jeudi 17 mai 2012

Nouvelle causerie sur l'art...

Aujourd'hui : William Bouguereau (natif de La Rochelle, 1825 – 1905)
Peintre français de stylee académique, style fort contreversé mais que Picasso appréciait fort. Bouguereau s'inspire beaucoup de la mythologie pour représenter essentiellement la nudité féminine...

Bouguereau

Ici, la "Baigneuse accroupie", 1884 - huile sur toile.
On remarquera le reflet du pied de la baigneuse à la surface de l'eau, ainsi que son regard perdu dans d'insondables rêveries.

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vendredi 4 mai 2012

La lettre cachée

  • Dans une chambre d'hôtel,  j'ai des habitudes de vieux garçon !
    Il faut dire que je me trouve là bien souvent par obligation. Il faut dire aussi que j'ai la fibre bricoleuse... Dans ces lieux anonymes et aseptisés, un robinet qui fuit ou la porte du placard qui ferme mal sont pour moi source inépuisable de curiosité. Mais j'ai aussi le vague à l'âme fouineur : j'aime penser que quelqu'un m'a précédé, qu'une femme a dormi là, dans ce grand lit blanc solitaire, face au miroir ; et me voilà en quête de traces infimes qui auraient pu échapper à la vigilance de la femme de ménage...

Depuis un bon moment, il y a un truc qui me tire l'œil... Je bouquine distraitement avant de dormir mais décidément, ce petit quelque chose non identifié, coincé dans l'interstice entre le chevet intégré et le mur titille ma curiosité. Une cale, peut-être... Un bout de carton ou de papier que l'on aurait glissé là pour éviter que le lit ne cogne le mur... J'imagine toutes les hypothèses... Je regarde de plus près : c'est bien du papier, froissé, plié sur lui-même. Il dépasse d'un millimètre ou deux. J'avance un doigt, je tripote prudemment la chose qui s'enfonce bientôt dans les profondeurs de la fente ! Ah ça, mais non ! Je veux savoir... Je tire le lit, le truc glisse encore. Je pousse le chevet, je plonge un majeur investigateur et... victoire, je l'extirpe !
C'est une petite feuille de papier repliée sur elle-même, une page de bloc-notes pour être précis, finement quadrillée, où dansent des mots... Des phrases ! Toute une page d'écriture...

  • "Bonsoir vous...

    Il est tard. La solitude de cette chambre et la tiédeur de la nuit m'inspirent des pensées lascives. Je suis prise d'une envie de confidence qu'explique sûrement l'état d'excitation dans lequel je me trouve. Je dis "envie de confidence" mais si je veux être honnête avec moi-même c'est d'un désir d'exhibition qu'il s'agit ! J'ose le dire, ce qui est assez nouveau pour moi ; serais-en train de me fustiger pour m'avouer enfin certaines choses dont on ne parle pas dans mon entourage ? J'ai imaginé cette lettre à un correspondant inconnu (dois-je confesser aussi que j'aimerais mieux que vous soyez un homme plutôt qu'une femme ?) et je la confie au hasard.

    Lettre cachée

    Tout à l'heure, j'ai pris une douche fraîche... Je me suis surprise à penser que j'aurais aimé faire une rencontre au cours de la soirée. Ne pas rentrer seule. J'aurais pu séduire un inconnu, c'est tellement facile pour une femme. Encore faut-il oser, ce qui l'est moins. Je suis restée toute nue et je me suis regardée longuement dans le grand miroir en face du lit... Vous le voyez ? Et si une trace de moi y était restée ?! Je me suis regardée, oui. Et je me suis trouvée tout à fait désirable ! Je ne suis pas très grande, les cheveux châtain clair, les yeux noisette, la bouche gourmande... La femme que je voyais dans ce miroir, j'avais l'impression de la découvrir ! Je l'ai vue de ses mains suivre voluptueusement les lignes de son corps. Je l'ai vue se caresser les seins, j'ai vu ses doigts virevolter sur son ventre, je l'ai vue effleurer sa toison brune, j'ai vu son sexe qu'elle ouvrait en se contorsionnant un peu...

