine devait avoir seize ans...

Et me voici par un après-midi caniculaire, mon éternel Kodak en bandoulière, en exploration dans le petit bois avec les deux soeurs... Le prétexte de la pause fut sans doute, près du ruisseau aux écrevisses, cette cabane dont l'aménagement moussu invitait à la sieste. Reine, qui avait du préméditer son coup, décida qu'il fallait se rafraîchir et ne trouva rien de mieux que de nous asperger copieusement... Bataille d'eau ! Dissipation générale, souffles courts, caresses volées, tendres indignations... Les vêtements trempés collaient aux corps, les blouses s'ouvraient sur des poitrines ingénues et des culottes angéliques de coton blanc...

Plus tard, étendus en désordre sur la mousse, nous n'entendions plus que le crissement estival des insectes mêlé à nos respirations effarouchées... L'air vibrait de lumière et de bruissements entêtants. Nos jeux nous avaient jetés là, enchevêtrés d'innocence et de désirs indéfinis. Mes jambes reposaient entre les cuisses de Luve, si près de sa culotte que j'en percevais la tiédeur effleurer ma peau. Assise en tailleur près de nous, Reine laissait errer ses doigts de l'un à l'autre et à chaque passage, distraitement, défaisait un peu plus mon short où Luve plongea une main timide et néanmoins curieuse... Encouragé par cette audace innocente, j'eus rapidement raison du seul bouton qui protégeait encore ses seins de gazelle. Dans le feu de l'action, je glissais ma main libre dans sa culotte.

(Je devrais ajouter ici que c'est à ce moment précis que me revint le souvenir de la cousine Zaza et de la douce sensation provoquée par sa toison soyeuse dans ma paume ; souvenir que j'avais oublié alors, et que pour des raisons mystérieuses je devais effacer de nouveau de ma mémoire... Il se trouve cependant que, par effet de dominos, l'évocation de la chatte de Zaza en présence des deux filles du fermier, me fit bander comme un jeune cerf, que Luve s'en rendit compte évidemment et que du coup, alors que le soleil filtrant à travers le feuillage nous éblouissait elle sut exactement ce qu'elle devait faire de mon sexe ; par voie de conséquence, Reine en profita illico...)

Je ne suis plus très sûr de la suite...
Ce dont je me souviens, c'est de mon boîtier Kodak que brandissait Reine et dont j'entendais régulièrement le déclencheur. Je me souviens aussi que mon père me proposa le soir d'aller porter ma pellicule à développer ! Je ne sais plus ce que j'ai trouvé comme raison, mais je l'en ai fort heureusement dissuadé... Je la conserve encore, on ne sait jamais !

PetitBois

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vendredi 27 février 2009

Autoportraits

C'est une mode dont la préhistoire pourrait se situer dans les années 80 avec avec l'apparition d'un appareil - argentique bien sûr - venu d'URSS : le légendaire LOMO ! Bon marché, du moins à l'époque, petit, compact, léger et surtout muni d'un objectif 32 mm surprenant, un Minitar. Une définition douteuse peut-être, mais une focale telle que l'on obtient facilement un "net" acceptable de 80 cm à l'infini... Peu exigeants et revendiquant d'ailleurs ses défauts comme la marque d'un nouveau style photographique, les amateurs du LOMO ont découvert alors, l'appareil tenu à bout de bras, les joies de l'autoportrait vite fait, nature et sur le vif...

Mais c'est évidemment avec l'apparition du numérique que les choses sont devenues 42plus drôles ! Toujours avec des appareils minuscules et sans avoir à passer l'étape indiscrète du développement chez le photographe du quartier, les amateurs de self-shoot se sont allègrement dévêtus devant leur objectif jusqu'à ce que les téléphones portables se mettent eux aussi à faire de la photo ! Et là, ce fut le délire... Non seulement on pouvait impunément se photographier à poil et dans des poses parfois fort explicites, mais on pouvait aussi se payer le luxe d'envoyer illico l'image de son anatomie libérée aux copains et aux copines...

Et curieusement, ce sont les filles qui sont les plus actives dans ce sport, agrémentant leurs coups de fil et leur SMS à leurs chéris d'images engageantes prises en catimini dans la salle de bain. Aujourd'hui, les réseaux et autres "communautés" du Net regorgent de ces images naïves mais dont justement la simplicité et la spontanéité font tout le charme.

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J'aime la photo, sous toutes ses formes. Mais j'ai une prédilection pour la photo minimaliste, sans apprêt, qui bien souvent révèle plus qu'une composition sophistiquée. J'ai rassemblé provisoirement quelques uns de ces clichés glanés sur la Toile ou offerts par d'aimables et  mutines correspondantes... En plus de la nudité offerte ainsi parfois sur un coup de tête, j'apprécie l'intimité et la connivence de l'instant, j'aime découvrir la diversité de ces "poses" naïves, les grimaces dubitatives qui apportent souvent une distance réjouissante, le cadre bâclé. J'aime aussi découvrir le décor souvent bordélique chez les plus jeunes, les détails qui jonchent le sol, de la paire de lunettes à la petite culotte en passant par le sèche-cheveux ou la brosse à dents ! Le tout dans un style approximatif, bras tendu, perspectives contrariées, ou appareil visible devant un miroir : un vrai genre.

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Voyeur, moi ? Mais non... Humain !

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jeudi 20 novembre 2008

Traitement de choc : le retour !

  • Très inspirée par le récit Traitement de choc que je vous invite à relire, et s'identifiant au personnage, Val (de Val-Temptation) m'a proposé cette version de l'histoire, son point de vue en quelque sorte ! Quelque chose comme un contre-champ cinématographique sur une fessée...

