jeudi 26 juin 2008
Logement d'appoint (3)
Immobilité statuaire, me dis-je...
Face à face, sans autre contact que nos regards croisés. La pointe de ses seins sur ma chemise, sa main sous ma ceinture. Et la mienne, nichée entre ses cuisses, épouse étroitement la courbe de sa chatte… Quelques autres pensées inattendues se bousculent dans une partie reculée de mon cerveau encore en veille : je n'ai jamais rencontré Elsa que de loin en loin, et je ne me souviens même pas lui avoir un jour serré la main !
- Les présentations sont faites, je vois…
Judith vient d'apparaître dans l'encadrement de la porte… Et ce n'est pas son intervention soudaine qui me fige davantage, mais sa tenue… "Je vais me changer…" qu'elle disait quelques instants plus tôt ! Et la voilà dans le plus simple appareil, vêtue modestement de ses longs cheveux noirs et d'un surprenant serre-taille blanc qu'elle porte très bas, juste au dessus d'une vulve glabre et longuement fendue…
- Alors, whisky pour tout le monde, lance-t-elle ?
Elle s'affaire avec naturel. Elsa joue les utilités, dispose les cacahuètes… Incrédule encore, je considère mes hôtesses qui glissent comme des Nymphes, l'une ceinturée de blanc, l'autre papillonnée de noir, et je me demande...
Un guet-apens, de toute évidence ! Ces dames évoluent avec un naturel désarmant, me présentant du même coup, et dans toutes les postures, les nombreuses facettes de leurs charmes ! Facettes et charmes incendiaires au demeurant... Je m'aperçois que leur jeu qui jusqu'à présent n'avait eu d'autre conséquence sur moi qu'une muette surprise, produit maintenant des effets secondaires indéniables.
Alors, dans l'espoir de reprendre l'avantage :
- Ma foi, dis-je, je suis un peu confus... Je suis venu les mains vides et je ne me suis même pas changé ! Si vous permettez...
Et je me lance illico dans un rapide effeuillage, passe avec succès le cap délicat des chaussettes, hésite un instant encore et me débarrasse de mon slip pour enfin reprendre mon verre et le siroter, nonchalamment appuyé sur une console modern-style.
- Il ne manque qu'un détail, dit Judith...
Et ramassant ma ceinture, elle vient délicatement me la passer autour des hanches, enserrant mon sexe sur lequel elle referme la boucle de métal froid...
____
Commentaires
Ah !
Le cap délicat des chaussettes... tout un art !!!
Et oui
Parfois un seul détail peut faire la différence.
Où est ma ceinture ?!
Bises ensoleillées.
Gloups fait ma gorge qui tente de déglutir ! Z'en avez des photos, vous ! Il fait de plus en plus chaud...
***
> Fleur de Lys, vous ne devriez pas laisser traîner vos affaires n'importe où...
> La Honteuse : bon, fait chaud d'accord, mais pas de quoi avoir honte !
















