mercredi 16 octobre 2013

Les seins d'Elodie

Trois apparitions...

Aphrodite

Vénus

Profil

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jeudi 25 juillet 2013

Apéritif

- M'enfin, Petite Douce ! Tu es intenable...
Quand je propose de te mettre deux doigts, c'est du Porto que je parle...
Et maintenant alors, un glaçon peut-être ?

 

Deux doigts

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jeudi 14 mars 2013

Trio-miroir

Carole était tellement empressée auprès de vous chère Elodie, que je suis entré dans son jeu : vous faire chavirer en vous enivrant de plaisirs ! Pourtant, et vous le savez bien, dès le début de cette soirée c'était exactement l'inverse que je prévoyais, et que vous souhaitez tellement : lui faire l'amour devant vous avec votre précieux et très actif concours !

Comment dites-vous ? "La baiser…" Bien sûr ! Mais il y a des circonstances où cela revient au même, vous ne croyez pas ? Peu importe. Vous avez tellement envie de me voir avec une femme que je désire aussi, de me voir avec une autre dans les mêmes dispositions qu'avec vous que de toute façon, c'est d'amour qu'il s'agit, au pluriel et à tous les temps de la conjugaison !

Mais ce n'est pas ainsi que cela s'est passé... Ce que j'ai senti et qui m'a ému au plus haut point, troublé même, c'est ce formidable désir que Carole a de vous, de votre corps, de votre plaisir, de votre jouissance. En ce sens, elle et moi nous nous ressemblons ! Si bien que lorsqu'elle se serrait tout contre vous après dîner sur le grand canapé pour vous manifester sa tendresse, j'avais beaucoup de sympathie pour elle. Puis tandis que l'air de rien, elle a remonté votre jupe pour caresser le haut de vos cuisses, j'ai trouvé tout naturel d'en faire autant et de me joindre à elle pour explorer plus haut les délicieux reliefs de votre string… Mais quand je l'ai vue vous cajoler ainsi, votre sexe devenant bientôt le centre de toutes ses attentions, sa main croisant si souvent la mienne, puis quand elle vous a entraînée à moitié nue pour danser avec elle, frottant son ventre contre le vôtre, son désir incendiaire est devenu contagieux ! C'est alors que j'ai changé mais plans. Ou plus exactement que j'ai suivi les siens, voulant à la fois vous rendre folle sous ses yeux, sachant que vous ne résisteriez pas  à nos caresses et lui donner, à elle, le spectacle dont je commençais à me douter qu'elle l'attendait.

J'avoue tout de même qu'il y eut un moment où je n'ai plus trop su ce que je voulais, à part vos corps moites, vos fesses nues, vos souffles enfiévrés, vos seins qui se tutoyaient, vos bouches assoiffées, vos lèvres gourmandes, vos chattes gonflées, ouvertes et luisantes comme des coquillages... Un instant, j'ai eu  l'envie saugrenue que Carole eût un sexe pour la voir vous pénétrer ! Et elle avait une telle ferveur en vous fouillant de tous ses doigts que j'aurais pu regretter alors de ne pas être une femme, de ne pas être vous !! Vous pénétrant moi-même de la même façon, je sentais ses doigts et les miens qui se rencontraient en vous pour un dialogue humide et muet tout à fait délicieux...

Vous dire qui, d'elle ou de vous, me faisait bander si fort, je ne m'y risquerais pas ! Il est arrivé un moment où je vous confondais, pour ainsi dire : je caressais vos seins et je regardais les siens. Je baisais votre cul, c'est le sien que je voyais ; je vous embrassais, j'imaginais sa langue... D'ailleurs, ne vous a-t-on pas à plusieurs reprises donné de ces baisers où nos bouches se réunissaient toutes les trois, lèvres et langues mêlées ?

Vous avez joui... Plusieurs fois, longuement, nous gratifiant de feulements qui décuplaient notre envie de vous... Puis je vous ai prise, Elodie. En fait, c'est vous qui m'avez pris comme vous aimez, en vous empalant sur mon sexe que Carole maintenait entre vos lèvres, faisait glisser sur votre fente et vous agaçant de mon gland à l'orée de votre con. Mais là, vous êtes redevenue maîtresse du jeu, vous embrochant impérieusement pour imposer votre rythme, coulissant sur mon membre à votre convenance. Il a fallu que je me retienne un peu pour ne pas céder trop vite à votre ardeur ! Et je regardais Carole... Elle m'apparaissait soudain comme la grande prêtresse des plaisirs, choisissant les plus attentives caresses pour nous accompagner, malaxant mes génitoires tout en s'imiscant profondément entre vos fesses... Je le sais parce que je sentais sont doigt fureteur me caresser à travers vos chairs... Et je me disais...

... Je me disais, si tant est que l'on puisse se dire grand chose dans ce genre de situation, que l'un des grands plaisirs de Carole est sans conteste d'en donner à une femme jusqu'à plus soif, de la faire jouir, puis de la voir aussi se faire prendre par un homme, à n'en plus finir. De la voir "se faire baiser"... Une façon d'assister au spectacle de son abandon et de propre jouissance... de se contempler elle-même en train de faire l'amour et de jouir, prise, possédée... Comme une mise en abîme du plaisir.

