Journal d'un Eronaute

Correspondances érotiques. Confessions intimes et récits alertes... L'érotisme comme principe vital

mercredi 9 septembre 2009

La goutte qui...

Les effets d'une goutte tombant à la surface de l'eau obéissent évidemment à des lois mathématiques très complexes, mais rigoureuses et immuables...

Ces effets portent autant sur la goutte elle-même – dont une moitié exacte se mélange à la masse tandis que l'autre rebondit pour retomber, se diviser encore et rebondir de nouveau. On pourrait d'ailleurs à ce sujet avancer l'idée que la goutte se divise ainsi à l'infini et qu'une moitié de goutte peut toujours donner deux nouvelles moitiés et ainsi de suite. C'est l'histoire de la flèche qui n'atteint jamais sa cible parce qu'il lui reste toujours la moitié de la moitié de la moitié... du chemin à faire, mais ceci est une autre histoire !

Donc la goutte fait son boulot en rebondissant comme un cabri mais elle ne fait pas que ça : elle fait des vagues ! Ou des ondes qui elles aussi obéissent à une mécanique précise, etc., etc. ...  C'est exactement comme lorsqu'on nous annonce un impôt ou une taxe supplémentaires : ça fait des vagues. On observe cependant que les ondes (ou les vagues) finissent par s'affaiblir jusqu'à laisser une surface parfaitement immobile, lisse comme l'ennui. Et là, on l'a dans l'os : la taxe passe, on paye et on s'écrase, comme d'habitude. C'est mathématique et immuable.

Mais quand il y a plusieurs gouttes, me direz-vous ? Beaucoup de gouttes même ! Eh bien c'est le bordel ! Les ondes partent dans tous les sens, se contrarient, s'annulent ou se renforcent les unes les autres : un spectacle fascinant. Que faire alors ? Eventuellement, rien... Parce qu'il peut toujours y avoir des effets secondaires intéressants, comme une sorte d'érection de l'économie bien commode pour certains, ou alors...

Ou alors, on peut fermer le robinet de la douchette et dans le pire des cas, vider la baignoire...

Faut voir !

Gouttes1

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lundi 17 août 2009

Un, deux, trois...

IMG15aJe crois qu'elle m'observe...
Du bout des yeux, discrètement, mais elle m'observe. Ou me considère, me guette, m'évalue, je ne sais pas... Je n'ai rien de très spécial pourtant mais l'étrangeté de l'inconnu attise parfois la curiosité. Ou l'intérêt... Elle se doute bien que je le sais mais comme je n'en montre rien par discrétion, elle fait exactement comme si je ne l'avais pas vue dans la pénombre du couloir et poursuit son examen, me regarde, me détaille...

Et ça me plaît bien ! Il y a longtemps que l'eau ne coule plus, que j'aurais pu sortir de la douche, mais je m'attarde comme si j'avais encore besoin de... de je ne sais quoi ! Par l'entrebâillement de la porte, je la regarde aussi mais ne distingue qu'une silhouette vague qui m'intrigue. Sa curiosité m'intrigue ! Et donc attise la mienne... Ce doit être comme ça que nait le désir, ou au moins l'envie, l'attrait. Elle m'observe, je la regarde...  Nous sommes à égalité en quelque sorte !

Pas tout à fait cependant : elle m'a vu avant que je ne la voie, et je suis nu comme un ver, mes vêtements dans le couloir précisément... Et ce genre de situation est de nature à provoquer chez moi des réactions embarrassantes ! Je suppose qu'elle le pressent. Ou qu'elle l'attend ! Allez savoir... Alors je compte jusqu'à dix ! A dix, je sors comme ça, l'air innocent, nu et avec ma réaction embarrassante ! Allez...

Un, deux, trois... sept, huit...

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lundi 8 juin 2009

Chantage

- Et vous ne faites plus de photos de vous ?
La question de Mathilde me parvient de la chambre voisine, où elle finit de se préparer tandis que je traîne encore sous la douche...
- Comment ça, des photos de moi ?
- Eh bien oui... Pour votre blog, votre repère et tout ça...
Elle entre en trombe dans la salle de bain, brandit mon appareil.
- Non mais attendez, vous voyez bien que je ne suis pas... présentable !
- Justement...

Elle a un curieux petit éclat de lumière dans l'œil et tourne autour de moi, jupe rouge virevoltante comme la muleta d'un torero et l'objectif aux aguets. J'ai l'impression que je vais devoir négocier.
- Je vous propose de devenir votre photographe officielle, me dit-elle. Je me débrouille vous savez... Et vous aurez de quoi illustrer vos récits !
- Mais je n'ai pas l'intention d'illustrer mes récits avec mes photos !
- Ah non ? Alors voilà... C'est donnant-donnant : je fais des photos et vous les publiez, sinon je ne vous autorise plus à raconter nos histoires.
- Mais c'est du chantage !
- Oui...

