jeudi 11 décembre 2008

L'exécuteur (3)

On lira ICI le début de cette chronique...
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Executeur3Au salon du Pilori, l'assistance est nombreuse. Le visage dissimulé sous des loups de carnaval et des dominos noirs ou blancs, les spectateurs sommairement vêtus de capes, de foulards ou de toges antiques, cherchent la meilleure place et se pressent au bas du podium.  Liée sur son chevalet, Dame Hermine exposée n'attend plus que mon bon plaisir…

C'est un tirage au sort qui m'a désigné Exécuteur pour la saison. Ici, personne ne connaît personne : le port du masque est obligatoire… On laisse avec ses vêtements de ville son identité au vestiaire puis les couples se séparent. Ce sont des groupes anonymes qui se forment alors dans la lumière diffuse des salons où l'on s'adonne chaque soir à des jeux de rôle choisis au hasard par un majordome impénétrable. Quoique...

Sur la petite estrade, j'use de mon privilège et flatte ostensiblement la jolie croupe de Dame Hermine… On attend du bourreau qu'il exécute sa tâche avec succès mais on attend aussi de lui qu'il l'accomplisse en exposant à l'assistance une virilité de bon aloi. L'anonymat, ma nudité et la posture engageante de ma victime me facilitent les choses ! Hermine frémit sous mes caresses, se contracte un peu et, la malheureuse oubliant ses liens, tente vainement de resserrer les cuisses lorsque j'ai le bon goût d'explorer plus avant les doux replis de son intimité…

C'est alors que je décide d'agir. Le premier coup de badine lui arrache un gémissement de surprise et de douleur. De vraie douleur… Je sais que les premières fustigations sont difficiles à supporter : je serai donc clément et surtout attentif à ménager mes effets, autant que la progression subtile de l'échauffement des chairs vers une inflammation générale des sens. Au cinquième coup, je vois rougir  les fesses rondes offertes à mon exercice et se garnir d'élégantes zébrures, annonciatrices de l'incendie ! Je temporise… Histoire de me redonner de l'allant, j'effleure du dos de la main le postérieur de la suppliciée, le caresse légèrement et considère avec une envie secrète le tendre abricot qui s'offre à ma convoitise. Quelques pensées lubriques s'imposent alors à moi, provoquant un regain de vigueur que semble apprécier l'assistance…

Je reprends mon office. J'enchaîne une série de petits coups légers convenablement répartis sur le fessier de la Dame puis, la voyant se détendre un peu, je la gratifie soudain d'un unique coup sec et précis sur sa motte. "Ahh !!" dit Hermine en se cambrant autant qu'elle le peut dans son harnachement… "Ahhh !!" fait l'assemblée pétrifiée où j'aperçois une dame se frotter tendrement les seins… Une autre plus loin, plonge une main décidée sous la toge de son voisin.

... Nous ne sommes plus loin du compte : je n'ai plus que deux ou trois coups à offrir à Hermine et je m'applique à les lui dispenser pour son plus grand bien. Voilà déjà quelques minutes que ses gémissements ont changé de tonalité et je vois son fruit s'ouvrir à mes espérances et luire d'un désir paradoxal. Et lorsque mon stick de cuir souple s'abat pour la dernière fois, impérieux, sec et brûlant,  ma victime arquée dans ses liens reste ainsi tendue entre douleur et petite mort, au bord de l'orgasme… "Grâce !" crie-t-on dans la foule… "Le coup de grâce !!!"

Avec un rien d'ostentation, je considère Dame Hermine, je fais courir mes doigts le long de ses vertèbres, lui caresse les fesses de mon sexe érigé… Elle soupire, gémit, supplie qu'on la délivre… Prenant un peu de recul, je darde ma cravache comme le ferait un torero avec son épée et lui porte l'estocade du bout de mon instrument. L'effet est immédiat : Hermine perdant tout contrôle jouit sauvagement sous les vivats de l'assistance…

Mémoires inachevées
(Chroniques véritables de la Haute Tour)

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jeudi 18 septembre 2008

L'Exécuteur (1 & 2)

Attaches"Que l'on applique à Dame Hermine la discipline des verges... Trente fois !"

