Journal d'un Eronaute

Correspondances érotiques. Confessions intimes et récits alertes... L'érotisme comme principe vital

mardi 12 mai 2009

L'addition s'il vous plaît ! Et vite...

Si je vois un inconvénient à ce que nous rentrions tout de suite ?
Ma foi non, mais ne vouliez-vous pas... Non ? Bon, bon !
Mais finissons au moins notre verre. Ah, vous n'avez pas soif...
C'est de ma... Comment ? C'est de ma queue que vous avez soif...

J'adore la façon dont vous prononcez ce mot...
"Votre queue..." avec ce kheu tout mouillé qui semble clapoter sur votre palais... Dites-le encore... Ah mais pas si fort, que va penser le monde ? Oui d'accord, c'est d'autre chose que vous avez à foutre... J'en conviens... Est-ce une raison pour farfouiller  dans ma braguette... Mais non, je ne peux pas descendre mon slip comme ça sous mon pantalon...

Enfin, pas facilement...

Vous, si ? Votre culotte ? Comment ça, vous l'avez retirée ?
Et où est-elle ?
Table... Ah mais non, pas sur la table enfin !
Quoi ma "Kkheuhe" ? Ben oui, je bande, qu'est-ce que vous croyez... Voilà cinq minutes que vous me branlez, c'est inévitable... Me sucer ? Mais non ! Pas ici... Revenez ! Mais remontez donc, enfin : on va nous voir...

Oui, on va y aller. L'addition et nous partons.
Oui, je m'en doute : vous mouillez...
Que je vérifie ? Mais je vous crois...
Mes doigts... Évidemment... Que je vous... ? Ah mais dites, en effet...
Oui, vous aimez, je sais... Vous adorez...
Oui... Vous...

Mais vous jouissez Agnès, vous jouissez !

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jeudi 18 septembre 2008

L'Exécuteur (1 & 2)

Attaches"Que l'on applique à Dame Hermine la discipline des verges... Trente fois !"

On la dépouilla de sa tunique pour la conduire jusqu'à moi. L'assistance dont je sentais la concupiscence vibrer comme une sourde rumeur s'écarta sur son passage, laissant toutefois traîner quelques mains aventurières.
- Quelle faute ai-je donc commise pour mériter ce châtiment, me dit-elle en m'implorant de son doux regard.
- Je ne suis pas là pour connaître ces choses et vous les dire... Allons, maintenant !
Je fis signe aux gardes de s'écarter :
- Dame Hermine... Faites-moi la grâce de prendre place sur cet instrument sans un mot de plus...

***

Nue, Dame Hermine s'approche craintivement de l'instrument dressé sur un petit échafaud...
Selon la règle, je passe légèrement une main entre ses jambes, je les lui fais écarter, puis j'attache ses chevilles aux anneaux fixés sur le plancher ne lui laissant qu'une dizaine de centimètres d'illusoire liberté. Tournant le dos à l'assistance, elle redoute maintenant la phase suivante des préparatifs.

- S'il vous plaît, me dit-elle tout bas, ne pourriez-vous m'appliquer la discipline en me laissant debout ?
- Folle que vous êtes, lui réponds-je, si je fais cela c'est pour votre bien ! Vous sachant observée dans l'impudique posture que vous redoutez, vous serez plus occupée par votre honte que par la douleur...

Et lui saisissant les mains, de l'autre côté de l'appareil, je n'ai alors qu'à la déséquilibrer d'une infime traction. La hauteur du Chevalet a soigneusement été réglée par mes soins : le bas-ventre de Dame Hermine vient s'appuyer sur un étroit coussinet de cuir, et elle bascule en avant pour se retrouver en suspension précaire, retenue par les cordelettes de ses chevilles. Ses pieds n'effleurent plus le parquet que du bout des orteils. Par réflexe, elle saisit la rampe horizontale qui se trouve loin devant elle au niveau du sol, et la voici dans une position parfaite ! Prestement, je lui lie les mains... Il y a dans l'assistance quelques murmures d'approbation...

Je tourne autour de ma victime pour la considérer sous un meilleur angle.
Elle offre au public qui se trouve en léger contre-bas, l'arche triomphale de ses jambes tendues couronnée par ses fesses ouvertes entre lesquelles sa motte charnue et finement fendue saille comme un fruit mûr... Les Messieurs du public haussent le col pour ne rien manquer. Les Dames s'agitent un peu. Elles commentent discrètement le début d'érection qui vient de me prendre et que rehausse sans doute à leurs yeux le signe distinctif de ma charge, une chaînette d'or passée autour de mon sexe...