EroMathilde01Evidemment, ce ne serait pas si grave. Mais il y a un petit quelque chose qui m'attire dans l'enjouement fiévreux de Mathilde et finalement...
- Et que retirez-vous de tout cela ?
- Ça, c'est mon affaire... Disons que j'ai envie de vous montrer à ma façon !! Et vos lectrices "regardeuses" comprendront sans doute... Mieux que vous ! Tenez... Bzzz-bip... là... Vous ne savez pas ce que je vois... Bzzz-bip Bzzz-bip... Et là... Ne vous occupez pas de moi... Pour une fois, c'est moi qui vous possède. Je me sers de vous... Bzzz-bip Bzzz-bip ! Marché conclu n'est-ce pas ?

Mathilde est fichtrement convaincante. Elle joue de l'appareil comme d'un sixième sens qui tiendrait à la fois de la vue et du toucher, elle me donne terriblement envie de me laisser faire... Terriblement envie tout court, d'ailleurs.
- Oh, oui ! Bzzz-bip Bzzz-bip... Là, j'adore...

Sa jupe rouge me frôle, tourbillonne, glisse...

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mardi 16 décembre 2008

Jeux d'eau

Moi qui croyais te faire peur avec mon arrivée intempestive !

Le gymnase est obscur, les vestiaires sont déserts, et ça fait un moment que je te regarde sous ta douche. Je te zyeute dans l'ombre, tu prends ton temps, tu te prélasses et tu paresses, tu te caresses ici ou là, négligemment, l'air de rien, parce que ça mange pas de pain, évidemment… Tu te crois seule. Et sous le prétexte de te laver de toute ta transpiration, tu te fais mousser ! Tu ne négliges aucun détail, aucun repli.  De tes mains tu navigues sous tes bras,  sur tes seins, au bas de ton Doucheventre où tu te fais une toison d'écume pour habiller tes lèvres qui gonflent doucement comme la pâte à la chaleur de ton désir… J'ai envie de les bouffer. Continue, tu me rends dingue  ! Ne te prive pas ! Je te regarde et tu ne le sais pas mais tu fais exactement comme si tu le savais, comme si tu voulais me provoquer, comme si tu m'attendais ! Comme si tu attendais que s'érige soudain dans la pénombre une énorme queue pour la pétrir de tes doigts, la façonner à ta mesure, la mitonner pour la déguster lentement, l'avaler… Juste une queue bien dure qui viendrait se lover entre tes fesses tandis que t'enserrant de mes bras je te masserais les seins, te pincerais les tétons, les ferais glisser sous mes doigts…

Tu écartes les jambes, tu plies les genoux, tu lèves un peu la tête en tendant le cou, les yeux fermés. De tes deux mains tu t'écartèles  comme un fruit que tu livres au jet tiède de la douche et tu t'épanouies comme une fleur exotique. Tu te croyais seule, mais tu n'es pas surprise lorsque ma langue vient se joindre à tes doigts… lorsque t'agrippant j'ouvre tes fesses, lorsque me redressant je viens te manger les seins et la bouche et que, sur ton ventre, se dresse mon pieu conquérant…

Tu t'en saisis, tu l'étires et le masses. Glissant de mousse il t'échappe et tu le reprends, tu en fais ta chose, ton butin, ton sceptre, ton bâton de plaisir. Tu le conduis vers  ta grotte marine, l'enfiles pour ne plus le perdre, t'y empales… Et tu ondules, tu ondules, tu ondules...

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Tiens-donc, me dis-je en relisant ce billet...
(Oui, parce qu'il m'arrive de me relire et parfois aussi de me dire : "Tiens-donc..." ce qui alerte immédiatement mon armée de jeunes assistantes dévouées, attentives à mes doutes). Et me voilà parti dans quelques recherches enfiévrées pour découvrir soudain, là, bien visible sur la pile de gauche, l'une des dernières News Letters de Vallisnéria...
- Mince alors, surenchèré-je, j'ai pompé Vallis !
- Ohhhhh ! murmure le choeur des vierges imaginant je ne sais quoi...
- Qu'on me l'appelle, il faut que je lui parle...
- M'enfin G, dit la petite blonde chargée de mon agenda, vous ne la connaissez même pas !
- Peu importe ! Une table pour deux aux "Copains d'abord" ce soir-même et qu'on lui fasse apporter par coursier des brassées de roses au pied de son lit, sur le champ !
- Sur le champ ou au pied de son lit, faudrait savoir, insiste Aglaé...

