vendredi 31 octobre 2008
Démasqué !
La saison est propice à ses manifestations libidineuses...
L'Incube !

jeudi 23 octobre 2008
Frivolités
Ah, très Chère, vous vous demandez si je pense à vous ?
Enfin, au cas où vous vous le demanderiez : oui !
Oui, vous dis-je, et de façons diverses au fil de la journée...
Bien sûr, il y a des moments où je pense aussi à mon travail, à ceci ou cela, ou même à d'autres personnes, précieuses connaissances ou vieux amis (tiens, notamment à... Mais peu importe, je digresse).
Si je pense à vous, donc ? Oui. Et tenez, pas plus tard que ce matin !
Non, pas immédiatement à mon réveil qui me laisse généralement assez "vaseux" pendant un petit quart d'heure... Un peu plus tard... Reprenant mes esprits devant mon café, sommairement vêtu d'un t-shirt léger, le sexe distraitement bandé...
Je ne sais quelle association mystérieuse entre lui et vous a favorisé une érection plus conséquente. Enfin... modeste, tout de même, n'exagérons rien... Je sais qu'il est de bon ton chez un homme de laisser croire à des tailles considérables et par conséquent à des turgescences hors norme, mais non !
J'ai alors envisagé d'un oeil torve l'heure matinale sur la pendule de la cuisine, j'ai imaginé avec un peu d'envie votre sommeil encore paisible sous votre couette douillette et, de fil en aiguille si je puis dire, d'évocation de douceur ou de tiédeur en visualisations diverses, l'évidence de votre intimité moite m'est apparue sournoisement et... Et là, foin de modestie, nom de Zeus, la chose a pris rapidement des proportions intéressantes. Mais bref (enfin non, justement, mais bon...), je vous épargne les détails...
Je suis donc resté quelques minutes ainsi, posé du bout des fesses sur ma chaise en
paille, considérant le phénomène, philosophant un brin et me disant que nous étions vraiment peu de chose, nous les hommes, devant les mystères de la nature... Puis, pour satisfaire ma curiosité légendaire, je suis allé vérifier l'incongruité de la situation dans un miroir. J'y ai trouvé l'image d'un vieux satyre priapique à poil sous un t-shirt froissé, mal rasé, le cheveu hirsute, les yeux bouffis et le sexe inutilement dressé, tenant élégamment de sa main droite une tasse de café fumant, tandis qu'un journaliste insipide évoquait à la radio l'effondrement mondial des cours de la bourse !
Je n'avais pas le temps de m'attarder... Dommage, me dis-je, il faudrait bien qu'un jour j'arrive à fixer sur une photo ces curieux instants d'exhibition auto-satisfaisante qui attiseraient sans doute votre gourmandise, ou l'éteindraient à jamais...
lundi 20 octobre 2008
Courrier des lecteurs
Relevé dans ma boîte, ce courriel inattendu :
J'ai découvert votre blog il n'y a pas très longtemps. J'ai lu une histoire ou deux pour commencer. Puis je suis revenue hier soir et je crois que j'ai tout lu, d'un bout à l'autre. Même que ça m'a pris une partie de la nuit. Je devrais dire toute la nuit parce que quand j'ai été couchée je me suis retrouvée dans un état d'excitation qui m'a tenue éveillée avec des envies que j'ai pas besoin de vous expliquer.
Je ne savais pas trop ce qui m'excitait : vos personnages ou vous et l'envie que vous donnez de vous connaître (parce que j'aimerais bien) ou celle d'être à la place de vos héroïnes. Je suis sûre que toutes vos lectrices se posent la même question : est-ce que vous avez vraiment vécu tout ça ou alors est-ce que vous avez beaucoup d'imagination ? Si c'est ça votre imagination est contagieuse.
J'aime beaucoup la façon que vous avez pour raconter : ça coule tout seul et on dirait que vous êtes dans tous les personnages à la fois. Et même que vous êtes dans la tête de vos lecteurs ! Sans blague j'ai cru que vous lisiez mes pensées ou mes fantasmes et j'ai eu un petit coup de chaud.
Et ce matin j'ai essayé d'écrire exactement ce qui m'est arrivé en vous lisant : j'aimerais que mon histoire soit dans votre blog. Mais je n'ai pas réussi et j'ai eu un peu honte parce que je me suis aperçue que ça me faisait un effet, je sais pas comment dire... Est-ce que vous pourriez l'écrire pour moi s'il vous plaît ?
Rosalie
L'histoire étant un peu courte, j'ai proposé à Rosalie de publier simplement un extrait de son message : elle est ravie ! Moi aussi... Finalement, un courrier des lecteurs, c'est amusant, non ?
vendredi 17 octobre 2008
Volcane filtre !
Rien de surprenant à ce qu'un volcan fume...
Fumer une Volcane, c'est plus rare !

© Photo Bernard G.
Merci à Volcane pour cette fumeuse contribution
à l'album Coin fumeur de l'Eronaute.
vendredi 3 octobre 2008
Les filles de Balthus
Des filles et des chats...


... ou des miroirs...

... et des guitares...
"...C’est une scène érotique. Mais comprends bien, cela n’ a rien de rigolo, rien de ces petites infamies usuelles que l’on montre clandestinement en se poussant du coude. Non, je veux déclamer au grand jour, avec sincérité et émotion, tout le tragique palpitant d’un drame de la chair, proclamer à grands cris les lois inébranlables de l’instinct..." (Balthus 1933 - La leçon de guitare)

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