dimanche 21 février 2010

Fessée rétro

Une certaine mode remettant la "fessée" au goût du jour,
souvenons-nous pieusement de nos grand-mères...
Elles n'avaient pas de blogs pour passer le temps,
mais elles savaient se distraire...

Fessée rétro

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dimanche 31 janvier 2010

Baise-moi...

A force, elle m'en a donné une irrésistible envie !
Oui… A force de l'entendre me dire que finalement, peut-être, qui sait, à condition que et autres réserves, l'idée d'une fessée l'émoustillait bizarrement, cette perspective avait fini par m'obséder.

Et ce jour-là…

- C'est le moment, ma Douce !
- Le moment ? Quel moment ?
Elle se promenait en petite culotte, se pavanait en chaloupant et du haut de ses longues jambes tortillait de ses fesses pulpeuses devant lesquelles elle savait bien que je ne résistais jamais… Et là, d'un coup, devant ce cul divin, je n'avais pas envie de résister, mais alors pas du tout et surtout pas comme elle s'y attendait.

- Votre fessée, dis-je…
- Ma… Rhooooo ! Vraiment ? Mais alors…
- Pas de "mais alors" ma belle… Une fessée et sans restrictions !
- Ah bon… Mais vous ne me ferez pas mal, n'est-ce pas ?
- Vous voulez une fessée ou non ?
- Heu, oui…

Je l'avais poussée vers la table où elle s'était accoudée, debout, jambes tendues et légèrement écartées, ce qui conférait au creux de ses reins une délicieuse Baise-moicambrure… Le bout de ses seins dégagés de sa brassière caressait en cadence le plateau tandis que j'effleurais ses fesses à travers son slip. Intime jouissance personnelle ! Lui laissant supposer que j'allais incessamment la lui retirer, je baissais sa culotte puis la remontais du bout des doigts, l'ajustant étroitement à ses reliefs intimes. Je contemplais ses rondeurs. Je m'abreuvais de la perfection symétrique de ses deux hémisphères veloutés, de sa longitude moite et profonde, de sa motte bombée qui épousait entre ses cuisses l'humide dentelle... Je caressais, je flattais, je tapotais jusqu'à l'irrésistible appel de la claque subite qui résonna soudain comme une libération.
- Ah ! fit-elle.

Ce fut un "Ah !" bref de surprise et de feinte indignation… Je lui administrai alors, les distribuant soigneusement d'une fesse à l'autre, une série de claques bien sèches ne lui laissant aucune chance de reprendre sa respiration. Elle hoquetait... Je revins à mes caresses. Sous le tissus, mes doigts câlinaient, cajolaient, apaisaient la brûlure naissante. Je sentais les chairs mollir de plaisir tandis que, lentement, je gagnais en les frôlant des rivages obscurs où naissaient d'humides désirs. Puis délicatement, j'entrepris de baisser sa culotte, découvrant bientôt son fessier tout entier jusqu'à bien voir l'orée de sa grotte sombre où luisait déjà un peu de son effarement...

Un doigt, juste un doigt qui glisse et souligne sa fente...
Un doigt qui s'immisce, investit, s'approprie… Et ma main qui s'abat de nouveau sur la peau dénudée, cinq fois, dix fois... Je ne sais ce qui, des claquements secs et répétés, de la rougeur qui s'étendait ou de ces fesses frémissantes... je ne sais ce qui m'enivrait le plus ! Je sentais naître en moi le plaisir trouble de mesurer à ses gémissements équivoques la contradiction où se débattait ma victime, entre douleur et ravissement, entre révolte et consentement. Elle s'agrippait à la table, fermait les yeux et, la chevelure défaite, relevait la tête en creusant le dos : on eût dit l'extase d'une figure de proue !