Bon... Ça ne s'est peut-être pas passé tout à fait comme ça, toujours est-il que la lecture de cette fameuse News Letter avait dû sacrément me tournebouler pour que, inconsciemment, j'en reproduise le décor et le contexte dans l'historiette ci-dessus...

Ma confusion et mes hommages , chère Vallis...
Vous avez trop de talent pour qu'on vous imite !
Mais vous deviez ce jour-là rêver si fort...

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mercredi 9 juillet 2008

Nymphe de la pluie

C'était un de ces échanges badins où inévitablement, faute de pouvoir en jouir par la vue et le toucher, nous évoquions à mots feutrés, L'Ange et moi, la nudité des corps et la douceur d'hypothétiques caresses… Je sentais sont désir neuf, elle devinait le mien. Suggestions jusqu'à l'outrance, jusqu'à lui imposer l'idée, comme un pacte libertin et naïf d'être toujours dévêtue pour me lire et me répondre…

Et la voici plus tard, en train de m'écrire, dans le silence complice d'une maison provisoirement déserte. Elle est nue, entièrement nue, surprise de l'être, heureuse inexplicablement, assaillie par une infinité de plaisirs coupables, où l'envie de moi se confond délicieusement avec la caresse entêtante du tissu de la chaise que marque irrémédiablement son humide intimité… Elle écrit…

"… bonheur intense, doux et chaud, et je me prends à espérer que... gestes du quotidien sont teintés d'une sensualité que je ne… hâte qu'il pleuve afin de sentir la pluie couler sur ma peau."

Plus tard encore… La voici qui dort et ne sait pas que je l'observe. Ou l'imagine plutôt, lovée dans des draps chiffonnés… Qui ne sait pas non plus que pour elle, je fais la pluie et le beau temps ! Et la pluie qui tombe la réveille. Et la pluie qui la réveille agace ses sens.

Elle quitte subrepticement la couche où l'on dort à poings fermés, saisit au vol un peignoir inutile, descend jusqu'à la porte de la terrasse, mesure le risque d'être vue, transmute sa crainte en excitation... Elle sort. Elle sort et va s'étendre sur sa chaise, nue sous la pluie.

Elle ferme les yeux… Demain, l'Ange solaire écrira…

Voir"Le son de la pluie, l'absence totale d'autre bruit me chantait une douce mélodie aux accents merveilleusement français... De sentir ces gouttes de pluie sur ma peau, le "ploc" initial, qui rebondit et retombe pour couler, vers mes creux, vers le bas... Des gouttes commençaient à s'accumuler, au bas de mes mèches trempées, et coulaient doucement sur mon visage, dans mon cou, sur mes épaules, entre mes seins, descendant toujours, s'accrochant parfois au nombril et finissant leur course dans mon buisson, où elles me chatouillaient fort agréablement... Chaque gouttelette qui déroulait sur moi son ruban mouillé me parlait de vous... Une humidité qui n'avait rien à voir avec la pluie mouillait mes lèvres, appelait mes doigts... Le contact de la pluie froide, sur cette chaleur déjà moite m'enivrait...
Le souffle court, dans un doux gémissement que je n'ai pas réussi à contenir, j'ai murmuré votre nom, G..."

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dimanche 5 février 2006

Au bain

Le soir, vint l'heure de la toilette... sein_mouill_

Je me postai derrière la porte, guettant avec gourmandise les menus frémissements d'étoffe qui trahissaient les différentes phases du déshabillage. Mieux qu'une glace sans tain, la cloison légère me renvoyait l'écho d'un charmant effeuillage dont je n'avais qu'à imaginer les détails : un pull qui s'envole, une jupe qui glisse, un slip qui descend et qui se pose à terre comme une feuille en automne. Il y eut un bref silence, le temps d'un regard vers le miroir peut-être, et bientôt l'humide agitation que j'attendais...

Je suis entré dans la salle de bains et je l'ai découverte barbotant dans la baignoire comme une enfant. Vision d'une troublante étrangeté... Dans l'eau, son corps se courbait, ondulait dans l'infime agitation du clapotis et ses proportions en étaient sans cesse modifiées. On eût dit des algues longues et minces qui se vrillaient dans le courant. Elle flottait, les jambes à la dérive.

Elle m'avait aperçu et se cachait le visage dans les mains à la surface, comme prête à plonger ! Sa tête, une épaule, un sein et sa hanche gauche se maintenaient hors de l'eau qui se frisait de ridules et de vaguelettes imperceptibles. Elle pensait se dérober à mes regards mais sous ce microscope aquatique, son corps tourné vers moi s'offrait à ma fascination, mouvant, changeant, irisé, magnifié. Au bas de son ventre ondoyait une ombre étroite...

