Journal d'un Eronaute

Correspondances érotiques. Confessions intimes et récits alertes... L'érotisme comme principe vital

jeudi 11 juin 2009

Rêve d'Inconnue

Chère Inconnue,

Comme beaucoup de rêves, c'était à la fois vague et précis. Vague, parce j'étais - avec Vous donc - dans un contexte de retrouvailles et je ressentais essentiellement un immense bonheur à constater la complicité qui nous unissait de nouveau. Où nous étions-nous connus auparavant ? Mystère ! Mais c'était vous j'en suis sûr, et je vous appelais Ode...

Vague encore parce qu'il n'y avait pas de lieu identifié : une sorte de pénombre douce et bleutée. Le "lieu", c'était surtout la proximité de nos corps qui me permettait de sentir votre peau, sa tiédeur et sa douceur...
Une pénombre douce et bleutée...Nous étions nus l'un et l'autre, abandonnés à une façon de volupté languide, vraisemblablement étendus sur des coussins et dans une position telle que nos mains pouvaient danser librement. C'est ainsi que je sais que nous étions nus... Parce que je ne voyais de vous qu'une silhouette, je ne vous percevais que par le toucher de mes doigts !

Et puis...
Je dis "et puis" comme s'il y avait une succession de scènes alors que tout se mêle en définitive dans une unique sensation ou perception de désir...

Et puis, donc... ma main, mes doigts se sont trouvés entre vos cuisses comme s'ils ne les avaient jamais quittées... Ce n'était peut-être pas pour des caresses précises, je ne sais comment dire... Nous ne faisions pas l'amour : nous nous reconnaissions ! Mes doigts glissaient sur vous, sur votre ventre et sur votre sexe et j'ai dit/pensé : mais tu es donc épilée... Je réalise que nous nous disions "tu"... Du moins que nous étions dans une situation qui faisait que nous pouvions nous dire "tu" alors que nous ne parlions pas, ou peu. Et vous disant cela, il y a eu tout à la fois cette douceur particulière d'une chatte lisse et nue, l'émouvante dépression de votre fente où mon majeur glissait légèrement sur l'humidité et l'évidence de votre désir...

C'est alors que j'ai pris conscience de mon propre désir, soudain, fort et violent, vigoureusement érigé, me laissant penser que rien n'allait plus désormais le contenir. Et c'est ainsi que je me suis réveillé...

Pensées troublées...

Posté par Eronaute à 16:40 - CORRESPONDANCES SENSIBLES... - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

;..

au moins, tu t'es réveillé...

Posté par kelkunkinoze, jeudi 11 juin 2009 à 20:05

Plutôt que

De Rêves,

Ces moments sont si Beaux te purs à

Vivre

effectivement sans un Mot...

ou bien alors,

en maintenant le "Vous, avec Exigences.......

et Patientes Rigueurs....

Posté par Henri-Etoile, mercredi 24 juin 2009 à 12:36

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