vendredi 12 septembre 2008
Froide nudité anatomique
Jeu de regards...
Celui médecin, celui du crâne, celui du spectateur voyeur.

Et à quoi pouvait donc penser le modèle ?
Peinture de Gabriel von Max
Commentaires
Dissection
Cela ressemble à une "vanité" qui sort des poncifs habituels du genre. N'est-elle pas morte et ne s'apprête-t-il pas à la disséquer mais animé par des pensées troubles qui le font retarder le moment ??
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Je rejoins Gicerilla: il s'agit bien d'une vanité...avec quelque chose de plus...cruel que dans les autres modèles du genre.
Le modèle...oui! bien sûr! le modèle, qui se doit de rester immobile, yeux clos, alors que le peintre trace sur la toile les contours de son corps...peut-être regrette-t-il, ce modèle, que le pinceau ne soit d'autre sorte, et qu'il ne parcoure sa peau, avec douceur et légèreté...
Cette jeune femme, allongée, nue, sous ce voile transparent, frissonne peut-être de froid et d'émoi, sentant sur elle le regard de cet homme mûr, entre les bras duquel elle se verrait peut-être bien visiter la carte du tendre...déjà, elle sait qu'il est troublé par la jeunesse de son sein blanc...peut-être voit-il son coeur battre, plus que de raison?...
Je m'arrête là. Je divague, et vous allez penser que je ne connais que le langage des corps...le pire est que vous n'auriez peut-être pas tort!...
Voilà la vanité des peut-être et des possibles...
Allons bon !
J'hésitais entre la médecine légale et la peinture de genre, je crois bien que je vais opter pour la linguistique...
