Mémoires inachevées
(Chroniques véritables de la Haute Tour)

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jeudi 4 septembre 2008

Le côté obscur du désir

Zones d'ombre...
Pulsions camouflées, déguisées, transposées en rituels ou jeux érotiques, transgressions... Tentations déviantes inarticulées, inavouées à soi-même... Surgissant parfois de l'Obscur... Pulsions constitutives d'une forme d'obscénité se révélant, dans son exaspération, désespérément humaine : à la frontière indéfinie de l'animalité...

Votre avis ?

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique, une ordinaire image. Dédiée...
...Et dont on essaiera de ne pas voir que le vernis complaisant !

Amarre

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lundi 11 février 2008

Soirée d'une Novice (3)

...

Il y eut un moment d'accalmie dans cette houle de corps enchevêtrés...

Je restais là ensorcelé, admirant cette sculpture charnelle dont s'échappait l'odeur entêtante de vos nectars mêlés. Puis j'observai bientôt d'imperceptibles mouvements, comme une réorganisation de l'ensemble... Deux des trois femmes se détachaient du groupe pour jouer avec un godemiché dont elles usaient ensemble et par les deux bouts. La troisième, une blonde aux cheveux défaits, s'étendait mollement sur le dos, tandis que d'un gracieux mouvement de danseuse, vous vous retrouviez vous-même à califourchon sur elle, tête-bêche, reposant sur vos genoux et vos avant-bras. Vous me tourniez le dos si j'ose dire, alors que votre compagne allait et venait entre vos cuisses, butinant votre fleur et la couvrant d'humides baisers...

A l'opposé, de votre côté, un homme entra, nu et nanti d'un vit superbement érigé. Il considéra la situation puis galamment, ayant perçu mon approbation,  vous proposa ses services. Je vous ai vue saisir sa queue d'une main délicate, la sucer consciencieusement puis l'introduire vous-même dans la chatte de votre partenaire tandis que de votre langue vous assuriez un complément de caresses tant sur les lèvres de la jeune femme que sur le membre du nouveau venu...

J'avoue alors avoir été distrait ! Car pour faire bonne mesure je suppose, ou adepte de symétrie, la blonde projeta ses deux bras en arrière et avec une habileté étonnante au vu de sa position, défit en un instant mon pantalon. Mon sexe enfin libre et généreusement gonflé en sortit comme un diable de sa boîte ! Elle n'eut alors aucune peine à le dresser complètement... De ses doigts longs et fins elle le branlait légèrement puis m'attirant vers son visage, elle l'ingurgita !
C'était le mot qui convenait. Sa tête renversée en arrière lui permettait sans doute cette performance : elle m'avalait jusqu'au plus profond de sa gorge et je voyais mes testicules battre sous son nez à l'orée de ses lèvres. Puis elle me repoussait en soufflant et m'aspirait encore... Mais elle sut varier le jeu. Faisant toujours aller et venir sa main sur mon membre bandé, elle ouvrait de l'autre votre figue trempée pour y enfouir sa langue. Je vous voyais onduler, vous cambrer plus encore tandis que vous poursuiviez votre propre jeu, léchant et suçant le chibre turgescent de l'inconnu. Vous aviez entrepris, sans omettre de doigter profondément notre blonde amie, une fellation impériale ne laissant au pauvre homme aucun répit.

C'est alors que notre blonde vous ouvrant davantage tira mon sexe jusqu'à la lisière de votre chatte. Elle promenait mon gland sur vos lèvres, le faisait glisser sur votre fente écartelée jusqu'à votre clitoris. Puis, s'en servant comme d'un gode de chair, elle vous en enfila d'un coup... Je vous ai sentie un instant vous resserrer sous l'assaut inattendu mais que vous espériez sans doute. Quelques lapements habiles de notre entremetteuse vous détendirent et vous retenant par les hanches, flattant vos fesses de quelques tapes d'encouragement, je vous pénétrai complètement. Nos mouvements s'harmonisèrent sur un rythme qui ne faiblissait pas... A chacun de mes coups vous avaliez le pieu de du mâle qui vous faisait face, cajolant toujours la fille qui vibrait de plus en plus, se cabrait et caressait vos seins de son ventre tendu. Et je sentais sa langue courir de vos lèvres à ma hampe qu'elle léchait voluptueusement chaque fois que je la ressortais de vous...