Il me sembla que sa motte saillait davantage, comme un fruit mûr attendant d'exploser sous l'orage des sens. Interrompant la fessée je la pris tout entière dans ma main, cueillant au creux de ma paume le nectar de son désir. Je la pressais entre mes doigts faisant aller doucement ses lèvres l'une contre l'autre, je l'ouvrais, je m'y amarrais, l'attirant vers moi, puis je reprenais, fessant encore et encore son adorable cul où sonnaient et résonnaient mes claques vives dont la brûlure irradiait au plus profond de son intimité. Son cul rougi, son cul cambré à l'extrême et sa chatte qui suintait entre ses cuisses ouvertes...

Elle s'est redressée soudain, la tête renversée, les genoux à peine fléchis, les fesses saillantes qu'elle fendait de ses mains, et elle a joui… Et puis, s'affalant de nouveau sur la table :
- Baise-moi… Baise-moi, veux-tu ?

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mardi 29 décembre 2009

Clair de femme

Neige

- Et si vous aviez un voeu à formuler pour 2010, ce serait quoi ?

Au milieu de la nuit, la question mit un certain temps à franchir l'espace abyssal de mon inconscience pour atteindre enfin l'un de mes rares neurones en activité.

- Pardon ? Vous dites, grommelai-je...

Je l'entendais farfouiller dans ses affaires. Elle s'était levée...

-  Pour la nouvelle année, si vous aviez un voeu... Ce serait quoi ? Ou si vous preniez une résolution ?

- Eh bien, heu...

J'ouvris un oeil, péniblement, puis deux... La chambre baignait dans une clarté blafarde improbable et, nimbée de lune, la Dame se penchait en me présentant la sienne...

- Ne bougez plus, dis-je.
- Et pourquoi donc ?
- Je crois bien que je vais faire un voeu et prendre ma résolution tout de suite... Ne bougez plus...

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jeudi 11 décembre 2008

L'exécuteur (3)

On lira ICI le début de cette chronique...
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Executeur3Au salon du Pilori, l'assistance est nombreuse. Le visage dissimulé sous des loups de carnaval et des dominos noirs ou blancs, les spectateurs sommairement vêtus de capes, de foulards ou de toges antiques, cherchent la meilleure place et se pressent au bas du podium.  Liée sur son chevalet, Dame Hermine exposée n'attend plus que mon bon plaisir…

C'est un tirage au sort qui m'a désigné Exécuteur pour la saison. Ici, personne ne connaît personne : le port du masque est obligatoire… On laisse avec ses vêtements de ville son identité au vestiaire puis les couples se séparent. Ce sont des groupes anonymes qui se forment alors dans la lumière diffuse des salons où l'on s'adonne chaque soir à des jeux de rôle choisis au hasard par un majordome impénétrable. Quoique...

Sur la petite estrade, j'use de mon privilège et flatte ostensiblement la jolie croupe de Dame Hermine… On attend du bourreau qu'il exécute sa tâche avec succès mais on attend aussi de lui qu'il l'accomplisse en exposant à l'assistance une virilité de bon aloi. L'anonymat, ma nudité et la posture engageante de ma victime me facilitent les choses ! Hermine frémit sous mes caresses, se contracte un peu et, la malheureuse oubliant ses liens, tente vainement de resserrer les cuisses lorsque j'ai le bon goût d'explorer plus avant les doux replis de son intimité…

C'est alors que je décide d'agir. Le premier coup de badine lui arrache un gémissement de surprise et de douleur. De vraie douleur… Je sais que les premières fustigations sont difficiles à supporter : je serai donc clément et surtout attentif à ménager mes effets, autant que la progression subtile de l'échauffement des chairs vers une inflammation générale des sens. Au cinquième coup, je vois rougir  les fesses rondes offertes à mon exercice et se garnir d'élégantes zébrures, annonciatrices de l'incendie ! Je temporise… Histoire de me redonner de l'allant, j'effleure du dos de la main le postérieur de la suppliciée, le caresse légèrement et considère avec une envie secrète le tendre abricot qui s'offre à ma convoitise. Quelques pensées lubriques s'imposent alors à moi, provoquant un regain de vigueur que semble apprécier l'assistance…

Je reprends mon office. J'enchaîne une série de petits coups légers convenablement répartis sur le fessier de la Dame puis, la voyant se détendre un peu, je la gratifie soudain d'un unique coup sec et précis sur sa motte. "Ahh !!" dit Hermine en se cambrant autant qu'elle le peut dans son harnachement… "Ahhh !!" fait l'assemblée pétrifiée où j'aperçois une dame se frotter tendrement les seins… Une autre plus loin, plonge une main décidée sous la toge de son voisin.