___

Drôle d'idée que j'avais eue : rédiger un mémoire sur l'inspiration et le travail d'écriture romanesque ! Ce qui impliquait un "stage d'observation" chez un auteur. J'en connaissais un, que je considérais un peu comme mon parrain, scénariste, auteur de nouvelles pour adultes qui plus est ! Et il avait accepté de me recevoir toute une journée…

Pièce de travail vaste et claire. Bureau sous la fenêtre, un Pc portable, des carnets, deux ou trois dictionnaires posés dessus, et derrière lui, une grande bibliothèque où s'entassaient toutes sortes d'ouvrages, de livres… Et puis des gravures aux murs ! Des gravures libertines sur lesquelles, l'air de rien, je posais des regards curieux… On parla un peu… Puis il finit par me dire avec un drôle d'air que ma présence lui donnerait peut-être quelques idées... J'ai pris ça comme un compliment, bien sûr ! Il a avancé une bergère, à droite de son bureau et m'a invitée à m'asseoir. J'avais un bloc-notes sur les genoux pour consigner mes impressions, son attitude, ses paroles, voire ses moments de doute et de solitude ! Et j'étais assise de manière à pouvoir lire aussi sur son écran.

- Là... je vous gène pas ?

Il ne me répondit que par un demi-sourire de ses yeux plissés… Nous étions convenus que mes interventions se limiteraient aux questions essentielles. Mais bien vite, mon côté juvénile cherchant à tout comprendre reprit le dessus et au fur et à mesure que ses phrases prenaient forme...
- Vous vous inspirez de quoi, là ?
- …
- Vous avez vécu ça aussi ?
- …
- Oups ! Vous avez fait ça avec votre femme ?
-…

Je voyais défiler des mots sur l'écran : soumission, tentation, exhibition, punition… Fellation... Je notais. Je tentais de décrire ses émotions, mais c'étaient les miennes qui commençaient à me submerger ! Tandis que ses doigts agiles pianotaient sur le clavier... mon esprit vagabondait, mes mains étaient moites, mon cœur s'accélérait et je me sentais parcourue d'une onde frissonnante. J'avais envie de me rapprocher de lui, de ne plus être une simple voyeuse mais une actrice de ses fantasmes, de ses envies, de ses désirs... j'avais du mal à tenir en place et ces mots me brûlaient les lèvres... Je voulais savoir, comprendre, apprendre... Mais il me semblait soudain un peu agacé par mes questions…

- Vous écrivez souvent des trucs cochons ?
- Humm…
- Et ça vous fait quoi de les écrire ?
- …
- Vous pouvez me les lire ? Je suis assez ouverte pour comprendre et interpréter, vous savez !
En fait, j'étais en train de l'exaspérer ! D'un coup, il fit pivoter son siège et me fit face !
- Viens là !
Surprise par le ton de sa voix, j'ai eu un mouvement de recul sur mon siège…
- Pourquoi ?
- Tu verras bien. Viens là, je te dis...
Je me suis levée et me suis approchée timidement de lui…
- Plus près !

Son bras se détendit alors comme un cobra et avant même que je réalise, sa main avait saisi la ceinture de mon jean.
- Mais...
En une fraction de seconde ses doigts firent sauter les boutons de mon pantalon et d'un geste sec, il le baissa, entraînant aussi mon string !
- Mais... mais...
Je tentais de reculer, mais mes pieds enchevêtrés dans mon pantalon me firent perdre l'équilibre. Je lâchais mon bloc pour me raccrocher... à lui, il en profita pour me coucher en travers de ses jambes !
- Parfait ! dit-il de façon jubilatoire !
J'étais furieuse ! Contre moi, contre lui... La honte de me retrouver ainsi n'avait d'égale que la surprise de son comportement... J'essayais maladroitement de me redresser. En vain ! Et j'imaginais mes fesses offertes à ses regards, à sa merci... De sa main gauche, il me maintenait fermement allongée sur ses genoux.
- Mais... Noooon...!
Une claque sèche s'abattit sur ma fesse droite. Aussitôt je ressentis la chaleur irradier... Puis ce fut la fesse gauche... et la droite... puis de nouveau la gauche... Je criais, je jurais contre lui, le traitant de tous les noms, de salaud, de vicieux de vieux con, mais rien n'y faisait ! Les larmes de circonstance coulaient sur mes joues, alors que sa main, métronomique, s'abattait avec la même conviction et la même force... Je finis par baisser pavillon, le derrière en feu, plus sensible à l'idée de ses doigts qui me marquaient qu'à la brûlure  de ses claques ! Et quand il cessa enfin, je fus presque surprise !

Il m'aida à me relever, ramassa mon bloc-notes, me le tendit…
- Maintenant, tu te mets dans le coin là-bas, et tu me fous la paix ! Compris ?
Il me désignait l'angle de la pièce à sa droite, près de la fenêtre… Je dus presque sautiller en reculant pour m'y rendre. Puis je tentai de réajuster mon chemisier qui s'était largement ouvert sous les effets de mes gesticulations. Il tendit un doigt vers moi :
- Et tu ne bouges plus, s'il te plaît !

J'obéis, abandonnant d'un coup toute idée de recouvrir mes seins sur lesquels je sentais encore le contact de son pantalon de velours, ou de remonter mon string et mon jean. Et alors que je me demandais ce qui venait de m'arriver, prise entre la honte d'avoir été ainsi fessée sans autre forme de procès et la sensation de ce désir étrange qui me prenait au ventre, ravalant mes sanglots, je me surpris à admirer cet homme, ce bourreau qui, tranquillement, avait repris la suite de son scénario...

Val

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