Il y eut bientôt une sorte de frémissement collectif... Une vibration qui s'amplifia jusqu'à ce que l'orgasme nous gagne tous en même temps... Et tandis que, vous aidant réciproquement de vos doigts, vous jouissiez toutes deux avec force feulements et gémissements, l'inconnu et moi, frustrés sans doute de ne pouvoir nous occuper que de l'une d'entre vous à la fois, nous nous retirions pour éjaculer entre vous deux ! Je vis le sperme de votre étalon se répandre sur vous et jaillir jusqu'au visage de la blonde tandis que je projetais le mien jusqu'au vôtre...
Vous êtes restée quelques instants suspendue au dessus d'elle, secouée de longs spasmes, la tête rejetée en arrière... Puis dans un soupir vous vous êtes effondrée sur son corps, vous enduisant l'une et l'autre de notre semence encore tiède...

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mercredi 23 janvier 2008

Soirée d'une novice (2)

(La 1ère partie est ICI )

J'avoue que certains détails de mon souvenir se diluent depuis cette soirée, dans une brume dont ressort essentiellement aujourd'hui l'excitation peu commune que je ressentais. Une tension si vigoureuse qu'elle me semblait ne jamais devoir faiblir ! Et qui d'ailleurs me reprend par surprise en écrivant ces quelques lignes, ne serait-ce qu'en évoquant la danse de vos cheveux sur vos épaules tandis que vous marchiez devant moi… Vos cheveux, certes, mais aussi votre déhanché chaloupé et la vision fugitive de vos fesses nues entre les pans de votre robe. Vous me sembliez à la fois mienne, et inaccessible !

Nous nous étions éloignés de cette joyeuse cabine ajourée pour nous retrouver bientôt dans une de cave : le "donjon" de l'établissement ! D'une rusticité inquiétante, les lieux n'étaient éclairés que par des flambeaux dont le grésillement apportait encore plus de mystère. Dans le fond, avait été aménagée une geôle fermée de solides barreaux métalliques… Vous m'avez demandé ingénument à quoi cela pouvait bien servir ! Peut-être certains détails vous échappaient-ils encore mais à la lueur de vos yeux où la flamme des torches dorait des éclats de noisettes, j'ai su en un instant que vous aviez intuitivement quelques idées sur la question. Il y avait là des anneaux, des chaînes, des liens de toute sorte, des cagoules, un impressionnant martinet… On y voyait aussi une potence ancrée dans le mur de pierres vives et au centre, tout un dispositif de contention dont le siège aussi étroit et inconfortable que la selle d'un vélo de course était muni d'une excroissance oblongue et polie dont l'usage ne laissait aucun doute…  Votre curiosité était à son comble !

- Mais, c'est un… me dites-vous du bout des lèvres en tendant une main pour caresser l'objet…
- C'est cela même, dis-je ! Une fois assise là, vous êtes sûre de ne pas glisser ! Je me demande en fait comment cela pourrait vous arriver, une fois liée, ligotée, menottée, enchaînée sur cet appareil… C'est aussi bien, d'ailleurs, puisque l'ensemble monté sur un mécanisme ingénieux permet de le faire pivoter en tous sens… Ce qui offre évidemment la possibilité de vous exposer dans toutes les positions imaginables…

Insidieusement, une image aussi crue qu'improbable s'était emparée de moi : je vous voyais là, solaire, empalée, "crucifiée"  sens dessus-dessous, vos seins pointant vers le haut ou le bas, suivant les révolutions de la machine... J'ai eu soudain l'envie sauvage de vous prendre contre les barreaux !
Mais, insouciante et mutine, vous faisiez mine d'entrer dans la cage ! Voyant alors s'approcher deux hommes au sourire carnassier, j'ai attiré votre attention sur le panonceau apposé en évidence au-dessus de la porte :

"Hic inis libidine tua…  Gaudium dominorum libera te !"