... Nous ne sommes plus loin du compte : je n'ai plus que deux ou trois coups à offrir à Hermine et je m'applique à les lui dispenser pour son plus grand bien. Voilà déjà quelques minutes que ses gémissements ont changé de tonalité et je vois son fruit s'ouvrir à mes espérances et luire d'un désir paradoxal. Et lorsque mon stick de cuir souple s'abat pour la dernière fois, impérieux, sec et brûlant,  ma victime arquée dans ses liens reste ainsi tendue entre douleur et petite mort, au bord de l'orgasme… "Grâce !" crie-t-on dans la foule… "Le coup de grâce !!!"

Avec un rien d'ostentation, je considère Dame Hermine, je fais courir mes doigts le long de ses vertèbres, lui caresse les fesses de mon sexe érigé… Elle soupire, gémit, supplie qu'on la délivre… Prenant un peu de recul, je darde ma cravache comme le ferait un torero avec son épée et lui porte l'estocade du bout de mon instrument. L'effet est immédiat : Hermine perdant tout contrôle jouit sauvagement sous les vivats de l'assistance…

Mémoires inachevées
(Chroniques véritables de la Haute Tour)

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jeudi 20 novembre 2008

Traitement de choc : le retour !

  • Très inspirée par le récit Traitement de choc que je vous invite à relire, et s'identifiant au personnage, Val (de Val-Temptation) m'a proposé cette version de l'histoire, son point de vue en quelque sorte ! Quelque chose comme un contre-champ cinématographique sur une fessée...

___

Drôle d'idée que j'avais eue : rédiger un mémoire sur l'inspiration et le travail d'écriture romanesque ! Ce qui impliquait un "stage d'observation" chez un auteur. J'en connaissais un, que je considérais un peu comme mon parrain, scénariste, auteur de nouvelles pour adultes qui plus est ! Et il avait accepté de me recevoir toute une journée…

Pièce de travail vaste et claire. Bureau sous la fenêtre, un Pc portable, des carnets, deux ou trois dictionnaires posés dessus, et derrière lui, une grande bibliothèque où s'entassaient toutes sortes d'ouvrages, de livres… Et puis des gravures aux murs ! Des gravures libertines sur lesquelles, l'air de rien, je posais des regards curieux… On parla un peu… Puis il finit par me dire avec un drôle d'air que ma présence lui donnerait peut-être quelques idées... J'ai pris ça comme un compliment, bien sûr ! Il a avancé une bergère, à droite de son bureau et m'a invitée à m'asseoir. J'avais un bloc-notes sur les genoux pour consigner mes impressions, son attitude, ses paroles, voire ses moments de doute et de solitude ! Et j'étais assise de manière à pouvoir lire aussi sur son écran.

- Là... je vous gène pas ?

Il ne me répondit que par un demi-sourire de ses yeux plissés… Nous étions convenus que mes interventions se limiteraient aux questions essentielles. Mais bien vite, mon côté juvénile cherchant à tout comprendre reprit le dessus et au fur et à mesure que ses phrases prenaient forme...
- Vous vous inspirez de quoi, là ?
- …
- Vous avez vécu ça aussi ?
- …
- Oups ! Vous avez fait ça avec votre femme ?
-…