On la dépouilla de sa tunique pour la conduire jusqu'à moi. L'assistance dont je sentais la concupiscence vibrer comme une sourde rumeur s'écarta sur son passage, laissant toutefois traîner quelques mains aventurières.
- Quelle faute ai-je donc commise pour mériter ce châtiment, me dit-elle en m'implorant de son doux regard.
- Je ne suis pas là pour connaître ces choses et vous les dire... Allons, maintenant !
Je fis signe aux gardes de s'écarter :
- Dame Hermine... Faites-moi la grâce de prendre place sur cet instrument sans un mot de plus...

***

Nue, Dame Hermine s'approche craintivement de l'instrument dressé sur un petit échafaud...
Selon la règle, je passe légèrement une main entre ses jambes, je les lui fais écarter, puis j'attache ses chevilles aux anneaux fixés sur le plancher ne lui laissant qu'une dizaine de centimètres d'illusoire liberté. Tournant le dos à l'assistance, elle redoute maintenant la phase suivante des préparatifs.

- S'il vous plaît, me dit-elle tout bas, ne pourriez-vous m'appliquer la discipline en me laissant debout ?
- Folle que vous êtes, lui réponds-je, si je fais cela c'est pour votre bien ! Vous sachant observée dans l'impudique posture que vous redoutez, vous serez plus occupée par votre honte que par la douleur...

Et lui saisissant les mains, de l'autre côté de l'appareil, je n'ai alors qu'à la déséquilibrer d'une infime traction. La hauteur du Chevalet a soigneusement été réglée par mes soins : le bas-ventre de Dame Hermine vient s'appuyer sur un étroit coussinet de cuir, et elle bascule en avant pour se retrouver en suspension précaire, retenue par les cordelettes de ses chevilles. Ses pieds n'effleurent plus le parquet que du bout des orteils. Par réflexe, elle saisit la rampe horizontale qui se trouve loin devant elle au niveau du sol, et la voici dans une position parfaite ! Prestement, je lui lie les mains... Il y a dans l'assistance quelques murmures d'approbation...

Je tourne autour de ma victime pour la considérer sous un meilleur angle.
Elle offre au public qui se trouve en léger contre-bas, l'arche triomphale de ses jambes tendues couronnée par ses fesses ouvertes entre lesquelles sa motte charnue et finement fendue saille comme un fruit mûr... Les Messieurs du public haussent le col pour ne rien manquer. Les Dames s'agitent un peu. Elles commentent discrètement le début d'érection qui vient de me prendre et que rehausse sans doute à leurs yeux le signe distinctif de ma charge, une chaînette d'or passée autour de mon sexe...

Mémoires inachevées
(Chroniques véritables de la Haute Tour)

 

 

 

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vendredi 20 juin 2008

Hautes oeuvres...

Elle attendait que soit prononcée la sentence dont je devais être l'exécuteur...

Mémoires inachevées
(Chroniques véritables de la Haute Tour)

Cagoule

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lundi 26 mars 2007

Forum (1)

C'est par un escalier de pierre sans âge que j'accédai à la salle du sous-sol…
Sans doute était-ce pour rappeler une époque antique aux mœurs exotiques, que l'on avait suspendu juste à l'entrée, au-dessus de la tenture pourpre, un écriteau de bois gravé de quelques lettres latines : "FORUM"…