- Ce qui veut dire ?
Vous étiez redoutablement désirable... Et tellement fragile... J'ai bien failli me noyer dans vos yeux !
- Ce qui veut dire approximativement : "Ton désir te fait entrer ici… Celui de tes maîtres t'en fera sortir". Autrement dit, si vous entrez là de votre propre initiative et sans maître déclaré, ces joyeux lascars vont refermer la porte, garder la clef : et vous n'en sortirez que lorsque vous vous serez soumise à l'un d'entre eux et que cela lui plaira…
- Mais vous êtes là…
- Je ne suis pas votre Maître, Julie !

Cave… Trop de choses à vous expliquer... Je crois me souvenir que vous m'avez demandé d'y revenir un jour, seuls vous et moi parce que tout cela vous attirait. Il me semble bien aussi que je vous l'ai promis… Nous sommes remontés, pour faire une station au bar où je vous ai juchée sur un tabouret haut, vous demandant de bien laisser s'ouvrir les pans de votre tunique… Vous m'avez dit en riant que vous n'aviez plus de culotte ! Je vous ai répondu que je le savais et que c'était bien pour cela que…

Et puis, je vous ai entraînée dans une pièce aux lumières diffuses où trônait un vaste lit rond qui occupait toute la place... Là, un groupe, indistinct d'abord, s'emmêlait inextricablement : des corps nus dont on ne voyait que des jambes, des bras, des mains ondulant comme des serpents, et soudain des éclats de chair, des seins, des cuisses... Puis la scène est devenue plus précise. Trois femmes entièrement nues mais jouant avec de multiples voiles qui ondoyaient sur elles, s'ébattaient tendrement... Quand je dis s'ébattaient, je trahis un peu la douceur des mouvements ! Leurs corps glissaient les uns sur les autres, des doigts apparaissaient ici sur un sein, d'autres dans des cheveux, ou bien c'était encore une jambe qui semblait s'enrouler autour d'une taille qui se cambrait...

Vous sembliez fascinée par la scène : au pied du lit et me tenant encore par le bout des doigts, vous onduliez vous-même à l'unisson. De cet ensemble harmonieux jaillit soudain un bras dont la main fine et légère se posa sur votre cuisse. Elle disparut sous votre robe de vestale... Je la devinais sous les pans qui s'ouvraient, glissant sur votre ventre, s'égarant entre vos cuisses. Vous avez d'abord posé un pied sur le lit pour vous offrir davantage et puis, cette main vous tenant toujours, vous entraînant je suppose, vous vous êtes affalée sur le groupe qui a paru vous absorber ! Je ne voyais plus alors, au gré de cette danse érotique, que des parties de vous rendues au plaisir général. De vos lèvres brillantes vous baisiez un sein, de vos doigts fébriles vous caressiez une toison légère, là, vous vous frottiez contre une poitrine aux tétons érigés, ici votre langue s'attardait sur une fesse ronde...

Il y avait sur une musique sourde, des respirations légères, des souffles de plaisir et des gémissements que je vous attribuais. Et puis, comme dans un éclat sombre de désir, j'ai vu vos cuisses ouvertes, votre chatte gourmande où s'aventuraient deux mains qui, ensemble, vous investissaient...

(à suivre)

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jeudi 17 janvier 2008

Soirée d'une novice (1)

En descendant du taxi, une question me taraudait insidieusement : n'alliez-vous pas vous enfuir de ce Club un peu spécial, malgré nos accords et les explications que je vous avais données, pour ne plus jamais me revoir ? Mais ce qui me paraît surprenant aujourd'hui, avec un peu de recul, c'est que ma principale inquiétude ce soir-là était de savoir si vous préfériez les hommes ou les femmes ! Je crois me souvenir aussi qu'au dernier moment, juste avant d'entrer, je me disais qu'après tout je pouvais bien vous offrir les deux à la fois...

Un peu plus tard, vous sembliez si surprise par le côté classe et courtois de la société qui se trouvait là, que d'une part j'oubliai mes craintes et que d'autre part la question de vos préférences s'envola aussi légèrement que les dessous du personnel féminin ! Nous avions opté pour une soirée avec dîner... Le service était assuré par des jeunes femmes très, très court-vêtues et vous me parûtes très rapidement vous y intéresser autant que moi ! Chaque fois que notre serveuse, une petite brune tout aussi appétissante que le menu, venait s'occuper de nous, je passais ma main sous sa jupe autant pour connaître vos réactions que pour apprécier le velouté de ses fesses, et je m'aperçus rapidement que, les yeux brillants, vous en faisiez autant... De très jolies fesses, la brunette !

