mercredi 14 mai 2008
Traitement de choc
C'est pas que je manque de patience, voyez-vous...
Au contraire. Je suis un modèle de patience. Mais là... Depuis une heure qu'elle me tourne autour avec ses questions ! Ça n'arrête pas... "Et pourquoi ceci, et pourquoi cela et pourquoi pas autrement et pourquoi tu écris ça... Et puis je veux les lire tes trucs cochons, moi. Parce que bon, chuis capable de comprendre et puis j'ai envie là..."
Bon, ça va cinq minutes mais à ce point, je sature !
- Viens là !
- Pourquoi ?
- Tu verras bien. Viens là, je te dis...
J'ai fait tourner mon siège lentement et je lui fais face avec ma tête du dimanche. Elle arrive...
- Plus près...
Elle a toujours son petit bloc-notes, ses lunettes sur le bout du nez et son air inspiré d'intello Nitouche. Elle ouvre de grands yeux ronds quand je l'attrape par la ceinture...
- Mais...
D'un seul mouvement j'ouvre son pantalon sous lequel sommeille une petite culotte rose et je tire le tout vers le bas...
- Mais... Mais...
Elle tente un pas en arrière, s'empêtre dans ses vêtements qui lui entravent les jambes et s'affale à plat ventre sur mes genoux.
- Parfait !
Devant son petit cul rebondi et les différentes options qui se présentent, j'hésite un instant...
Un instant seulement ! D'un coup sec, ma main claque sur sa fesse droite et lui arrache un cri.
- Mais... Nooon, dit-elle !
- Mais si, dis-je...
Et de nouveau ma main s'abat, péremptoire, impériale et assurée. Sur la fesse gauche cette fois, puis sur la droite. Puis sur la gauche. Puis sur les deux à la fois, en haut, en bas, plus bas... Elle s'agite, se débat mollement, se trémousse, me dit non, m'insulte et se perd bientôt en borborygmes divers, du plus aigu au plus grave pour finir dans des gémissements variés et non identifiables... Manière de manifester son humeur sans doute, dont la rougeur croissante de ses fesses témoigne de façon charmante.
Elle a un drôle d'air quand je m'arrête et la relève...
- Maintenant tu te mets dans le coin là-bas, et tu me fous la paix. Compris ?
En sautillant elle recule jusqu'au mur, serre dignement son bloc-notes sur sa chemise en désordre et quand elle fait mine de se rajuster je la fige d'un geste :
- Et tu ne bouges plus, s'il te plaît !
Alors elle n'a plus bougé, cul nu dans son coin. Et pendant qu'elle boudait, j'ai pu enfin finir mon histoire...
Commentaires
Voila
une histoire comme je les aime
J'adore...
D'habitude, c'est moi qui les mets au coin :)
Récit très enlevé, j'aime !
moi qui me sens l'âme d'une petite fille en ce moment, je suis gâtée en passant chez vous. Figurez vous que je n'ai jamis reçu de fessée plus jeune, alors quand je lis ça j'ai envie de rattraper le temps perdu.
plein de baisers
Armandie
Coquin...
très coquin ! j'adore. Quelle vivacité !
Mais tout comme Cara Mia ...
B
!
hé bien! faut pas l'énerver, l'éronaute! enfin...à moins que... pourquoi ceci? pourquoi cela? et pourquoi pas autrement?...:o)
apres une telle leçon, aucune chance que je le laisse tranquille et que j'aille au coin!
il va la finir plus tard son histoire moi je n'ai qu'une envie, c'est de lui sauter dessus!
C'est marrant au début, j'ai cru me reconnaître.... alors ...pourquoi... je suis jamais tombée sur un "Eronaute" ?
il faudrait vraiment que je régle cette histoire..
à moins que ..
















