Journal d'un Eronaute

Correspondances érotiques. Confessions intimes et récits alertes... L'érotisme comme principe vital

mercredi 6 février 2008

Variation 2 sur une porte entrebâillée

Contre-champ... Intérieur jour – Petit matin.

Elle ouvre les yeux...
Affalée sur son siège, étourdie de plaisir, frissonnant encore...
Ses mains dessinent de lentes volutes autour de sa toison...

Elle ouvre les yeux...
Premières lueurs du jour...
Filtrée par le rideau qui s'agite mollement, l'aube frémissante pose ici et là quelques éclaboussures pâles...

Elle ouvre les yeux...
Considère la porte entrebâillée, l'ombre du vestibule, lorsqu'un fragile pinceau de lumière se pose sur une silhouette dénudée.

- Oh ! Vous étiez là, dit-elle. Je me suis levée pour voir le jour mais je me suis assoupie !

Elle rit et se couvre modestement les seins de ses doigts encore humides...

Posté par Eronaute à 08:22 - 4 CONTES D'HIVER - Commentaires [3] - Permalien [#]

Commentaires

Prise sur le fait...

arggg...vous nous faites languir....
ne seriez vous pas un peu coquin...
devrais je me poser la question...sourire...

Posté par Etinc'Elle, mercredi 6 février 2008 à 14:22

Dénudée...

....La silouhette qui l'observe au petit matin par cette porte entrebaillée

Vos doigts à vous, où s'égaraient t'ils cher Eronaute?

Posté par Soleildejuillet, mercredi 6 février 2008 à 15:54

Le Soleil

a le don de mettre à nu la plus pudique...sourire-souvenir.

Posté par Volcane, jeudi 7 février 2008 à 23:03

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