La suite de mes souvenirs se perd un peu dans des images et des sensations désordonnées. La jupe noire et plissée de la serveuse qui, lorsqu'elle s'éloigne à petits pas chaloupant sur ses hauts talons, se soulève en battements réguliers sur son cul... La subtile frontière de ses bas noirs sur sa chair blanche... Le tendre pli de ses cuisses à la naissance rebondie de son séant... La sensation fugace de la tiédeur de son entre jambes que vous sembliez mesurer en connaisseuse chaque fois que vous y mettiez discrètement la main... S'imposait aussi cette sorte d'évidence (mais vous savez ce que sont les souvenirs...) : vous écartiez largement les cuisses sous la table prétextant que cela ne se voyait pas et que j'étais le seul à le savoir... Je le savais en effet, et sans avoir à me pencher sous la nappe, je le voyais aussi... Du moins ai-je encore en tête le spectacle charmant de votre chatte dont la toison dissimulait à peine votre source qui me semblait suinter de plaisir... Je me souviens aussi de ma propre excitation ! Peu commune dans une salle de restaurant je l'avoue... Une excitation entretenue par le bout de votre pied entre mes cuisses, et par l'évocation des surprises que je brûlais de vous réserver... Impatient de votre plaisir, un peu comme on l'est parfois lorsqu'on attend que quelqu'un ouvre le cadeau qu'on vient de lui faire.

... Nous nous sommes retrouvés dans la salle... Une sorte de Pub avec tables basses, profonds fauteuils rouges, divans ... Et tout autour, des portes tendues de rideaux donnant sur des alcôves meublées de banquettes confortables. Toutes communicantes ces alcôves et constituant une sorte de labyrinthe. Je vous les faisais visiter, n'ayant d'autre but que de vous les montrer et de vous faire passer au milieu de tous ces gens, certains en couples d'autres par groupes de trois ou quatre, tous fort correctement vêtus. Mais l'on voyait ici ou là s'ouvrir un chemisier, se relever une robe si bien que l'on apercevait dans la pénombre des poitrines nues, des cuisses dévoilées que caressaient doucement des mains non identifiées...

A ce moment là, vous étiez vêtue, sans que je me souvienne quand avait eu lieu le changement, d'une surprenante et longue chasuble blanche. Elle ne tenait qu'autour de votre cou, constituée d'une douzaine de pans qui descendaient jusqu'à vos pieds. A chaque pas, cet assemblage léger s'ouvrait légèrement et par intermittence apparaissaient l'une de vos jambes, une cuisse, un sein, une hanche ! Je vous tenais la main et vous conduisais toujours vers une pièce nouvelle jusqu'à ce qu'une curieuse cabine retienne votre attention... Cylindrique, un mètre de diamètre sans plus, deux fois plus haute, elle était percée sur son pourtour de plusieurs ouvertures vaguement ovoïdes d'une dizaine de centimètres disposées à des hauteurs variables... Vous vous en êtes approchée pour découvrir qu'on pouvait y entrer, ce que vous avez fait, vous y tenir debout, accroupie ou même penchée...

Il m'a semblé alors que vous aviez deviné son usage... J'ai refermé soigneusement la porte, vous laissant à l'étude d'un mode d'emploi qui dut vous apparaître immédiatement ! A l'extérieur, cinq ou six hommes s'approchèrent et chacun exhibant son sexe l'introduisit sans plus tarder dans l'une des ouvertures... A la mine réjouie de ces messieurs, je devinai que vous aviez su quoi faire devant ces vits anonymes tendus vers vous et de ces quelques mains féminines qui ne tardèrent pas à s'immiscer dans les orifices libres... Impossible de dire combien de temps cela a duré. Vous êtes sortie, les lèvres palpitantes et brillantes, le visage un peu rouge. Y avait-il de la confusion dans cette rougeur ? Ou n'était-ce que la conséquence d'un essoufflement bien compréhensible ? Du regard vous sembliez m'interroger timidement : j'ai décidé alors de ne pas vous dire si j'avais moi aussi... Et je vous ai entraînée plus loin, vers d'autres réjouissances...

(A suivre)

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vendredi 8 septembre 2006

La pince d'or

J'avais décidé que ce jour-là, Miriane connaîtrait enfin la réalité de ses fantasmes.