Une grande pièce. Une cave voûtée, circulaire, éclairées de bougies et de spots invisibles qui laissaient tomber ça et là de minces faisceaux d'une lumière bleu métallique sur un décor essentiellement rouge : fauteuils profonds, banquettes et canapés disposés autour de quelques tables basses. Aux murs, des draperies lourdes étouffaient le son ambiant au profit d'une musique techno lancinante qui évoquait un rituel païen. La clientèle, triée sur le volet m'avait-on dit, et qui se limitait à une trentaine de personnes, buvait, dansait mollement ou bavardait de façon très civile et s'égayait jusqu'au bar du fond… Curieusement, alors que j'étais moi-même affublé du même accessoire censé garantir mon anonymat, je n'avais pas remarqué immédiatement ce qui faisait l'originalité de l'assemblée : chacun portait un masque. Un simple masque parfois rehaussé de strass ou de plumes, qui ne cachait que le haut du visage, faisant briller certains regards d'une fièvre étrange. De même, ce n'est qu'une fois habitué à la pénombre que je m'attardai sur la tenue de ces dames : tenues sophistiquées en apparence, courtes ou longues, décolletés plongeants sur des poitrines nues ou sévères cols montants, mais pour la plupart, il ne s'agissait que d'un artistique agencement de foulards légers et transparents... Quelques couples ou petits groupes  se laissaient aller à de charmants préliminaires : les étoffes glissaient déjà sur des corps nus...
Tout autour de la salle, des rideaux s'ouvrirent bientôt, révélant de petites alcôves. Des geôles plutôt ! Et derrière les barreaux, des femmes... Des femmes ne portant que leur masque, des chaussures et une sorte de longue tunique de mousseline noire fendue de toutes part qui, au gré de leurs lents mouvements, exacerbait leur nudité. Elles allaient donc s'exhiber toute la soirée, jouir de leurs caprices ou de leurs fantasmes et de ceux de l'assistance, s'offrir peut-être. La règle était simple : l'accès des cellules était interdit jusqu'à ce que les prisonnières acceptent d'ouvrir elles-mêmes leur porte aux amateurs les plus convaincants ! Dans cette attente, tout était permis... à travers les barreaux !

Club2Agnès était là, je le savais. Dans l'une de ces cages... Elle rêvait depuis longtemps de participer à l'une de ces soirées libertines qu'offrent certains clubs très privés. Elle avait fait le pari que je ne la reconnaîtrais pas et que je me laisserais sans doute tenter par une belle masquée, qui lui ressemblerait un peu, avait-elle ajouté. Il est vrai que dans cette lumière un peu chiche j'avais du mal à la repérer : j'allais donc faire le tour de la salle... comme tout le monde.

Il n'y avait pas que de belles prisonnières dans les cages ! Il y avait au moins un homme ! Un athlète noir au corps huilé, entièrement nu et portant une cagoule aveugle. Debout, et faisant face à l'assistance qu'il ne voyait pas, il affichait une froide indifférence s'appuyant aux barres faisant ainsi saillir sa musculature côté public. Là, cinq ou six femmes apparemment immobiles le dévoraient des yeux… Puis je vis leurs mains curieuses, empressées, avides qui parcouraient incessamment ce corps dont je compris bien vite que la musculature n'était pas la seule à saillir entre les barreaux. Sous les assauts permanents et répétés des caresses, le sexe de la victime se redressait, offrant une taille remarquable au désir de ses tortionnaires. Une bonne douzaine de mains couraient de toute part, glissaient entre les cuisses massives, exploraient, soupesaient, saisissaient, caressaient, allaient et venaient mais sans précipitation, comme pour faire durer le plaisir. Je vis bientôt s'ouvrir des bouches rondes qui allaient, l'une après l'autre, happer l'objet de leur désir… Une blonde au masque félin qui se baissait pour rejoindre ses sœurs tendit vers moi sa croupe ronde où je vis luire son intimité alors qu'elle gobait en gémissant l'énorme sexe que lui présentaient ses compagnes de jeu. Mes mains ne résistaient pas à l'appel muet de ce coquillage solitaire…

A suivre...

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vendredi 8 septembre 2006

La pince d'or

Il fallait décidément que Miriane connaisse enfin la réalité de ses fantasmes.

Cela faisait des mois qu'elle me racontait ses rêves, ses désirs secrets, ses envies de jeunes coquins dans des lieux sordides ou de Gang Bang dans des clubs sophistiqués. Vaguement soumise, elle ne franchissait pas la frontière du virtuel, sinon pour de modestes parties à trois dont elle ressortait toujours insatisfaite. Moi, j'étais le confident, le maître en puissance, mais je ne l'avais jamais touchée et ne connaissais de son intimité que ce qu'elle voulait bien me raconter, comme à un oncle épicurien dont elle ne craignait rien.