Je voyais défiler des mots sur l'écran : soumission, tentation, exhibition, punition… Fellation... Je notais. Je tentais de décrire ses émotions, mais c'étaient les miennes qui commençaient à me submerger ! Tandis que ses doigts agiles pianotaient sur le clavier... mon esprit vagabondait, mes mains étaient moites, mon cœur s'accélérait et je me sentais parcourue d'une onde frissonnante. J'avais envie de me rapprocher de lui, de ne plus être une simple voyeuse mais une actrice de ses fantasmes, de ses envies, de ses désirs... j'avais du mal à tenir en place et ces mots me brûlaient les lèvres... Je voulais savoir, comprendre, apprendre... Mais il me semblait soudain un peu agacé par mes questions…

- Vous écrivez souvent des trucs cochons ?
- Humm…
- Et ça vous fait quoi de les écrire ?
- …
- Vous pouvez me les lire ? Je suis assez ouverte pour comprendre et interpréter, vous savez !
En fait, j'étais en train de l'exaspérer ! D'un coup, il fit pivoter son siège et me fit face !
- Viens là !
Surprise par le ton de sa voix, j'ai eu un mouvement de recul sur mon siège…
- Pourquoi ?
- Tu verras bien. Viens là, je te dis...
Je me suis levée et me suis approchée timidement de lui…
- Plus près !

Son bras se détendit alors comme un cobra et avant même que je réalise, sa main avait saisi la ceinture de mon jean.
- Mais...
En une fraction de seconde ses doigts firent sauter les boutons de mon pantalon et d'un geste sec, il le baissa, entraînant aussi mon string !
- Mais... mais...
Je tentais de reculer, mais mes pieds enchevêtrés dans mon pantalon me firent perdre l'équilibre. Je lâchais mon bloc pour me raccrocher... à lui, il en profita pour me coucher en travers de ses jambes !
- Parfait ! dit-il de façon jubilatoire !
J'étais furieuse ! Contre moi, contre lui... La honte de me retrouver ainsi n'avait d'égale que la surprise de son comportement... J'essayais maladroitement de me redresser. En vain ! Et j'imaginais mes fesses offertes à ses regards, à sa merci... De sa main gauche, il me maintenait fermement allongée sur ses genoux.
- Mais... Noooon...!
Une claque sèche s'abattit sur ma fesse droite. Aussitôt je ressentis la chaleur irradier... Puis ce fut la fesse gauche... et la droite... puis de nouveau la gauche... Je criais, je jurais contre lui, le traitant de tous les noms, de salaud, de vicieux de vieux con, mais rien n'y faisait ! Les larmes de circonstance coulaient sur mes joues, alors que sa main, métronomique, s'abattait avec la même conviction et la même force... Je finis par baisser pavillon, le derrière en feu, plus sensible à l'idée de ses doigts qui me marquaient qu'à la brûlure  de ses claques ! Et quand il cessa enfin, je fus presque surprise !

Il m'aida à me relever, ramassa mon bloc-notes, me le tendit…
- Maintenant, tu te mets dans le coin là-bas, et tu me fous la paix ! Compris ?
Il me désignait l'angle de la pièce à sa droite, près de la fenêtre… Je dus presque sautiller en reculant pour m'y rendre. Puis je tentai de réajuster mon chemisier qui s'était largement ouvert sous les effets de mes gesticulations. Il tendit un doigt vers moi :
- Et tu ne bouges plus, s'il te plaît !

J'obéis, abandonnant d'un coup toute idée de recouvrir mes seins sur lesquels je sentais encore le contact de son pantalon de velours, ou de remonter mon string et mon jean. Et alors que je me demandais ce qui venait de m'arriver, prise entre la honte d'avoir été ainsi fessée sans autre forme de procès et la sensation de ce désir étrange qui me prenait au ventre, ravalant mes sanglots, je me surpris à admirer cet homme, ce bourreau qui, tranquillement, avait repris la suite de son scénario...

Val

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jeudi 18 septembre 2008

L'Exécuteur (1 & 2)

Attaches"Que l'on applique à Dame Hermine la discipline des verges... Trente fois !"