Cela faisait des mois qu'elle me racontait ses rêves et ses désirs secrets, ses envies de "tournantes" dans des lieux sordides ou de Gang Bang dans des clubs sophistiqués. Vaguement soumise, elle ne franchissait pas la frontière du virtuel, sinon pour de modestes parties à trois dont elle ressortait toujours insatisfaite. Moi, j'étais le confident, le maître en puissance, mais je ne l'avais jamais touchée et ne connaissais de son intimité que ce qu'elle voulait bien me raconter, comme à un oncle épicurien dont elle ne craignait rien.

– Une soirée un peu spéciale chez un de mes amis, lui dis-je. Qui nécessite un minimum de préparation ! Déshabille-toi !

Surprise mais confiante et sans doute par pure provocation, elle s'exécuta sur-le-champ et se retrouva nue devant moi pour la première fois. Ses beaux seins ronds s'épanouirent, illuminés par de magnifiques aréoles larges et roses où pointaient de petits bouts à peine éclos que j'eus immédiatement envie de sucer...

– Tu porteras la marque de la soumission... Tu te dis pourvue d'un clitoris délicat, réceptif et prompt à la détente… Nous allons avec ceci, le dresser à te donner un désir permanent qui, quoique tu fasses ne te quittera plus...

Je lui montrais une petite pince en or munie d'une chaînette. Sans qu'elle n'oppose aucune résistance, je la lui posai à la racine du clitoris dont j'avais délicatement relevé le capuchon. L'effet fut immédiatement impressionnant : Miriane se mit à suinter et je vis ses lèvres épilées gonfler et palpiter légèrement au rythme de ses battements cardiaques. La pince, délicatement conçue pour ne pas glisser ni la blesser, la serrait suffisamment pour qu'elle éprouve une vague excitation permanente. J'ajustai ensuite autour de ses hanches une fine chaîne à laquelle je fixai enfin la chaînette de la pince, la tendant au maximum...

– A chacun de tes mouvements, ce dispositif va légèrement tirer sur ton clito, le solliciter, ne jamais le laisser en repos sans toute fois l'épuiser ! Un détail : il est fort peu probable que tu puisses jouir. La pression est trop forte… Ton désir va augmenter au point que dans quelques heures tu supplieras n'importe qui pour te libérer ! Tu imagines le résultat ?

Miriane imaginait fort bien ! Aux premiers pas qu'elle fit pour remettre une robe, elle marqua un temps et se mordit les lèvres pour ne pas gémir... Elle mis des bas, se dispensa de culotte évidemment... Elle était prête.

Un taxi nous déposa rue de La Roquette. A quelques pas de là, je poussai une lourde porte en bois et fis descendre Miriane jusqu'à une sorte de Pub aux murs tendus de tentures rouges, éclairé de bougies et de lumière tamisée. Du plafond émanait une musique entêtante aux rythmes sourds. Au fond, un bar, et par-ci par-là, des fauteuils profonds, des tables basses qui délimitaient des espaces plus lumineux où se trouvait disposé un curieux mobilier, de la simple barre verticale au chevalet rembourré de cuir et muni d'attaches diverses… Et sous le mince filet d'un projecteur, une croix en forme de X où était entravée une magnifique et grande femme noire et nue... Du sol, montait entre ses longues jambes, une sorte de piston actionné par un mécanisme silencieux et qui allait et venait lentement, inlassablement,  au creux de sa vulve rasée.
Perdu dans la contemplation de cette douce torture, Miriane se rendit à peine compte que je la défaisais de ses vêtements et la poussais vers le chevalet. Je l'allongeai sur le dos, sa tête blonde renversée, les cuisses largement ouvertes... La chaînette tirait sur la petite pince et je vis son bouton s'étirer vers le haut tandis que sa chatte déjà trempée s'épanouissait comme une fleur exotique exhalant un parfum de cyprine. Stupéfait, je remarquai alors sur sa lèvre gauche un grain de beauté que bien des femmes lui aurait envié. En quelques manipulations rapides, j'immobilisais ses jambes puis ses chevilles et enfin ses poignets en tirant ses bras en arrière. Cette position lui faisait pointer ses seins, creuser le ventre, et saillir son pubis lisse et humide qui chatoyait comme de la soie.