– Une soirée chez l'un de mes amis, lui dis-je. Qui nécessite un minimum de préparation ! Déshabille-toi !

Surprise mais confiante et sans doute par pure provocation, elle s'exécuta et se retrouva nue. Ses beaux seins ronds s'épanouirent, illuminés par de magnifiques aréoles larges et roses où pointaient de petits bouts à peine éclos que j'eus immédiatement envie de sucer...

– Tu porteras la marque de la soumission... Tu te dis pourvue d'un clitoris délicat, réceptif et prompt à la détente… Nous allons avec ceci, le dresser à te donner un désir permanent qui, quoique tu fasses ne te quittera plus...

Je lui montrais une petite pince en or munie d'une chaînette. Sans qu'elle n'oppose aucune résistance, je la lui posai à la racine du clitoris dont j'avais délicatement relevé le capuchon. L'effet fut immédiatement impressionnant : Miriane se mit à suinter et je vis ses lèvres épilées gonfler et palpiter légèrement au rythme de ses battements cardiaques. La pince, délicatement conçue pour ne pas glisser ni la blesser, la serrait suffisamment pour qu'elle éprouve une vague excitation permanente. J'ajustai ensuite autour de ses hanches une fine chaîne à laquelle je fixai enfin la chaînette de la pince, la tendant au maximum...

– A chacun de tes mouvements, ce dispositif va légèrement tirer sur ton clito, le solliciter, ne jamais le laisser en repos sans toute fois l'épuiser ! Un détail : il est fort peu probable que tu puisses jouir. La pression est trop forte… Ton désir va augmenter au point que dans quelques heures tu supplieras n'importe qui pour te libérer ! Tu imagines le résultat ?

Miriane imaginait fort bien ! Aux premiers pas qu'elle fit pour remettre une robe, elle marqua un temps et se mordit les lèvres pour ne pas gémir... Elle mis des bas, se dispensa de culotte évidemment... Elle était prête.

Un taxi nous déposa rue de La Roquette. A quelques pas de là, je poussai une lourde porte en bois et fis descendre Miriane jusqu'à une sorte de Pub aux murs tendus de tentures rouges, éclairé de bougies et de lumière tamisée. Du plafond émanait une musique entêtante aux rythmes sourds. Au fond, un bar, et par-ci par-là, des fauteuils profonds, des tables basses qui délimitaient des espaces plus lumineux où se trouvait disposé un curieux mobilier, de la simple barre verticale au chevalet rembourré de cuir et muni d'attaches diverses… Et sous le mince filet d'un projecteur, une croix en forme de X où était entravée une magnifique et grande femme noire et nue... Du sol, montait entre ses longues jambes, une sorte de piston actionné par un mécanisme silencieux et qui allait et venait lentement, inlassablement,  au creux de sa vulve rasée.
Perdu dans la contemplation de cette douce torture, Miriane se rendit à peine compte que je la défaisais de ses vêtements et la poussais vers le chevalet. Je l'allongeai sur le dos, sa tête blonde renversée, les cuisses largement ouvertes... La chaînette tirait sur la petite pince et je vis son bouton s'étirer vers le haut tandis que sa chatte déjà trempée s'épanouissait comme une fleur exotique exhalant un parfum de cyprine. Stupéfait, je remarquai alors sur sa lèvre gauche un grain de beauté que bien des femmes lui aurait envié. En quelques manipulations rapides, j'immobilisais ses jambes puis ses chevilles et enfin ses poignets en tirant ses bras en arrière. Cette position lui faisait pointer ses seins, creuser le ventre, et saillir son pubis lisse et humide qui chatoyait comme de la soie.

