Combien de fois ai-je rêvé de ces moments où profitant de sa docilité, je jouis de son abandon pour la posséder entièrement ?

Liée, courbée, pliée...

Aveuglée par un bandeau, elle ne peut que me sentir, me deviner, me supposer ; elle me redoute et tu m'espère. A la seule injonction d'un ordre bref, elle fait glisser sa robe légère. Je l'observe à loisir, la frôle, l'effleure à peine. Je caresse des yeux l'orbe de ses seins, l'ivoire de son ventre, la courbe moussue de son pubis sombre. Je me nourris de son désir !

Jouant de son impuissance comme du trouble qui l'envahit, je lie ses poignets dans son dos et lui impose pour le plaisir des postures impudiques... A genoux, cuisses ouvertes, puis courbée en avant pour une obscène révérence, elle m'offre ses chairs où suinte son désir.

Je sais que ma verge bandée à l'orée de tes fesses exaspère son attente.

Je la prendrai...
Tout à l'heure, dans un instant, pas encore...

Offrande