On la dépouilla de sa tunique pour la conduire jusqu'à moi. L'assistance dont je sentais la concupiscence vibrer comme une sourde rumeur s'écarta sur son passage, laissant toutefois traîner quelques mains aventurières.
- Quelle faute ai-je donc commise pour mériter ce châtiment, me dit-elle en m'implorant de son doux regard.
- Je ne suis pas là pour connaître ces choses et vous les dire... Allons, maintenant !
Je fis signe aux gardes de s'écarter :
- Dame Hermine... Faites-moi la grâce de prendre place sur cet instrument sans un mot de plus...

***

Nue, Dame Hermine s'approche craintivement de l'instrument dressé sur un petit échafaud...
Selon la règle, je passe légèrement une main entre ses jambes, je les lui fais écarter, puis j'attache ses chevilles aux anneaux fixés sur le plancher ne lui laissant qu'une dizaine de centimètres d'illusoire liberté. Tournant le dos à l'assistance, elle redoute maintenant la phase suivante des préparatifs.

- S'il vous plaît, me dit-elle tout bas, ne pourriez-vous m'appliquer la discipline en me laissant debout ?
- Folle que vous êtes, lui réponds-je, si je fais cela c'est pour votre bien ! Vous sachant observée dans l'impudique posture que vous redoutez, vous serez plus occupée par votre honte que par la douleur...

Et lui saisissant les mains, de l'autre côté de l'appareil, je n'ai alors qu'à la déséquilibrer d'une infime traction. La hauteur du Chevalet a soigneusement été réglée par mes soins : le bas-ventre de Dame Hermine vient s'appuyer sur un étroit coussinet de cuir, et elle bascule en avant pour se retrouver en suspension précaire, retenue par les cordelettes de ses chevilles. Ses pieds n'effleurent plus le parquet que du bout des orteils. Par réflexe, elle saisit la rampe horizontale qui se trouve loin devant elle au niveau du sol, et la voici dans une position parfaite ! Prestement, je lui lie les mains... Il y a dans l'assistance quelques murmures d'approbation...

Je tourne autour de ma victime pour la considérer sous un meilleur angle.
Elle offre au public qui se trouve en léger contre-bas, l'arche triomphale de ses jambes tendues couronnée par ses fesses ouvertes entre lesquelles sa motte charnue et finement fendue saille comme un fruit mûr... Les Messieurs du public haussent le col pour ne rien manquer. Les Dames s'agitent un peu. Elles commentent discrètement le début d'érection qui vient de me prendre et que rehausse sans doute à leurs yeux le signe distinctif de ma charge, une chaînette d'or passée autour de mon sexe...

Mémoires inachevées
(Chroniques véritables de la Haute Tour)

 

 

 

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mercredi 14 mai 2008

Traitement de choc

Ce n'est pas que je manque de patience, voyez-vous...
Au contraire. Je suis un modèle de patience. Mais là... Depuis une heure qu'elle me tourne autour avec ses questions !
Ça n'arrête pas... "Et pourquoi ceci, et pourquoi cela et pourquoi pas autrement et pourquoi tu écris ça... Et puis je veux les lire tes trucs cochons, moi. Parce que bon, chuis capable de comprendre et puis j'ai envie là..."

Bon, ça va cinq minutes mais à ce point, je sature !
- Viens là !
- Pourquoi ?
- Tu verras bien. Viens là, je te dis...
J'ai fait tourner mon siège lentement et je lui fais face avec ma tête du dimanche. Elle arrive...
- Plus près...
Elle a toujours son petit bloc-notes, ses lunettes sur le bout du nez et son air inspiré d'intello Nitouche. Elle ouvre de grands yeux ronds quand je l'attrape par la ceinture...
- Mais...
D'un seul mouvement j'ouvre son pantalon sous lequel sommeille une petite culotte rose et je tire le tout vers le bas...
- Mais... Mais...
Elle tente un pas en arrière, s'empêtre dans ses vêtements qui lui entravent les jambes et s'affale à plat ventre sur mes genoux.
- Parfait !
Devant son petit cul rebondi et les différentes options qui se présentent, j'hésite un instant...