    C'est en me regardant ainsi que j'ai senti monter ce désir que je ne connaissais pas : celui de me montrer. De m'exhiber dit-on... Et c'est ce que j'ai fait devant cette fenêtre ouverte sur le puits sombre de la nuit. J'aurais aimé que l'on me voie. J'espère que l'on m'a vue poursuivre mes caresses. Et j'ose écrire que l'idée que l'on ait pu me voir jouir ainsi, debout, seule, impudique, continue à m'exciter...

    A présent, je suis assise sur ce lit où vous êtes peut-être vous-même étendu pour me lire... Je suis toujours nue pour vous écrire, dans une position dont le miroir me renvoie toute l'inconvenance... Je m'exhibe à moi-même avec délice et multiplie les effets de cette exhibition en vous l'écrivant. D'autant que je me caresse encore, que ma chatte est trempée et que je vais jouir pour la troisième fois ce soir, en serrant cette lettre entre mes cuisses avant de la signer...

    Bien à vous, cher Inconnu,

    O.
  • Et puis au bas de la page, presque timide, en tout petit mais lisible, une adresse de messagerie. Une invitation, supposai-je... Un temps d'hésitation puis j'ai saisi mon téléphone et rédigé un petit mot :"Bonsoir O.
    Je suis dans votre chambre, sur votre lit. Le grand miroir est toujours là et me renvoie une image de moi tout aussi inconvenante que la vôtre : votre désir est contagieux..."

J'allais m'endormir lorsque mon téléphone a fait Bip !
J'avais un message...

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mardi 24 avril 2012

Foudroyante ouverture

En googelisant tranquillement ce lundi, j'apprends que la "fermeture éclair" est due à l'imagination fertile en 1851, de Elias Howe - par ailleurs inventeur de la machine à coudre - puis à son amélioration par un autre Américain d'origine suédoise, Whitcomb Judson en 1891 et enfin, à sa mise au point définitive par Gideon Sundback en 1912...

Il aura donc fallu plus de cinquante ans pour en arriver à ce fameux "Zip" fulgurant , aussi rapide que l'éclair. A noter cependant que l'appellation d'origine est, comme chacun le sait "fermeture à glissière" puisque "Eclair" est une marque dont le nom s'est imposé dans le langage courant. Au même titre que "Frigidaire" d'ailleurs, mais dans un autre domaine.

Autre domaine en effet puisque si le frigo produit du froid, la manipulation d'une fermeture éclair, elle, a la vertu de provoquer certains échauffements qui peuvent parfois tutoyer le torride !

Voilà pourquoi je m'insurge contre cette appellation erronée qui invite trop à la réserve pudibonde et à la fin de non recevoir, du style "Circulez, il n'y a rien à voir !" ! Je milite donc pour que l'on rebaptise cet astucieux dispositif en "Ouverture éclair". Beaucoup plus engageant, non ?

Ouverture Eclair

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mercredi 28 mars 2012

Les archives d'Anne-Laure

C'est après-coup que j'ai réalisé que ça devait bien arriver un jour cette histoire. Pourtant rien ne pouvait me le faire présager. Vraiment rien...

Avec Anne-Laure, nous sommes collègues depuis longtemps déjà. Une aimable relation souriante, très agréable même, mais rien de plus. Je me suis toujours dit qu'elle n'était pas mon type de femme ! A tort d'ailleurs, parce que lorsque j'y réfléchis honnêtement, je suis bien obligé de constater que je ne sais pas trop ce qu'est cette notion un peu restrictive de "type de femme"... Ou alors, le mien est très large ! Mais bon, Anne-Laure n'en faisait pas partie... Jolie cependant, bien faite en plus, et  vive, et intelligente, d'humeur printanière et tout et tout. Mais non ! Parce voilà : Anne-Laure, toujours fort élégamment vêtue de tailleurs, aux proportions dignes de celles d'une statue antique (donc fascinantes pour moi) est une grande femme. Vraiment grande. Et moi, pas tant que ça en fait...