Suprême fantasme...
Ah mais, quelle femme ! Quelles femmes !
J'en suis encore tout chose en me remémorant cette soirée...

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mardi 20 mars 2012

Correspondance printanière

Chère Elodie,

Ce que vous pouvez être mutine alors !
Vous vous rendez compte ?

Que sont donc ces façons de m'inciter à la débauche, moi, un homme si réservé, si pudique...

Non seulement vous trouvez toujours le moment le plus inattendu pour m'envoyer par téléphone des photos de vous particulièrement suggestives (oui comme celle-ci en effet... Et... vous savez que vous avez un cul superbement attrayant ?), mais en plus, vous m'écrivez des mails osés tandis que je suis en conférence avec mon assistante !
Bon, en soit, ce n'est pas si grave, rassurez-vous... Mais comme cette aimable personne qui a accès à ma messagerie prend parfois l'initiative fort prévenante de trier mon courriel, vous pouvez imaginer le résultat...

Ainsi, ce dernier message qui l'a mise dans un état...
Je vous raconte pas !

 

Vous êtes toujours en vie ? (en vit ?!)
Vous savez, j'ai l'air loin comme ça, j'ai l'air occupée...
Et je sais que vous aussi : mais je n'en pense pas moins !

Et à quoi, je vous le demande un peu ?
Je vous demande juste d'y songer quelques instants : oui, prenez un moment, et songez quel plaisir, quel honneur quel hommage, quelle bandaison magnifique vous m'avez offerts !

Je n'en suis pas remise ! Et vous ?

Songez-y bien, et n'y voyez aucun inconvénient si elle décidait de se représenter...
Je ne verrais aucun inconvénient pour ma part à ce que vous l'aidiez d'une main experte, mouvante, caressante... aussi bien que je serais tentée de le faire ! Sachez alors que moi-même, en y songeant... je laisse ma main faire à sa guise... et que sa guise m'est grand plaisir, en pensant à votre queue !

Mmmm... soupirs...
Baisers de nuit caline, féline, coquine...

Elodie.

Ahhhh... Le printemps tout de même... C'est quelque chose !

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mardi 1 mars 2011

Le guetteur immobile

Tu sais quoi ?
C'est lorsque tu somnoles un peu, lorsque tu dérives entre deux eaux, paupières closes, échouée sur les draps froissés comme un esquif sur la grève après la tempête, lorsque ton plaisir étonné se surprend à vibrer d'impatiences nouvelles... que j'aime délicatement me glisser entre tes cuisses et guetter ton désir qui revient...

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lundi 20 décembre 2010

Partita

EsquisseJe n'avais pas d'idée préconçue, non...
Ça s'est passé comme ça, c'est tout.

C'est quand nous avons refermé sur nous la porte de la chambre que ça s'est imposé ! Quelques effusions, des lèvres qui s'ouvrent, des mains partout, histoire de se retrouver, de sceller le bonheur d'être ensemble et la promesse de longues heures complices, et puis... Stop !
- Je m'absente un quart d'heure, ai-je dit, juste pour avoir le plaisir de vous faire attendre !
Elle n'a eu qu'un instant de surprise... Elle a sans doute pensé que j'avais une idée derrière la tête et la curiosité l'a gagnée.
- Et je fais quoi en vous attendant ?
- Vous vous mettez toute nue !
- Dans le lit ?
- Non ! Debout, dans la chambre... C'est tout. Vous êtes là, nue. Vous attendez...

Et je suis sorti... J'ai fait un tour dans le quartier : il y avait du monde autour de moi, des gens qui s'attardaient devant des vitrines illuminées, des femmes emmitouflées dans de gros manteaux, l'enseigne d'un sushi-bar qui clignotait... Je ne pensais à rien d'autre qu'à sa silhouette nue, abandonnée au milieu de la pièce et je me suis demandé à quoi tout cela pouvait bien rimer. D'autant que je n'avais eu qu'une envie en la retrouvant une heure plus tôt : lui sauter dessus ! Et là, sur le trottoir, malgré le froid, j'attendais. Au bout de vingt minutes, je suis remonté.

Elle était là comme je le lui avais demandé...
Elle n'a même pas essayé de s'approcher de moi : elle attendait. Je l'ai serrée dans mes bras, embrassée, caressée, appréciant étrangement le contraste de sa nudité insolente sur mes vêtements. J'ai retiré mon manteau, elle a fait un mouvement pour me défaire de ma veste. J'ai dit non. Elle n'a plus rien dit. Aux aguets… Je sentais qu'elle s'attendait à tout. Moi à rien ! Je n'avais qu'une formidable envie de la prendre là, sur le champ mais je savais qu'elle le savait et pour l'instant, cela me semblait suffisant : un désir partagé et contenu. Tenu à distance. Sur la table, elle avait disposé deux trois accessoires dont une bonne longueur de corde blanche, lisse,  soigneusement lovée... que j'ai déroulée avec lenteur, cérémonieusement...

