jeudi 14 février 2008
Ai-je rêvé ?
Il me semble bien pourtant vous avoir accueillie dans une gare...
Une belle fin de journée. Je me souviens encore des reflets du soleil sur la verrière et du couchant doré qui m'éblouissait un peu lorsque vous êtes descendue du wagon… Vous êtes venue vers moi, vous avez hésité puis vous m'avez posé deux bises légères sur les joues et nous nous sommes perdus dans la foule bruyante du hall avant que la lumière de l'avenue ne nous aspire.
Nous ne nous sommes pas dit grand chose ! Une grande pudeur, une sorte de timidité... Je vous ai conduite à l'hôtel, vous suggérant de vous changer pour la soirée pendant que je vous attendais au bar. Vous êtes redescendue, belle comme un astre, dans une petite robe légère et virevoltante, un gilet blanc sur les épaules... J'avais déjà envie de vous ! Je vous ai invité à dîner. Restaurant calme et intime. Table ronde : vous étiez presque à côté de moi et nos genoux se frôlaient, mais nous faisions mine de ne pas nous en apercevoir... Nous parlions, de choses et d'autres... Nos mains aussi s'effleuraient...
Puis je vous ai proposé une promenade en voiture vers l'Océan à travers la campagne. La nuit s'installait doucement et soudain, je vous ai dit, l'air de rien :
- J'aimerais que vous soyez nue dans ma voiture...
Puis j'ai ajouté dans un souffle : "Déshabille-toi, Julie !" Vous n'avez pas bougé pendant une minute, regardant le paysage. Puis comme ça, sans prévenir, vous vous êtes tortillée sur le siège passager pour retirer votre robe. Votre soutien gorge aussi. J'ai vu vos seins luire dans la clarté des phares d'une voiture qui passait... Vous avez encore attendu quelques instants et vous avez retiré votre string...
- Comme ça, m'avez-vous dit, cela vous plaît ?
Je vous regardais du coin de l'œil. J'ai posé ma main sur votre cuisse, l'effleurant du bout des doigts, jusqu'à votre aine.
- Oui, comme ça...
Et nous avons roulé encore tandis que mes doigts, doucement vous exploraient pour la première fois, frôlant votre mince toison, glissant jusqu'à votre fente dont l'humidité trahissait votre désir... Vous fermiez les yeux, appuyée sur le dossier. Vos cuisses s'ouvraient et vous onduliez comme une algue au gré de mes caresses...
Le soir rougeoyait encore d'un coucher de soleil qui n'en finissait plus. Je crois que vous avez joui une première fois alors que nous entrions dans un petit village désert...
Commentaires
Un rêve qui prend vie, ou une vie de rêves ?
Faites attention en conduisant tout de même...
L'océan
L'océan me manque... Terriblement... Toutefois on ne m'a jamais fait ça quand je m'y rendais...
Humm...L'aurais-je moi aussi rêvé ce moment, cette soirée?
Etrange sensation, douce émotion
Je m'y suis vue, je m'y suis crue...
Je vous embrasse cher Eronaute
Mais qu'elle timidité..;
dites moi...sourire..
certaines fois on est poussé a faire des choses incontrolables..malgrés nous..la puduer n'est plus de mise...
Vous n'avez pas du resté timide trop longtemps..ou alors, vous vous etes réveillé...sourire..
Hum... Je pousserais bien jusqu'à l'océan ce soir... Vous m'emmenez ?
Si c'était un rêve il était charmant, si c'était la réalité elle était délicieuse.
Moi ce que j'aime c'est: "je crois que vous avez joui une première fois". Cela nous laisse rêver aux suivantes.
baisers de nuit
Armandie
Voilà une manière bien coquine de conduire...on parle si souvent d'une femme faisant une fellation à un homme qui est au volant que je suis agréablement surprise de découvrir l'autre version sur votre blog...
Décidément, vous avez l'art de nous emmener en promenade... avec délice...
...
beaucoup d'élégance dans votre plume...j'aime, beaucoup.
ah chouette, revoilà Julie ..
c'est pas bien de se laisser distraire en conduisant :-)
