Trop souvent, j'imagine que les femmes grandes ne sont pas pour moi ! Je dois me tromper quelque part dans mon raisonnement parce qu'en fait, les trois dernières que j'ai connues d'assez près me dépassent toutes de quelques centimètres ! Et ni elles ni moi n'avons jamais eu à nous en plaindre... Et même, je crois bien avoir vu là quelques charmants avantages et l'occasion de jeux inattendus, mais passons !

Anne-Laure, donc, est venue ce jour-là me demander de l'aide pour ranger ses archives...
 - C'est pas que je sois trop petite, m'a-t-elle dit en rigolant, mais monter mes dossiers sur les rayons du haut, c'est la galère ! Tu pourrais me les faire passer...

Et nous voici entre les rayonnages, circulant dans les coursives silencieuses, loin de la rumeur des bureaux. Ici, la mémoire d'œuvres passées dort d'un sommeil imaginaire. Seule vient la troubler l'agitation microscopique de fines poussières dans les rais discrets du soleil qui se faufile tant bien que mal par d'étroits soupiraux... Elle a disposé un petit marchepied sur lequel elle s'est juchée, et je n'ai plus qu'à lui tendre de gros cartons qu'elle range avec circonspection sur les étagères du haut...

 - Parce bon... descendre, me baisser, soulever ces trucs, remonter... Pfff ! Tiens, passe-moi la série rouge, là...
Je m'exécute... C'est là que je me suis dit que "type de femme" ou pas, Anne-Laure avait tout de même des tas de choses plaisantes en commun avec les autres. Et je ne vois pas comment j'aurais pu ne pas m'en apercevoir ! D'abord, du haut de son escabeau, elle se penchait pour me prendre les dossiers et ce faisant m'offrait une vue plongeante dans un décolleté que le désordre gagnait peu à peu. Un tel désordre, qu'à chaque fois je voyais un peu plus de ses jolis seins qui frémissaient sous l'effort, jusqu'à ce que m'apparaissent, par intermittence, des aréoles brunes et deux tétons généreux qui tutoyaient l'étoffe...
 - Te penche pas tant, lui dis-je sans trop savoir pourquoi alors que j'attendais le contraire, je vais les soulever un peu plus...
Je parlais des cartons bien entendu, mais je commençais à penser à tout autre chose...
 - T'inquiète, je suis encore souple, regarde...
Très souple en effet ! De nouveau, le chemisier qui baille, le soutif trop lâche, je ne sais, et ses deux seins qui débordent... Et puis, dans un gracieux mouvement de gymnaste, elle se redresse, lève les bras, les tend, se cambre... C'est comme ça que je me suis retrouvé quasiment le nez sur sa croupe où se devinait, délicieusement marquée par une fine dépression sur sa jupe, la trace de sa culotte. J'ai pensé "croupe", alors que je n'aime pas bien ce mot, mais rien d'autre ne m'est venu à l'esprit… Puis j'ai pensé "fesses", mais cela me paraissait trop mesquin ; j'ai fini par pensé "cul" et ça m'a un peu secoué, je l'avoue, surtout que j'ai quasiment murmuré alors "le cul d'Anne-Laure" !
 - Tu dis ? ... Ahhhh !!! ...

Il y a parfois de ces coïncidences !
Au moment même où je considérais d'un œil neuf son attrayante anatomie postérieure avec l'incoercible envie d'y mettre les mains, ma collègue laissait échapper un classeur, tentait de le rattraper, pivotait légèrement, perdait l'équilibre et vacillait dangereusement, provoquant de ma part un mouvement réflexe qui me fit saisir d'elle ce que j'avais à portée immédiate ! En d'autres termes, je l'attrapai à bras le corps, enserrant si étroitement ses cuisses que l'on eût dit, comme ça, que j'allais la transporter plus loin, toute droite, et la reposer sur le sol... J'aurais pu, son équilibre étant retrouvé, la relâcher, tout simplement. Mais il y eut sans doute une seconde de trop ; la vision fugitive de ses bas sous sa jupe retroussée, le contact tiède de sa peau et un parfum que je ne connaissais pas se conjuguaient avec entêtement. Cédant à une pulsion aussi soudaine que sauvage, j'assurai mon étreinte, je glissai mes mains sous l'étoffe et le cours du temps sembla se figer...

