Journal d'un Eronaute

mardi 15 novembre 2016

Caprices...

 

Exposition

Deux fois par semaine...
Le mardi et le vendredi, elle sonne chez moi à quinze heures précises.
Elle entre, se déshabille et s'installe nue ici ou là, dans des postures improbables...

Je la regarde,
lui fait la lecture de textes érotiques puis m'interrompt pour la regarder encore.
Avec une lenteur infinie, elle prend de nouvelles poses, toujours plus indécentes...

Je la regarde.
Elle se laisse aller doucement dans un plaisir irrépressible
et j'observe avec délice les frémissements silencieux qui la submergent...

Cela dure depuis quelque temps déjà et je n'ai guère l'intention de mettre fin à ce manège qui tient, autant pour elle que pour moi je crois, du rituel. Pas de contacts, ou si peu et accessoirement : juste l'observation du désir et du plaisir qui naissent et s'exacerbent...

Non, décidément je n'ai pas l'intention de mettre un terme à tout cela...

 

 

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mercredi 12 octobre 2016

Retour sur une Ex...

Or donc, nous avions rendez-vous dans une brasserie du centre.
Pour avoir le plaisir de la voir arriver et me chercher un peu, je me suis posté à quelques pas, et j'ai attendu. Elle n'a pas tardé. Elle s'est avancée sur la terrasse entre les tables, jetant quelques regards autour d'elle, immédiatement repérée par les serveurs...
Il faut dire que Cintia ne passe pas facilement inaperçue : blonde, grande, joli visage, sexy. L'une de ces femmes sur qui tous les hommes se retournent alors qu'elle affiche le petit air absent de celle qui ne se rend compte de rien ! Elle n'a pas changé... Ou si peu. Juste quelques années. Le temps, sans avoir complètement gommé l'allure de la jeune fille que j'ai connue, semble avoir fait d'elle ce qu'elle promettait. Petite jupe droite kaki, pas trop courte mais suffisamment pour qu'on cherche à en savoir plus, sandalettes à talons qui galbent ses chevilles, top noir léger largement ouvert dans le dos, dénudant ses épaules, retenu par un simple tour de cou et qui flotte sur une poitrine frémissante...
Je me suis avancé, lui ai pris les mains. Effusions chastes, bises affectueuses, sourires... Le repas s'est déroulé de façon conventionnelle : conversation amicale, histoire de faire le point, de retrouver nos marques et d'effacer ces quelques années d'absence. Il n'y avait que nos regards je crois qui en disaient plus long. Et puis enfin cette invitation : "Un autre petit café chez moi ? Je vous fais visiter mes appartements ?" J'ai dit oui.
Ses "appartements" sont à deux pas. Un studio dans une résidence hôtelière où le concierge s'intéresse plus aux courbes de Cintia qu'à ma présence. Un séjour clair, un coin chambre dans une alcôve et une cuisinette derrière une cloison. Elle m'invite à prendre un fauteuil "Deux minutes, je fais chauffer l'eau, je reviens" dit-elle et elle disparaît côté kitchenette. Bruits d'eau, de tasses... Je tourne les pages d'une revue qui traîne sur la table basse. "Voilàààà..." Je lève les yeux : elle porte un petit plateau, le café fume dans les tasses et juchée sur ses talons qui me semblent plus haut que tout à l'heure, elle est toute nue ! "Je n'ai pas de lait, ça vous ennuie ?" A cet instant, je pense à bien d'autres choses qu'à un nuage de lait dans mon café. Mais voyant comment tournent les choses, je reste de marbre, amical et mondain : "Tu penses garder cet appart maintenant ? C'est très sympa..." Elle s'assied en face de moi et la conversation reprend.
Evidemment j'avais envie de lui sauter dessus et de la prendre là, sur la table basse entre les tasses et le sucrier ! Mais j'appréciais trop de la voir s'offrir ainsi selon un de mes fantasmes dont apparemment elle se souvenait. Et elle joue le jeu, assise bien droite, les genoux légèrement inclinés sur le côté. Peut-être rosit-elle un peu sous mes regards qui courent sur elle. Elle s'est affinée me semble-t-il... Mais elle a toujours des seins superbes, haut perchés, ponctués de tout petits tétons émergeant à grand peine sur de larges aréoles. J'adore !