Et puis... Et puis je l'ai attachée, liée, jouant de son corps comme d'une partition où je dessinais des arabesques, des fioritures, soulignant ici, contraignant là, serrant un peu, puis juste un peu plus pour obtenir un soupir... Boucles, nœuds, tours et retours... Je tissais un filet dans lequel j'emprisonnais tout ce que je désire en elle. Y compris son propre désir. Seins pigeonnant entre les cordes,  ventre orné de losanges, chair creusée sous la pression, sexe entravé, magnifié par les liens, comme une fleur exotique...
Je ne voyais  plus que son corps dont je jouais comme d'un violon, le sollicitant par une incessante succession de caresses, de pressions, d'effleurements infimes... Je n'entendais plus que son souffle et ses gémissements. Dans le miroir, je lui ai montré son reflet, elle a vacillé, elle a dit "Ohhh..." Mes doigts papillonnaient, suivaient le chemin de la cordelette, passaient entre ses cuisses où s'épanouissait son désir... "Tu aimes ? Regarde encore..." Je l'ai plaquée contre le mur, je ne l'ai plus touchée : je la regardais et je sentais monter en moi un plaisir égoïste : celui de jouir d'elle, de son image, de son corps, de son désir, de sa sujétion, dès lors que je savais son accord, son attente, sa soumission… Alors, d'un grand foulard noir je lui ai bandé les yeux et ne lui ai plus laissé que le loisir de sentir ce que je faisais, d'imaginer ce que je voyais, comment je la regardais...

… Je la laisse là, appuyée contre le mur. Je ne la touche plus, je la contemple... Corps nu, ravi, livré. Sculpture chaude et frémissante... Je me déshabille. Elle n'entend plus je suppose que le froissement de mes vêtements qui tombent, jusqu'au dernier... Elle frissonne un peu...

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mercredi 29 septembre 2010

Lettre à une inconnue...

DesirChère Inconnue,

Mais oui, bien sûr... Je sais !
Depuis le temps qu'on ne se connaît pas vous et moi ! Comment pourrait-il en être autrement, dites-moi ? Je sais bien que cela vous arrive...

C'est d'abord comme une idée. Oh ! Une simple idée... Quelque chose qui se passe dans la tête... Fugitivement. Puis qui revient. Avec bientôt des images désordonnées qui vous envahissent, vous investissent et vous ravissent. Une avalanche d'images qui cascadent, rebondissent, vous inondent et vous laissent interdite de désir, le souffle court...

C'est cela ?

C'est une sensation au creux du ventre, un chatouillis chaud qui s'épanouit, navigue de votre sexe à vos reins, remonte jusqu'à vos seins, vous serre la gorge, assèche votre bouche et humidifie vos lèvres...

N'est-ce pas ?

C'est un débordement, un comble d'envies qui se bousculent, un trop plein d'on ne sait quoi, un trop vide d'autre chose. Je sais que cela vous arrive. Cela m'arrive aussi : un désir brut de décoffrage, sans objet précis. Solitaire, solaire, impérieux, lumineux, magnifique.
Le degré zéro du désir...

Une indéfinissable et irrépressible envie...
Une envie de baiser...

Non ?

Posté par Eronaute à 08:14 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
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dimanche 25 juillet 2010

Ficelles

Liens

 

  • En réalité, vos instructions, savez-vous, m'ont contrainte et... déliée.
    ... Jouer ce jeu seule me tentait, m'attirait et j'avais bien essayé, mais ça n'avait aucun sens...

(Elodie)

 

 

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mercredi 14 juillet 2010

Sur papier mauve...

RubanAh, le temps béni des correspondances érotiques...
Le temps des lettres sur papier mauve où les pleins et les déliés de phrases manuscrites évoquaient les méandres du désir autant que les courbes douces de l'amante éloignée... Quel temps y passait-on, trempant et retrempant sa plume dans l'encre de la séduction, choisissant ses mots comme autant de caresses, affûtant ses formules en double sens, jouissant éperdument de tous les points de suspension ! On insérait enfin sa missive dans une enveloppe parfumée que l'on scellait du petit coup d'une langue gourmande ! On griffonnait parfois, sous le timbre, un mot grivois, un petit dessin osé, affranchissant ainsi sa lettre de tous les interdits !

Et l'on attendait... Imaginant l'émotion de l'autre puis toutes les réponses possibles.

Et quel plaisir de lire et de relire toutes ces missives accumulées dans un tiroir secret ! On les serrait dans un ruban - ruban volé à l'autre parfois, et dont on supposait qu'il avait délicieusement entouré son cou, son poignet, sa cheville... On les y enfermait comme dans un filet de volupté. On les tenait captives, comme on aurait aimé sans doute retenir le doux objet de ses feux !

Et...
Et si d'autres  ouvraient le tiroir aux secrets ?
... dénouaient le ruban et, gourmands de nos indécences, lisaient nos Epistoles ?

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mercredi 16 juin 2010

Elodie sort du cadre

Je la vois parfois en sépia, comme échappée d'un album improbable...
Elle, elle se met au vert, court dans les champs, explore des zones réservées...

Elodie sort du cadre !

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