 

C'est lorsque deux femmes et trois hommes vinrent s'asseoir avec moi autour d'elle pour prendre un verre, que Miriane se rendit réellement compte de la situation ! Mes invités, fort correctement vêtus, parlaient de choses et d'autres mais surtout d'elle, appréciant ses formes, jaugeant sa chatte béante et faisant forts compliments sur la taille de son clitoris. Une femme s'approcha pour le tâter du doigt ! A ma connaissance, Miriane n'était pas bi, du moins pas plus qu'une autre, et je la vis se crisper légèrement. Mais le doigt, féminin ou pas, lui tira rapidement un long gémissement qui ne mentait pas ! Elle mouillait au point que des traînées de son foutre descendaient jusque sur ses cuisses. Nous sommes restés ainsi une bonne heure. Quelques personnes passaient, venaient nous dire un mot, me complimentaient sur le trou de Miriane... C'est vrai que l'on ne voyait plus que cela : cette motte bombée, largement fendue et luisante ou quelqu'un eut l'idée un moment de venir enduire ses amuse-gueule " pour leur donner du goût " dit-il, enfournant bien profond pour la retirer toute gluante, une poignée de cacahuètes ! Le jeu plaisait... Miriane connut ainsi quelques olives, un ou deux biscuits, accompagnés chaque fois de mains baladeuses et expertes qui lui arrachaient des soupirs ou des petits cris qui avaient le don de m'exciter ! Le con de Miriane était majestueux, rouge et profond ! J'y voyais battre sa chair nacrée tandis que son méat s'entrouvrait comme un clin d'œil suggestif... Je l'aurais volontiers bouffé !

– Messieurs, dis-je, après l'apéritif, passons au plat de résistance. Miriane est à vous !

En quelques instants, je vis mes comparses exhiber leurs engins bandés, tous de belle taille, tandis que ces dames se mettaient en devoir de les branler consciencieusement et de les licher avec gourmandise pour maintenir leur virilité tout en se cajolant la chatte sous les yeux de ma protégée. Je crois qu'elle n'appréciait que modérément, partagée entre l'horreur d'être forcée et le désir de se faire mettre après deux heures d'excitation permanente impossible à satisfaire. Mes camarades l'entouraient. L'un d'eux la chevauchant lui posa délicatement la queue sur sa bouche ouverte pour éteindre le cri qu'elle allait pousser : je la vis avaler l'énorme gland ! Un autre alors, profitant sans doute de son inattention, d'un seul coup d'artilleur lui enfila dans le con sa bite tendue comme un arc. Elle eut un soubresaut et s'arqua davantage pour mieux l'avaler mais tenta immédiatement de l'expulser. Surpris, l'autre se trouva dehors et ne pouvant se retenir, déchargea immédiatement sur le ventre de ma filleule. Un étalon fort bien monté prit sa place et pour ne pas subir le sort du précédent, agrippa Miriane par les hanches et la besogna longuement et vivement, la défonçant comme un malade...Slave

Je voyais les seins de ma jeune amie s'ébranler à chaque coup. Pris d'un désir frénétique, l'un de mes compagnons se mit à les masser avant de venir à son tour la harponner et la baiser minutieusement. Malgré l'agitation, la petite pince d'or faisait son office, maintenant Miriane dans un état de désir jamais atteint, sans pour autant la laisser jouir vraiment... Chacun des hommes présents, ils étaient cinq à présent, besogna Miriane au moins à trois reprises... Les deux femmes se caressant lui léchaient parfois la chatte, se faisaient mettre à l'envie par ceux qui attendaient et jouissaient comme des salopes en se finissant sur notre novice...

Puis mes compagnons s'éclipsèrent... Au fond du pub, la jeune noire était toujours empalée sur son pieu dans un état second, épuisée par des orgasmes successifs que Miriane devait lui envier... Une Miriane pantelante qui attendait le plaisir suprême qui n'était toujours pas venu... Je la détachai, pour la conduire sur un divan couvert de fourrures...

– Prends-moi, dit-elle, baise-moi !

Elle ouvrait ses cuisses, me tendait sa chatte gonflée marquée de son grain de beauté énigmatique... Je lui ai doucement retiré la pince d'or, provoquant immédiatement un orgasme qui venait de très loin, lui coupant la respiration. Puis elle hurla, cambrant les reins, jouissant à n'en plus finir, projetant son foutre jusqu'à moi, se caressant frénétiquement les fesses et ses seins ronds...

Et sombra dans un sommeil peuplé de rêves où j'étais peut-être son bourreau, ou son amant...

Posté par Eronaute à 16:39 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
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