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"Et à part ça, tes amours ?" lui dis-je.
Elle pose sa tasse, fait le tour de la table et vient s'asseoir sur moi, à califourchon sur mes genoux : "Rien qui ne m'ait fait vous oublier, vous savez..." Entre ses cuisses écartées je vois sa chatte lisse qui s'ouvre, ses petites lèvres qui s'exhibent. Mais je ne veux pas toucher. Pas encore. La voilà qui déboutonne ma chemisette, passe ses mains sur mon torse, descend vers ma ceinture qu'elle dégrafe en me regardant droit dans les yeux, ouvre mon pantalon et se saisissant de mon sexe le sort déjà tout roide, le caresse, le branle doucement... Elle me dit qu'elle ne l'a pas oublié, qu'elle le trouve fier, qu'elle en a rêvé parfois...
Puis elle se tait, pour le sucer.
Si je ne m'étais pas levé, elle n'aurait pas arrêté ! Elle adore ça, "servir un homme" me disait-elle autrefois... sans pour autant s'oublier. Elle a un petit côté Geisha en fait ! Je me suis défait de mes vêtements pour jouir de nos deux nudités puis je l'ai poussée contre le mur où elle s'est adossée, et lui soulevant une cuisse, je l'ai prise comme ça, debout, tandis qu'elle s'agrippait à ma nuque. Elle a joui presque aussitôt, avec ses petits gémissements de souris et en répandant un peu de son foutre sur la moquette. Et juste après, à genoux devant moi, elle m'a sucé de nouveau et je me suis laissé aller, enfin, autant dans sa bouche que sur son visage et sur ses boucles blondes...
Et puis après...
Après, nous avons fait l'amour.
Parce que tout de même, on en avait sacrément envie !

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lundi 20 juin 2016

Les confidences de Miss A.

Miss A...


Ah, c'est quelque chose, Miss A. !
Ou plutôt, c'est quelqu'un... Une belle et jolie femme. On s'est un peu entiché l'un de l'autre en l'espace de quelques heures, allez savoir pourquoi ! Et c'est sûr qu'on aimerait bien... Mais bon, il doit y avoir quelque chose comme cinquante mille kilomètres entre nous et autres épines dans le pied pour empêcher de tourner rond dans de beaux draps, alors voilà. On se raconte des trucs et des machins, on s'envoie des confidences osées et des photos qui ne le sont pas moins et puis voilà... L'un dans l'autre, si j'ose dire, on se partage nos envies, on tisse l'écheveau de nos fantasmes et on se cultive un champs entier de désirs. Ca pousse bien le désir ! Et me voici devant vous pour vous rapporter quelques unes de ses histoires...
Parce que somme toute, ça nous plaît bien que je la mette en scène.

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Bas 2

Je devais le voir que samedi mais je me suis souvenue que j'avais invité du monde ! Il a été très vexé que je lui dise "Au fait, c'est mort pour samedi... Vendredi matin tu bosses pas ?" Il m'a répondu : "je ne suis pas ton objet !"

C'est mon célibataire endurci, un sacré caractère !
On parle beaucoup ensemble de nos vies, je finis toujours par me jeter sur lui et souvent il me repousse en disant qu'on a le temps... pfff ! Un peu plus jeune que moi, maître d’hôtel dans un palace. Il est d'une incroyable sensualité, on se caresse pendant des heures, on se lèche, on se touche. Ça nous suffit. On va rarement jusqu'à faire l'amour ; je crois que sur la petite dizaine de fois où on s'est vus, on a eu que deux rapports. Il aime les pieds, les bas, collants. Donc il me fait découvrir tout ce monde un peu particulier et j'aime bien.
 
Vendredi, j'étais déjà un peu en stress, car ma petite était chez moi et je devais retourner la chercher pour l'emmener au collège...
Quand nous sommes allés dans sa chambre, il m'a enfilé un bas et m'a longuement léché les pieds, puis mon minou , mes seins... On a fait que des préliminaires durant 30 bonnes minutes... puis il est venu sur moi... je l'ai branlé en me touchant le clitoris avec son gland... j'ai eu un orgasme merveilleux, je n'ai pas pu m’empêcher de le glisser dans mon minou pour quelques petits aller-retour, et encore quelques spasmes de plaisir...
Il s'est relevé et il a joui en se branlant dans mon bas...
Mon téléphone a sonné !! Ma fille... "Maman t'es où ?"
Minceeeeeeeeee, une douche, je me suis vite habillée, je suis partie en panique !
Il me répond à peine depuis ... 
Ca m'énerve, mais je n'ai pas envie de me prendre la tête.
Miss A.

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dimanche 8 mai 2016

Portrait rupestre

Selfie rupestre du temps du néolithique.

Rupestre

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dimanche 13 mars 2016

Un certain regard

Un certain regard

Posté par Eronaute à 00:41 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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