C'est lorsque deux femmes et trois hommes vinrent s'asseoir avec moi autour d'elle pour prendre un verre, que Miriane se rendit réellement compte de la situation ! Mes invités, fort correctement vêtus, parlaient de choses et d'autres mais surtout d'elle, appréciant ses formes, jaugeant sa chatte béante et faisant forts compliments sur la taille de son clitoris. Une femme s'approcha pour le tâter du doigt ! A ma connaissance, Miriane n'était pas bi, du moins pas plus qu'une autre, et je la vis se crisper légèrement. Mais le doigt, féminin ou pas, lui tira rapidement un long gémissement qui ne mentait pas ! Elle mouillait au point que des traînées de son foutre descendaient jusque sur ses cuisses. Nous sommes restés ainsi une bonne heure. Quelques personnes passaient, venaient nous dire un mot, me complimentaient sur le trou de Miriane... C'est vrai que l'on ne voyait plus que cela : cette motte bombée, largement fendue et luisante ou quelqu'un eut l'idée un moment de venir enduire ses amuse-gueule " pour leur donner du goût " dit-il, enfournant bien profond pour la retirer toute gluante, une poignée de cacahuètes ! Le jeu plaisait... Miriane connut ainsi quelques olives, un ou deux biscuits, accompagnés chaque fois de mains baladeuses et expertes qui lui arrachaient des soupirs ou des petits cris qui avaient le don de m'exciter ! Le con de Miriane était majestueux, rouge et profond ! J'y voyais battre sa chair nacrée tandis que son méat s'entrouvrait comme un clin d'œil suggestif... Je l'aurais volontiers bouffé !

– Messieurs, dis-je, après l'apéritif, passons au plat de résistance. Miriane est à vous !

En quelques instants, je vis mes comparses exhiber leurs engins bandés, tous de belle taille, tandis que ces dames se mettaient en devoir de les branler consciencieusement et de les licher avec gourmandise pour maintenir leur virilité tout en se cajolant la chatte sous les yeux de ma protégée. Je crois qu'elle n'appréciait que modérément, partagée entre l'horreur d'être forcée et le désir de se faire mettre après deux heures d'excitation permanente impossible à satisfaire. Mes camarades l'entouraient. L'un d'eux la chevauchant lui posa délicatement la queue sur sa bouche ouverte pour éteindre le cri qu'elle allait pousser : je la vis avaler l'énorme gland ! Un autre alors, profitant sans doute de son inattention, d'un seul coup d'artilleur lui enfila dans le con sa bite tendue comme un arc. Elle eut un soubresaut et s'arqua davantage pour mieux l'avaler mais tenta immédiatement de l'expulser. Surpris, l'autre se trouva dehors et ne pouvant se retenir, déchargea immédiatement sur le ventre de ma filleule. Un étalon fort bien monté prit sa place et pour ne pas subir le sort du précédent, agrippa Miriane par les hanches et la besogna longuement et vivement, la défonçant comme un malade...Slave

Je voyais les seins de ma jeune amie s'ébranler à chaque coup. Pris d'un désir frénétique, l'un de mes compagnons se mit à les masser avant de venir à son tour la harponner et la baiser minutieusement. Malgré l'agitation, la petite pince d'or faisait son office, maintenant Miriane dans un état de désir jamais atteint, sans pour autant la laisser jouir vraiment... Chacun des hommes présents, ils étaient cinq à présent, besogna Miriane au moins à trois reprises... Les deux femmes se caressant lui léchaient parfois la chatte, se faisaient mettre à l'envie par ceux qui attendaient et jouissaient comme des salopes en se finissant sur notre novice...

Puis mes compagnons s'éclipsèrent... Au fond du pub, la jeune noire était toujours empalée sur son pieu dans un état second, épuisée par des orgasmes successifs que Miriane devait lui envier... Une Miriane pantelante qui attendait le plaisir suprême qui n'était toujours pas venu... Je la détachai, pour la conduire sur un divan couvert de fourrures...

– Prends-moi, dit-elle, baise-moi !

Elle ouvrait ses cuisses, me tendait sa chatte gonflée marquée de son grain de beauté énigmatique... Je lui ai doucement retiré la pince d'or, provoquant immédiatement un orgasme qui venait de très loin, lui coupant la respiration. Puis elle hurla, cambrant les reins, jouissant à n'en plus finir, projetant son foutre jusqu'à moi, se caressant frénétiquement les fesses et ses seins ronds...

Et sombra dans un sommeil peuplé de rêves où j'étais peut-être son bourreau, ou son amant...

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