Aucoin

Un instant seulement !
D'un coup sec, ma main claque sur sa fesse droite et lui arrache un cri.
- Mais... Nooon, dit-elle !
- Mais si, dis-je...
Et de nouveau ma main s'abat, péremptoire, impériale et assurée. Sur la fesse gauche cette fois, puis sur la droite. Puis sur la gauche. Puis sur les deux à la fois, en haut, en bas, plus bas... Elle s'agite, se débat mollement, se trémousse, me dit non, m'insulte et se perd bientôt en borborygmes divers, du plus aigu au plus grave pour finir dans des gémissements variés et non identifiables... Manière de manifester son humeur incertaine sans doute, dont la rougeur croissante de ses fesses témoigne de façon charmante.

Elle a un drôle d'air quand je m'arrête et la relève...
- Maintenant tu te mets dans le coin là-bas, et tu me fous la paix. Compris ?
En sautillant elle recule jusqu'au mur, serre dignement son bloc-notes sur sa chemise en désordre et quand elle fait mine de se rajuster je la fige d'un geste :
- Et tu ne bouges plus, s'il te plaît !
Alors elle n'a plus bougé, cul nu dans son coin.
Et pendant qu'elle boudait, j'ai pu enfin finir mon histoire...

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dimanche 2 avril 2006

Justine (suite)

... Justine est arrivée dans le vaste hall de l’immeuble où le bruit inattendu de ses chaussures la surprend. C’est nouveau ça ! Elle s’arrête, repart, fait demi-tour, repère les grandes glaces où derrière les bouquets secs, la nymphe court-vêtue fait voleter sa jupe. Au fond, dans l’ombre, le concierge pantois l’observe bouche bée. Ah, celui-là ! Il ne rate pourtant jamais une occasion de l’asticoter avec ses "On ne dit pas bonjour ? " ou "Elles sont propres tes chaussures ? " Mais là, pas un mot. Rien à dire le cerbère. Justine ne demande pas son reste et grimpe les marches quatre à quatre, soupçonnant derrière elle les yeux du gardien qui s'attardent… Puis elle frappe à la porte du prof. Toute rouge.

" Vous êtes en retard " constate le maître.
C’est un homme strict, original surtout. Qui s’est, paraît-il, entiché de discipline orientale dont la rigueur, tout le monde le sait, forge le caractère. Il ne lui déplaît pas quelque fois d'infliger des punitions singulières qui ont fait sa réputation. Justine aime bien cette sévérité insolite. C’est souvent rigolo. Aussi, lorsqu’il lui ordonne de s'excuser "comme elle sait", elle s’exécute en se retenant de rire pour accomplir le rituel : à genoux sur un petit coussin, assise sur les talons elle s’incline très bas, à la japonaise, profitant de cet exercice pour calmer l’excitation de sa promenade. D’habitude il s’éloigne un instant, tripote quelques papiers puis l’appelle et se moque d’elle : "Voilà qui assouplit l’échine. Ca détend et ça favorise la concentration. "

Une bonne minute s’écoule, il n’a pas bougé. Mais qu’est-ce qu’il fait ? Il dort ? Elle lève un œil et le découvre, le regard vague posé loin derrière elle vers le fond de la pièce. "Votre jupe est bien courte, Justine…" Oh, la barbe ! Lui aussi ! Pas si courte tout de même… C'est à ce moment qu’elle se souvient du miroir fixé au mur, derrière elle.  Et de ses petits dessous ! Si petite pièce d'étoffe légère qu’elle la sent se tendre sur son… sur sa… et qu’elle a bien envie de s’enfuir. C’est le souvenir de son équipée qui l’en empêche, la légèreté de ses vêtements, tous ces regards sur elle, le plaisir inédit de se sentir observée. Cet affolement qui se réveille, elle voudrait le prolonger. Elle s’incline plus encore, préjuge en frémissant du spectacle qu’elle offre à son maître, et c'est dans cette position qu’elle tente de réciter la leçon, qu’elle ne sait plus évidemment. "Qui bene amat…" dit l’autre, "Vous mériteriez d'être fessée…"

