Or donc, nous avions rendez-vous dans une brasserie du centre.
Pour avoir le plaisir de la voir arriver et me chercher un peu, je me suis posté à quelques pas, et j'ai attendu. Elle n'a pas tardé. Elle s'est avancée sur la terrasse entre les tables, jetant quelques regards autour d'elle, immédiatement repérée par les serveurs...
Il faut dire que Cintia ne passe pas facilement inaperçue : blonde, grande, joli visage, sexy. L'une de ces femmes sur qui tous les hommes se retournent alors qu'elle affiche le petit air absent de celle qui ne se rend compte de rien ! Elle n'a pas changé... Ou si peu. Juste quelques années. Le temps, sans avoir complètement gommé l'allure de la jeune fille que j'ai connue, semble avoir fait d'elle ce qu'elle promettait. Petite jupe droite kaki, pas trop courte mais suffisamment pour qu'on cherche à en savoir plus, sandalettes à talons qui galbent ses chevilles, top noir léger largement ouvert dans le dos, dénudant ses épaules, retenu par un simple tour de cou et qui flotte sur une poitrine frémissante...
Je me suis avancé, lui ai pris les mains. Effusions chastes, bises affectueuses, sourires... Le repas s'est déroulé de façon conventionnelle : conversation amicale, histoire de faire le point, de retrouver nos marques et d'effacer ces quelques années d'absence. Il n'y avait que nos regards je crois qui en disaient plus long. Et puis enfin cette invitation : "Un autre petit café chez moi ? Je vous fais visiter mes appartements ?" J'ai dit oui.
Ses "appartements" sont à deux pas. Un studio dans une résidence hôtelière où le concierge s'intéresse plus aux courbes de Cintia qu'à ma présence. Un séjour clair, un coin chambre dans une alcôve et une cuisinette derrière une cloison. Elle m'invite à prendre un fauteuil "Deux minutes, je fais chauffer l'eau, je reviens" dit-elle et elle disparaît côté kitchenette. Bruits d'eau, de tasses... Je tourne les pages d'une revue qui traîne sur la table basse. "Voilàààà..." Je lève les yeux : elle porte un petit plateau, le café fume dans les tasses et juchée sur ses talons qui me semblent plus haut que tout à l'heure, elle est toute nue ! "Je n'ai pas de lait, ça vous ennuie ?" A cet instant, je pense à bien d'autres choses qu'à un nuage de lait dans mon café. Mais voyant comment tournent les choses, je reste de marbre, amical et mondain : "Tu penses garder cet appart maintenant ? C'est très sympa..." Elle s'assied en face de moi et la conversation reprend.
Evidemment j'avais envie de lui sauter dessus et de la prendre là, sur la table basse entre les tasses et le sucrier ! Mais j'appréciais trop de la voir s'offrir ainsi selon un de mes fantasmes dont apparemment elle se souvenait. Et elle joue le jeu, assise bien droite, les genoux légèrement inclinés sur le côté. Peut-être rosit-elle un peu sous mes regards qui courent sur elle. Elle s'est affinée me semble-t-il... Mais elle a toujours des seins superbes, haut perchés, ponctués de tout petits tétons émergeant à grand peine sur de larges aréoles. J'adore !

met-art_gr_12175_0013_dce 2

"Et à part ça, tes amours ?" lui dis-je.
Elle pose sa tasse, fait le tour de la table et vient s'asseoir sur moi, à califourchon sur mes genoux : "Rien qui ne m'ait fait vous oublier, vous savez..." Entre ses cuisses écartées je vois sa chatte lisse qui s'ouvre, ses petites lèvres qui s'exhibent. Mais je ne veux pas toucher. Pas encore. La voilà qui déboutonne ma chemisette, passe ses mains sur mon torse, descend vers ma ceinture qu'elle dégrafe en me regardant droit dans les yeux, ouvre mon pantalon et se saisissant de mon sexe le sort déjà tout roide, le caresse, le branle doucement... Elle me dit qu'elle ne l'a pas oublié, qu'elle le trouve fier, qu'elle en a rêvé parfois...
Puis elle se tait, pour le sucer.
Si je ne m'étais pas levé, elle n'aurait pas arrêté ! Elle adore ça, "servir un homme" me disait-elle autrefois... sans pour autant s'oublier. Elle a un petit côté Geisha en fait ! Je me suis défait de mes vêtements pour jouir de nos deux nudités puis je l'ai poussée contre le mur où elle s'est adossée, et lui soulevant une cuisse, je l'ai prise comme ça, debout, tandis qu'elle s'agrippait à ma nuque. Elle a joui presque aussitôt, avec ses petits gémissements de souris et en répandant un peu de son foutre sur la moquette. Et juste après, à genoux devant moi, elle m'a sucé de nouveau et je me suis laissé aller, enfin, autant dans sa bouche que sur son visage et sur ses boucles blondes...
Et puis après...
Après, nous avons fait l'amour.
Parce que tout de même, on en avait sacrément envie !