J'entrai dans le bain, me couler comme un serpent d'eau entre les algues...

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dimanche 22 janvier 2006

Travaux d'été

delph

Je passe chaque été quelques jours chez un vieil ami, dans sa maison du Vercors. Mathieu jouit d'une solide réputation universitaire : il organise là conférences, cours et autres séminaires pour des étudiants étrangers... Etudiantes, devrais-je dire, car je n'y ai jamais vu que des bandes dissipées de jeunes filles occupant autant leur séjour à l'étude de la philosophie qu'au bronzage sous toutes les coutures... Le soir, le parc s'anime d'aimables veillées, de bavardages à mi-voix qu'accompagnent souvent d'étranges cavalcades dans les buissons...

Cette année, la blonde Delphine est venue rendre quelques petits services pour l'intendance… Un job d'été, puisque Delphine qui habite le village proche et que nous avons vu grandir, est encore étudiante. L'hospitalité de mon ami lui permet de profiter d'un enseignement sophistiqué, du grand air, de la piscine et de la compagnie d'étudiantes étrangères de passage. Je n'ai jamais su ce qui attirait là ces jeunes filles débarquées  par deux ou trois pour quelques jours… Complément de formation sans doute, dans le cadre de leur Université d'été et participation aux publications de Mathieu. Cela donne à cette vieille et grande bâtisse une ambiance particulière où alternent réunions studieuses sous les arbres, repos ou jeux d'eaux dont les rires éclaboussent jusqu'aux parois des montagnes proches. Et tandis que mon ami et moi, "vieux sages" parmi la jeunesse impétueuse, restons alors sur notre réserve bienveillante, ces demoiselles ne font généralement pas de manières, vont et viennent, se baignent et prennent le soleil fort peu vêtues ! Même Delphine…

Ce matin là, lorsqu'elle est venue me proposer un café, je relisais paisiblement quelques pages de "L'éthique", installé sur un transat. Levant le nez, j'ai d'abord vu ses pieds nus puis mon regard a glissé sur ses longues jambes jusque sur ses cuisses dorées pour découvrir enfin un minuscule short de bain blanc, seul vêtement qu'elle portait, qui épousait étroitement les courbes et les replis de son sexe. Je ne détachais plus mon regard de cet éloquent réseau de pleins et de déliés où je voyais se creuser dans le coton une étroite et profonde vallée… Puis elle s'est penchée pour me tendre une tasse. Emergeant alors complètement de la lecture aride de Spinoza, j'ai découvert ses jeunes seins pointus, qui malgré sa posture restaient fermement dans leur position initiale… Enfin j'ai vu son visage encadré de ses longs cheveux qu'elle avait dénoués et ses yeux bleus plongés dans les miens, un petit sourire de défi piqué au coin de la bouche.

Un éclair vif dans son regard, une infime accélération de son souffle, un frémissement imperceptible de ses lèvres firent naître en moi la tentation d'un baiser... Je n'avais qu'à l'attirer, lui faire perdre l'équilibre pour qu'elle se retrouve affalée sur moi, dans mes bras... Une brise légère tournait l'une après l'autre les pages de mon livre qui effleuraient au passage la pointe de son sein... Une seconde d'éternité ! Je me voyais soulever ma main, tendre mes doigts vers la peau blanche, empaumer ces deux fruits parfaits dont le téton s'éveillait...

- Je vais me baigner, a-t-elle dit. Pas vous ?

- Heu, non… Pas ce matin ! Mais avant, passe donc sous la douche : tu es couverte de brindilles... Le soir il n'y a pas beaucoup d'amateurs pour nettoyer la piscine !

J'ai retrouvé dans sa moue capricieuse la petite fille que j'avais connue autrefois…

- Pas de problème !

Elle a reculé de quelques pas, et médusé, je l'ai vue faire glisser son short qu'elle a lancé jusqu'à moi d'un lent et gracieux mouvement du pied. Puis saisissant le tuyau d'arrosage qui se trouvait là, riant parce que je protégeais mes papiers des gouttes qu'elle projetait, elle a commencé à s'asperger.

- Voilà ! Ca vous va comme ça ? Je suis toute mouillée...

De minces filets d'eau ruisselaient entre ses seins, sur son ventre, convergeaient vers son pubis, s'accrochaient dans la lumière à ses poils blonds pour s'en échapper en gouttes brillantes entre ses cuisses…

Et faisant volte face, elle a couru vers la piscine, me présentant son petit cul adorablement musclé...

Posté par Eronaute à 19:16 - 1 DELPHINE en son Printemps - Commentaires [4] - Permalien [#]
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