D'être fessée… être fessée… fessée
Les mots sonnent et résonnent…
Avalanche d'images affolantes… Vertige…
Faussement penaude, toujours inclinée modestement, Justine imagine Monsieur assis sur sa chaise, qui l'a couchée sans façon sur ses genoux... Se plaindrait-elle ? Surtout pas ! Et d'abord, la meilleure façon d’oublier l'humiliation et la douleur, serait encore de penser à autre chose… Non mais ! Aux vacances qui arrivent par exemple, ou à ses chaussures neuves… A ses vêtements… A sa jupe… Au regard du gardien dans l'escalier et à sa toute petite culotte… A son reflet dans le miroir. Elle imagine maintenant, et non sans plaisir, son minou niché au creux de ses fesses, moulé par la fine dentelle… La voilà qui repense aux étranges sensations qu'elle percevait et qui semblent revenir, envahir son ventre d'une douce chaleur. Elle en oublierait presque la punition et la brûlure de la fessée…  Dans l'agitation, ses seins qui ont abandonné le chemisier en désordre frottent sur le velours du pantalon de Monsieur...
Et toujours cette main qui claque, ce bruit sec qu'elle attend, cet outrage sur sa peau nue.
Sa jupe est remontée depuis longtemps…
Elle aimerait voir, tourner la tête vers le miroir...
Oh ! Oui, Monsieur, encore, encore !!

...

"Eh bien, Mademoiselle, vous rêvez ? Reprenons la troisième déclinaison, voulez-vous…"

 

 

 

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mardi 28 février 2006

Impérieuse envie

Irrépressible envie…

C'est l'expression qui m'est venue à l'esprit ! Pas une simple pulsion qui se serait évanouie le temps d'y penser, encore moins l'aveu fugace d'un fantasme ordinaire…  Non ! Une envie lucide, raisonnée, tenace. Irrépressible…

Habillée de vos seuls bas, vous voilà penchée sur votre sac de voyage posé à terre où vous fourragez délicieusement, faisant jaillir lingerie, chemisiers, foulards, jupes… Et vous vous attardez dans un choix délicat d'étoffes et de couleurs qui vous laisse perplexe. Comme à votre habitude, vous vous penchez bien droite, vos longues jambes tendues et vous défiez par votre cambrure la souplesse de vos reins… Incoercible envie !

Dans le clair obscur doré de cette chambre luxueuse où vous promeniez tout à l'heure l'indécence magnifique de votre aristocratique nudité , je ne vois plus maintenant que ce calice offert : vos jambes de soie noire, vos cuisses fines et vos fesses fermes qui se creusent un peu, là, sur le côté, sous l'effort de votre posture… Irrésistible envie !

J'hésite entre photo et poème à déclamer ! Je cherche des phrases et ne trouve que des mots crus qui claquent contre la douceur de l'image. Je voudrais évoquer un globe céleste, une étroite vallée d'ombre, des lunes angéliques, je ne vois plus qu'une croupe majuscule qui se lève comme un soleil de luxure et que je désire, je ne vois plus que votre…

Impérieuse envie ! Celle de vous fesser… Non point pour vous punir mais plutôt parce que je le mérite ! Vous fessez jusqu'à vous faire rougir, vous fesser pour entendre le claquement sec sur votre chair fustigée. Vous avez senti mon regard et vous vous éternisez, courbée sur votre sac, offerte. Offerte ou impatiente…

Et lorsque ma main, soudaine, vive et sonore s'abat sur vos fesses tendres, vous vous inclinez encore, arquée contre le mur et vous attendez…

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