Anne-Laure ne bougeait plus.
Seule sa respiration la faisait frémir au rythme de mon exploration furtive. J'avais franchi sans préméditation l'illusoire barrage de ses dessous : je découvris ses fesses au velouté d'une pêche de vigne ! Dans l'immobilité statuaire qui nous avait surpris, je me trouvais toujours face à elle, le visage à hauteur de son sexe... et de l'irrésistible relief de sa motte bombée sous sa culotte blanche. D'un doigt, j'en dessinai rêveusement les contours avant de me faufiler sous le coton léger.

C'est ainsi que j'ai découvert la chatte d'Anne-Laure : du bout des doigts, au creux de ma paume. Une chatte douce et tiède dont la longue fente s'ouvrait à mes investigations.
 - Ohhhhh... dit encore Anne-Laure dans le silence solennel de la vénérable salle des archives...

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mardi 20 mars 2012

Correspondance printanière

Chère Elodie,

Ce que vous pouvez être mutine alors !
Vous vous rendez compte ?

Que sont donc ces façons de m'inciter à la débauche, moi, un homme si réservé, si pudique...

Non seulement vous trouvez toujours le moment le plus inattendu pour m'envoyer par téléphone des photos de vous particulièrement suggestives (oui comme celle-ci en effet... Et... vous savez que vous avez un cul superbement attrayant ?), mais en plus, vous m'écrivez des mails osés tandis que je suis en conférence avec mon assistante !
Bon, en soit, ce n'est pas si grave, rassurez-vous... Mais comme cette aimable personne qui a accès à ma messagerie prend parfois l'initiative fort prévenante de trier mon courriel, vous pouvez imaginer le résultat...

Ainsi, ce dernier message qui l'a mise dans un état...
Je vous raconte pas !

 

Vous êtes toujours en vie ? (en vit ?!)
Vous savez, j'ai l'air loin comme ça, j'ai l'air occupée...
Et je sais que vous aussi : mais je n'en pense pas moins !

Et à quoi, je vous le demande un peu ?
Je vous demande juste d'y songer quelques instants : oui, prenez un moment, et songez quel plaisir, quel honneur quel hommage, quelle bandaison magnifique vous m'avez offerts !

Je n'en suis pas remise ! Et vous ?

Songez-y bien, et n'y voyez aucun inconvénient si elle décidait de se représenter...
Je ne verrais aucun inconvénient pour ma part à ce que vous l'aidiez d'une main experte, mouvante, caressante... aussi bien que je serais tentée de le faire ! Sachez alors que moi-même, en y songeant... je laisse ma main faire à sa guise... et que sa guise m'est grand plaisir, en pensant à votre queue !

Mmmm... soupirs...
Baisers de nuit caline, féline, coquine...

Elodie.

Ahhhh... Le printemps tout de même... C'est quelque chose !

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mardi 6 mars 2012

Gang bang

Cela tient du labyrinthe !
Un labyrinthe aux méandres parsemés de divans, de corps entrelacés, de coussins, de halètements lascifs, de fourrures, comme autant de tentations...

Des lueurs éparses, rougeâtres ou bleutées, baignées d'une brume moite révèlent ici ou là des ombres indéterminées, des reflets incertains, sur des anatomies dénudés...

Je devine tout cela...
Je le devine, je le sens et je l'entends plus que je ne le vois : musique de plaisir, vaporeuse et sourde ponctuée par des souffles proches, des frottements de chair, des gémissements qui fusent, parfois, de la masse indistincte et mouvante.

Elle me tient encore par le bout des doigts...

Elle avance prudemment, ballottée par cette houle de désir, le ventre et les seins luisants de sueur et d'irisations fugitives. Tentacules animés de pulsations charnelles, des mains émergent du magma, la frôlent, la palpent, la saisissent, la relâchent pour la saisir encore...
Des bras comme des lianes, l'agrippent, s'enroulent autour de ses jambes...
Lianes mouvantes, impudiques serpents qui s'insinuent entre ses cuisses...
Elle tangue sous les caresses, s'affaisse, s'offre et disparaît, avalée par la vague insatiable...

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mardi 14 février 2012

Saint-Valentin

diner-st-valentin

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samedi 11 février 2012

Délicate sélection

- J'avoue que j'aimerais bien savoir ce qui vous donne tant envie de m'exposer ainsi sur votre blog...
- Ma foi...
- N'y aurait-il pas là une forme d'exhibition de votre part ?
- De ma part ?
- Oui... Une façon de dévoiler vos désirs, vos plaisirs...
- Sans doute... Bon, alors ? Celle-ci ?
- Oui... Non... Plutôt celle-là : on y voit mieux mon abandon... Mais vous pourriez un peu la "flouter", non ? Ce serait moins...
- Soit ! Voilà :Agnes flou

- Quoique bon... On ne voit plus grand-chose maintenant ! Et puis ce pourrait être n'importe qui, vous ne trouvez pas ?
- Parce que vous tenez à ce qu'on vous reconnaisse ?
- Oui... Non ! Enfin... J'ai au moins envie de me reconnaître moi ! Et puis, ça manque de chair : quitte à être nue, autant que ce soit charnel !
- Bon... On enlève le flou, je colle un bandeau qui masque un peu...
- D'accord... Agnes masque

- Mmmoui... Sauf que là, c'est un peu artificiel, non ?
- Vous trouvez ?
- Oui... Puis on n'aperçoit qu'un bout de sein, mon ventre est masqué. Quant à mon sexe... On ne le devine même pas, mon sexe ! Je ne sais pas moi, mais au moins qu'on puisse le supposer ! Enfin... mieux que ça...
- D'accord... Alors un camouflage végétal... Votre ventre en pleine lumière... Le pli de la cuisse... La naissance de vos petits seins... Voici :

Agnes végétal

- Oui... Alors justement ! Déjà qu'ils ne sont pas gros mes seins, si vous les escamotez, c'est pas du jeu ! Puis bon, ça m'arrive de les montrer mes seins, tout de même ! Petits sans doute, mais je les aime bien...
- Bon...
- Et ce papillon ! Vous avez déjà vu des papillons de cette taille, vous ?
- Non...
- Un énorme papillon sur le pubis ! Je rêve... Il ne vous plaît pas mon sexe ?
- Mais c'est pas la question...
- Non, parce que si vous n'aimez pas ma chatte, il faut le dire !
- Bon, bon... Ne vous fâchez pas... Voilà !

Agnès nue

 

- ... Heu... Évidemment, comme ça... Pfff... Vous ne trouvez pas que...
- Trop tard, Agnès ! C'est publié...

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vendredi 10 février 2012

Potins

Conversation surprise dans le bureau voisin du mien, alors que ces dames me croyaient absent...
Oui, je sais : ce n'est pas bien d'écouter aux portes !

- ... et figure-toi que l'autre soir alors que je sortais du bureau, il m'a demandé de l'attendre pour que nous descendions ensemble au parking !
- Non !
- Si, je te dis ! Et nous étions les derniers, nous étions seuls... Je te jure, il avait un drôle d'air. Même que j'ai pensé qu'il avait l'intention de... Tu sais, le parking est désert le soir...
- Et alors ?
- Ben, je l'ai attendu !
- Et qu'est-ce qui s'est passé ?
- Rien...
- Ah bon ? Et il n'a pas essayé de...
- Non... C'est pas l'envie qui lui manquait, je te jure ! Si tu l'avais vu... Mais j'ai fait semblant d'être pressée, je lui ai dit que mon mari m'attendait. J'ai pris ma voiture et je suis partie très vite : il est mûr pour la prochaine fois...
- Oh, toi alors...

Ce qui est piquant dans cette histoire, c'est qu'elles parlaient de moi...
Ce qui est plus étrange, c'est que je suis sûr que cet épisode n'a jamais eu lieu ! Je m'en souviendrais tout de même. Allez comprendre !

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lundi 6 février 2012

Rigueurs de l'hiver

Froid polaire et tempête de glace...

Un glaçon ou deux ?

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